De Cray Resarch à HPE

Une page de l’informatique se tourne-t-elle ?

La semaine du 13 mai 2019 aura sans doute marqué la fin d’une grande entreprise , dont chacun a profité de sa technicité d’une manière ou d’une autre . Je parle d’une entreprise mise en publicité par le déjà oublié Tom Clancy : Cray Research .

Je sais , les béotiens s’extasient sur l’alliance on cloud entre Sony et Microsoft , sachant en plus que ces deux entreprises ont déjà travaillé ensemble via le standard MSX , qui était née trop top Mais le youtubeur, qui ne vois que strass, paillettes et voyages offert, ne s’intéresse pas à la technologie pure, mais est fasciné par Stadia et le dernier iPhone d’Apple .
Cray Resarch : innovations avant tout
L’informatique moderne doit plus de choses à Cray Computer qu’a Microsoft et Apple. Toutes les technologies hardwares actuels : SSD , réseaux , watercoolling , UNIX rock solid , bref ce que madame Michu utilise tous les jours en allant sur Facebook .

Cray Computer était sous la direction de Seymour Cray la start up par excellence , financé par l’état par besoin nécessaire à la souveraineté : calculs finis , énergie , aérospatial , cryptographie . Mais Cray Computer coûtait trop cher du fait de la niche ou se trouvait l’entreprise .
Achat par SGI , pillage technologique , revente à Tétra
À la fin des années 1990 , Cray se faisait mordre les mollets par Sun Microsystems et Silicon Graphics , la clientèle était la même .SGI ayant à l’époque un gros portefeuille , racheta l’entreprise de Chippewall Falls .

SGI avait une logique de gamme . Cela commençait avec la petite O2 pour s’achever avec l’énorme T3E théoriquement , Cray aurait du profité des technologies Silicon Graphics , cela ne fut pas le cas , la société de Mountain View fit la razzia des brevets et dopa toute sa gamme . Il n’y a qu’a voir l ‘ évolution des serveurs Origin et Onyx après le rachat .

Et il y eut l’éclatement de la première bulle internet , qui permit à SGI de supprimer ce poids mort . Cray fut vendu à la société Tera , ce qui permit de commencer à travailler sur un nouveau supercalculateur téraflopique ( nous sommes débuts 2000 , je le rappelle ) , ce fut le mystérieux X1 dont il n’existe que des vues d ‘ artistes .
Peter Ungaro et la rationalisation
Ungaro , fut à Cray Computing , ce que fut Tim Cook a Apple , mais de façon discrète et efficace . Ayant la lourde tache de succéder à Seymour Cray . Ungaro a fait passer d’une entreprise innovante mais exotique à un intégrateur à haute performance . Alliance avec Nvidia , alliance avec AMD , utilisation de Linux . Les machines Cray étaient devenu des clusters de luxe , peu ou pas de R&D mais bénéficiaire et gagnant des parts de marchés .

Je ne vais pas pleurer ce rachat . HPE avait déjà avalé SGI , mais ; le souci par rapport à Cray est le CUG , qui regroupe les clients de Cray , la transition va être inintéressante . La concentration du secteur est logique , mais est ce un bien ?

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Akira Toriyama & Dragon Ball – William Audureau

D ‘ un mangaka gag à Georges Lucas

Akira Toriyama & Dragon Ball de William Audureau est un ouvrage remarquable .
Alors que l ‘ ouvrage , je préfère rester poli de Valérie Précigout n ‘ est ni fait , ni à faire , passant à côté de son sujet .
De Dr Slump à Dragon Ball
Comme tout le monde j ‘ ai découvert Akira Toriyama dans le version TV de «  Dragon Ball «  , je sais , c ‘est d ‘ une banalité confondante . Mais à l ‘ époque , nous ne connaissions DB que sous cette forme . Dorothée , pas folle , voyant les audiences de Dragon Ball à bien entendu poussée pour diffuser l ‘ animé .

