Zack Snyder Justice League

Une fin digne

Zack Snyder a toujours donné des boutons à une certaine intelligentsia et je ne parle pas de la critique française . Sa version de Justice league peut être considéré comme son chant du signe a la foi au genre « super héroïque «  et aussi à Warner Bros , qui n ‘ aime au final que les yes men et en cela ne se différencie pas de Disney / Marvel .
Un triptyque avant tout
Zack Snyder et Christopher Nolan ont avant tout fais trois films cohérents et crée de fait un ensemble homogène . C ‘est surtout un rappelle entre les différences fondamentales entre DC et Marvel , le second parle des humains avec ces problèmes quotidiens , là ou chez DC nous voyons des dieux parmi les hommes .

On ne peut distinguer «  man of steel «  , de «  batman vs superman «  et « Zack Snyder Justice League «  . La version de Whedon a amoindri le côté déiste , a rendu aimable Steppenwolf .

En regardant « Zack Snyder Justice League «  , on s ‘ aperçois vite que ce film est sorti dans la précipitation , la Warner aurait dû faire un entre deux avec un film sur les «  néo gods «  pour présenter Apokolips et Darkseid , le premier « wonder woman «  ayant cassé la baraque , a raison . Cela aurait rendu « Zack Snyder Justice League «  bien plus puissant , même s ‘ il est déjà .
Requiem
Je ne reviendrais pas sur les circonstances de l ‘ éviction de Zack Snyder , c ‘est trouvable sur Google . Cela n ‘ excuse pas du tout le charcutage de Whedon . Snyder rend humain des créatures divines comme Superman , Wonder Woman , Flash , les faits doutés , échoué , recommencé , réussir .

Mais il remet aussi l ‘humain aussi a ces fautes : je renvoie à l ‘ intervention de Diana a Londres . Ou cette faculté a tiré d ‘ abord et a posé les questions ensuite après la résurrection de Kal – El .

Zack Snyder Justice League est , en ce qui me concerne la vraie bonne version . L ‘ épilogue du film est intéressant a plusieurs niveaux : la réalisation du cauchemar de Bruce , la canonicité du premier «  suicide squad «  , la revanche , qui aurait été piquante de Lex Luthor etc . Mais cette Justice League 2 , qui ne verra jamais le jour ,, n‘aurait sans doute pas marché au box office , celui-ci trouvant déjà trop sombre «  batman vs superman «  ( il n ‘ est que gris très très clair ) .

Zack Snyder Justice League va certainement faire un carton en vente physique , comme le fut la trilogie de Nolan sur le chevalier de Gotham . Mais cette façon de conter des histoires sérieuses est mise aux rencards pour pousser un énième reboot du dark knight avec un acteur prépubère , ainsi va le marché

Mon rasoir électrique rêve t ‘ il ?

Alors que la blockchain , reine des vapoware , n’en finit plus de se dégonfler . Les journalistes non tech , ont pointé leurs ignorances sur le machine learning , ou pour le grand public ( 99 % de la population ) «  l’intelligence artificielle « 
L ‘ intelligence ça fait aussi le café , je l ‘ est lue sur Korii
Les sites web ont littéralement massacré la presse traditionnelle , je ne puis , que vous recommandez «  presse start – 40 ans de magazines de jeux vidéos en France «  chez Omaké Press sur la déchéance de ce média , qui a été aveugle jusqu’à la fin .

Korii / Slate , ne sont pas le problème , ces sites étant déjà des parodies de la culture woke et veulent donc transposer leurs idéologies a des domaines a politique comme les sciences et les technologies . Si c’est a politique c’est donc de droite . La marotte de ces sites est le « fameux «  hiver de l ‘ IA . Hors cet hiver est passé , il y a eu certes des périodes de glaciation :

Il y a trente ans , quand j‘était au collège , je ne méconnaissais même le terme «  d ‘ intelligence artificielle «  , je ne l ‘ assimila plus tard qu ‘ avec les lectures de 2001 et 2010 d’ Arthur C Clark et bien sur le Joshua de «  WarGames «  . L ‘ informatique , telle quel n ‘ était que pure abstraction : réservé aux administrations et autres entreprises , l ‘ informatique , dite domestique et personnelle était pour les hobbyistes .

L ‘ intelligence artificielle , nous emploierons une bonne foi les termes : machine learning (ML) ou deep learning ( DL) , on fut défini à Darthmouth en 1956 . Les bases formelles du machine learning remonte à cette époque .
Il y eut une vraie première glaciation due a plusieurs choses :
– Limites de la puissance de calculs
– Limite inhérente : la complétude NP
– Raisonnement et culture générale
– Le paradoxe de Moravec
– Le cadre et les problèmes de qualifications

Ce gel formel dura jusqu ‘ au début des années 1980 ou l ‘ on inventa «  les systèmes experts «  , comme la blockchain actuellement , tout a été «  système expert «  corollaire du langage de programmation PROLOG . Cela ne dura pas malgré le financement , il y eut une recongélation qui dura de la fin des années 1980 au début des années 1990 . Puis il y a eu le miracle GPU et l ‘ open source .

2012 a été un grand millésime , pas seulement pour la série 6xx de Nvidia , qui surent son haut de gamme permis aux gamers passionnés d ‘ avoir sur une carte graphique , la puissance d ‘ un superordinateur de puissance classifié , vingt ans auparavant . Cette efficacité , désormais banal permet aux startups IA de travailler à un coût non seulement très raisonnable , mais surtout d ‘ une efficience énergétique à toute épreuve , un GPU avec des milliers de cœurs de calculs , sera toujours plus efficace qu’ un CPU ( mème ARM ) a plusieurs centaines de cœurs , nécessitant lui une adaptation des systèmes d ‘exploitation . Une carte graphique ne nécessite qu un pilote et une alimentation électrique adapté .

Il y eut aussi à la fois le renouveau du langage python , qui est née comme un concurrent des PHP et Javascript et du fait de sa simplicité d ‘ apprentissage et d ‘ utilisation .

Google , aide aussi les startups IA , grâce au framework TensorFlow , l ‘ INRIA , organisme français à créer un équivalent qui se nomme scikit learn , mais différent ( l ‘ utilisation des deux frameworks se recoupent ) . Mais l ‘ entreprise de Mountain Wiew rend ces technologies open source entièrement adaptable , modifiable , redisribuable pour tout a chacun .

Internet , permet aussi un échange des idées , il n ‘ y a plus de différence entre le monde académique et industriel , ce qui peut déplaire en France .
Les politiques , français comme d ‘ habitude à la ramasse
Vous trouverez , sur youtube , un débat , de «  haute volée «  entre Cédric O et François Ruffin , ce dialogue est gênant . Celui-ci , est tellement «  hors sol «  , tellement à l ‘ ouest que Cédric O en sort grandi . Ruffin est un conservateur , voir un réactionnaire . Son horizon de pensée , ne dépasse pas les années 1960 , période ou IBM régnait en maître , ou les mainframes étaient maintenus par un clergé et l ‘ informatique obscur .

Ruffin , aurait interdis Intel et son 8080 . Pourchassé l ‘ équipe de MITS et que dire des Jobs , Wozniak et Gates au minimum persona non gratta , car apportant l ‘ informatique personnelle .

Ce débat , est le rasoir d ‘ Ockham à la fois de l ‘ état de l ‘ art de la connaissance au sein de la société ( ce qui n ‘est pas brillant ) et de l ‘ inutilité factuelle de la classe politique post COVID 19 .
Un moment historique , qui ne va pas jouer les prolongations
Le machine learning et ces bras armés l ‘ iOt et la robotique , sont une chance . Ce sont des sciences matures , les frameworks , les langages avec leurs bibliothèques sont la , seul manque la puissance de calcul , certes Nvidia et Intel font ce qu ‘ ils peuvent pour combler le vide .

La France et dans une moindre mesure l ‘ Europe se débatte dans un vrai – faux effort de souveraineté numérique . Les problèmes sont de toute façon à tous les niveaux , on ne peut laisser les écoles , remplis d ‘ idéologues et vouloir des ingénieurs . C ‘est soit woke , soit Napoléon

L ‘ étrange vallée – Anna Wiener

Une bobo chez les geeks

La période actuelle , laisse sceptique un certains nombres de gens . Aussi bien l ‘ homme politique , que l ‘ «  intellectuel «  , en passant par le journaliste . Cela était moins frappant dans les années 1990 . La Silicon Valley et New York , voir Hollywood se regardait en chien de faïence au pire , s ‘ ignorait au mieux . Après la crise de l ‘ an 2000 et à la sortie de l’hiver de l ‘ IA et bien sur du premier iPhone fit émerger San Francisco et les villes environnantes aux yeux du reste du monde … et des bobos .
La new-yorkaise , les préjugés et les startups
Cet essai anthropologique , car ce n ‘est pas un roman , n ‘est qu ‘ une mise a jour et encore perfectible de ce qui était sous-entendu dans «  microserfs «  et «  cryptonomicon «  , certes , nous étions entre nerds , les auteurs , pointus s ‘ adressaient à des gens qui l ‘ étaient tout autant .