Dragon Ball est à la fois un accident et une volonté d ‘ éditeur en chef . Audureau connais son sujet sur le bout des doigts , c ‘est un Dragon balliste ( je sais cela est un barbarisme ) de très grand talent et explique fort bien le cheminement du manga d ‘ aventure et très légèrement salace au shonen de référence jusqu ‘ à la partie Z .
Dragon Ball Z , Namek et les États Unis
Dragon Ball Z à étez à posteriori l ‘ équivalence d ‘ une révolution copernicienne dans le manga . En allant toujours plus loin dans l ‘ épique , le dramatique , la violence . Un combat Goku vs Freezer ,n ‘ a rien à voir avec celui de Goku vs Jackie Chan , pourtant c ‘est le même univers , mais la temporalité différente .

William Audureau revient sur ce désastre , cette tache , qui commence à disparaître : «  Dragon Ball évolution «  , tout le monde connaît , ne serais ce de par sa réputation exécrable . La Fox à berné Toriyama et la Toei , comédiens à l ‘ ouest , un scenario à côté de la plaque , un budget à faire rire un régisseur de «  games of thrones «  .

Les circonstances historiques ne joue pas en faveur des États Unis : l ‘ animé est arrivé dix après tout le monde , à étez censuré dans tous les sens ( la partie introductive de Kamé Senin ) et surtout culturellement hors de porté d ‘ un Américain moyen , c ‘est comme faire écouter un opéra de Rameau à un Texan , quand un type est plus habitué à la country music , à un marqueur du règne de Louis XV , il y a nécessairement incompréhension .

Dragon Ball Z , plus sec , plus science fictionnesque à elle étez accepté par l ‘ ado moyen . D ‘ ou la prise de licence de la Fox . Ce qi provoqua la colère conjointe d ‘ Akira Toriyama et de la Toei .
Dragon Ball Super , Broly et la gestion de la licence
Dragon Ball est devenu en plus de trente années une énorme licence . Alors , oui je suis dubitatif sur DBS , quoique le tournoi multivers est plaisant à lire et dynamique . DBS est surtout l ‘ introduction au canon de Broly , Akira Toriyama à avoir sur le sujet , plus de couille que Lucas et puis plus tard de Disney

L ‘ incident DBE à marqué le créateur , qui était plus ou moins retiré des affaires , à obligé la création d ‘ un consortium protégeant Dragon Ball et Toriyama repris son stylo , non plus en tant que scénariste et dessinateur , mais en tant qu ‘ écrivain pour relancer les aventures de Son Goku .

Pour conclure : « Akira Toriyama & Dragon Ball «  est un indispensable , cela ne se discute pas

Portishead : Roseland NYC live

Le grand moment live du trip – hop

Mon cœur à beau me porté du côté de Massive Attack et de sa musique chargée d ‘ âmes , je ne peu pas négligé le crew rival , nourri au même sein bristolien : Portishead .
New York , la pluie , Beth Gibbons …
Les années 1990 ont étez des années déprimantes et humide . Qui ont vu la naissance de Microsoft Windows 95 , la quasi mort d ‘ Apple , Nintendo au fait de sa puissance , mais elle fut aussi les plus riches au niveau humaine , donc culturels . Roseland NYC live est un disque unique , un concert qui ne se reproduit plus . Un échange d ‘ émotions non factices , Béyoncé et sa bonne conscience opportuniste ne nous emmerdais pas encore .

Un concert citant Janis Joplin , Bernard Hermann et John Barry , le symphonique , le jazz et le Moog Mini Moog . Le contrepoint de la french touch daft punkienne . La grande différence stylistique entre Massive Attack et Portishead est que le second utilise le vocabulaire hip hop et djing .

Pour des raisons a la fois pratique et technologique , en 2019 , ce concert serais beaucoup moins «  spectaculaire «  .
L ‘ ultime feu du premier trip hop
Les éditions disques / DVD des groupes «  pop » , c‘est-à-dire non classique , sont toujours l ‘ occasion d ‘ un bilan . La musique de Depeche Mode à changer radicalement après la sortie de 101 . Il est d ‘ ailleurs étonnant que le genre est disparu des les premières années de 2000 . Alors certes il y a eut «  third «  , mais je n ‘ aime pas du tout cette album , même du coté de massive attack avec «  100 th windows «

Le trip hop est il l ‘ ultime incarnation du hip hop ? La question peu désormais ce posé . Je le répète , qu ‘ est-ce que le hip hop en 2019 ? Nous sommes passer d ‘ un style musical et artistique revendicatif à un support pour une chanteuse de variétoche comme Beyoncé et une nombriliste caricaturale comme Chris and the queens .