Ce qui n ‘est pas le cas de l ‘ auteur , qu’elle ne sache pas la différence entre le C++ et SQL , Microsoft Windows et GNU/Linux , n ‘ est pas grave , mais les a priori intellectuels le sont . Elle vient d ‘ une équivalence new Yorkaise de Saint-Germain des prés et se prend donc pour la Proust des startups .

Sauf qu’elle a mal compris «  la recherche du temps perdu «  et au lieu de poser l ‘ ironie sur la Silicon Valley , elle n ‘est que la version sociale justice warrior de la Madame Verdurin , bourgeoise qui promouvait Wagner , mais n ‘ a jamais compris Tannhauser ou encore le cycle du Ring .

Ce n ‘est pas comme si les Européens n ‘ avait pas été prévenus sur ces «  individus «  . ils sévissaient déjà , dans «  cryptonomicon «  comme entourage de Charlène ( la partie «  la guerre dans le texte «  ) . Mais bon , là où «  cryptonomicon «  n ‘ a pas réussi à être l ‘ équivalence du feu d ‘alerte pour la terre du milieu , ce livre promu en son temps par France Inter ( ce qui n ‘ étonnera personne ) , lui l ‘ est , mais pas nous , les geeks , cet écrit montre le désarroi d ‘ une intelligentsia , qui non seulement , ne comprend pas le monde actuel ( qui demande l ‘ avis des éditeurs à l ‘ heure de l‘auto édition ) et les prémisses du monde de demain  les IA , prochains artistes .

Je ne peux que le conseiller pour voir un monde qui est en train de brûler .

Pourquoi faut – il un Steve * à la tête de la Free Software Foundation

Le mouvement , tout a fais légitime #MeToo à percuter la société dans son ensemble . Cela à bien évidemment touché l ‘ organe politique du logiciel libre : la Free Software Foundation (FSF) . Il ne convient pas à moi simple libriste depuis la fin des années 1990 , de juger des combats de la FSF , dans ce cas , je pourrais aussi parler de son pendant français : la Quadrature du Net .

La FSF , malgré tous les problèmes qu’elle a , a repris en son sein Richard Stallman , autant son legs technique est incontestable et ne peut être contesté : EMACS et GCC , autant l ‘ humain n ‘ a plus rien à faire au sein de la FSF , ni même au MIT .

Stallman , dont je ne rapporterais en aucun cas , ces propos honteux ( trouvable via Google ) , est encore coincé à l ‘ époque stalinienne , comme la France d ‘ ailleurs . La FSF n ‘ a pas vu arrivé ni le cloud , ni le télétravail , pour les non geeks et encore moins les applications utilisant le machine learning , certes la FSF pleurniche , ce roule par terre , dit qu ‘ utilisé Javascript /ECMAscript c ‘est pas bien et menace d ‘ arrêté de respirer si on ne l ‘ écoute pas .

Stallman et le board de la FSF , sont a coté des enjeux du jour et de demain , la mentalité flower power est morte en 1969 en même temps que Sharon Tate . Le partage des sources , des savoirs doivent être encouragés vigoureusement , mais pas avec des crypto marxistes tout juste bon à s ‘ annulée les uns , les autres , la FSF , ce n ‘est pas France Inter , là nous parlons de tout a chacun d ‘ avoir une informatique libre et d ‘ être indépendant .

Il faut donc une équivalence de Steve Jobs , qui fasse ce que celui-ci à fait pour Apple : préservé l ‘ existant , tout en liquidant les fans du Che Guevara et mettre à jour la Free Software Foundation et de lui redonné un poids politique , ne serait ce que morale , au moins morale , ce qui ne serait pas un luxe . Je ne vois que deux noms : Linus Torvald et Bruce Perens …

 

 

 

 

* Référence évidente au charismatique CEO d ‘ Apple : Steve Jobs