Certes , Radio France et Rébecca Manzoni poussent à l ‘ écoute de cet ex art de la rue . Le hip hop n ‘ a fait qu ‘ utilisé des technologies utilisé par d ‘ autre . IAM ou NTM n ‘ ont jamais utilisé de NED Synclavier ou un Fairlight III , mais c ‘est le puriste qui parle . Mais que serais le rap sans «  Zoolook «  ou Archive sans «  the division bell «  .
Roseland NYC
Certes Massive Attack à aussi produit des lives trouvable en bootleg , mais je les trouves relativement moins bon en live que leur cousins , qui eux sonne plus «  live «  . Roseland NYC est devenu un standard du genre . Beth Gibbons en soprane cabossée es à son meilleure , la réalisation est ce qui pouvait être à son mieux dans l ‘ esprit unplugged de l ‘ époque , car en 2019 on à encore l ‘ arrière goût de la VHS , le DVD était sur le point de sortir .

Bref trouvé le sur Youtube et écouté , regardé le , ce concert résumera à lui tout seul l ‘ esprit
Des années 1990 , pas comme le «  dangerous tour «  de Michael Jackson .

Microsoft et Linux part 3

Et Windows 10 devint une distribution Linux

Mes lectrices et lecteurs le savent , j ‘ ai commencé avec Microsoft Windows 95 OSR1, l ‘ un des pires OS grand public qui fut , je passais en 2000 sur GNU/Linux après avoir étez déçu par le plus si connus Windows 2000 synthèse entre Windows NT 4.0 et Windows 98 , censé être l ‘ alliance entre le multimédia de l ‘ un et la fiabilité pour l ‘ entreprise de l ‘ autre : ce fut un bide . Comme tous geeks , ce passage fut pénible , il fallait faire son deuil de la logithèque microsotfienne et adapté son mode de pensé au calvinisme open source de l ‘ époque , mais très intéressant intellectuellement . La première semaine de Mai 2019 , Microsoft annonça que Windows 10 intégrera un noyau Linux sous licence sous GPL .
GPL n ‘est pas BSD
Microsoft est en train de réussir son pari : faire évoluer son image : passer de l ‘ éditeur de logiciels , le plus privatif qui soit avec Oracle en la matière ou IBM à celui de nouveau héraut du logiciel libre et de l ‘ open source .

Avec le changement de mentalité qui va avec . Être aimable , disponible et réactif . Ce qui est la moindre des choses quand ont fait tourner des systèmes critiques . Les nouveaux arrivés dans le logiciel libre , celles et ceux qui sont plus zélotes que ceux qui lisaient LOGIN à l ‘ époque crachent comme il va de soi sur Microsoft , son noyau et crois que ce dernier ne va faire que profité de l ‘ écosystème Linux à son seul profit … Mais Microsoft , n ‘est pas Apple , ce ne sont pas des tendres non plus , mais la n ‘ est pas le sujet .

Microsoft à mis / va mettre son noyau Linux sous GPL , il fait donc allégeance à la philosophie de Richard Stallman . La GPL à comme désagréable effet secondaire d ‘ être contaminante : en gros vous pouvez modifier , ajouté , soustraire le code source sous GPL , mais les ajouts sont forcément possibles à modifications , sans qu ‘ il n ‘ y est obligation à mention

C ‘est pour cela que je me tourne , pour les projets sous BSD , c ‘est la même chose , moins le côté obligation de mention , mais c ‘est de l open source . A moins de ce nommé Apple
Un pas décisif vers l ‘ informatique humaniste ou la fin de l’ utopie totalitaire et normé d ‘ Apple ?
Apple , symbole du libéralisme sociétale et technologique est devenu ce qu ‘ était Microsoft et IBM dans les années 1980/1990 en toute connaissance de cause . L ‘ informatique humaniste , c‘est-à-dire en étant utile , simple à comprendre tout en s ‘ adaptant à l ‘ usage .

Ce que fut l ‘ Apple II . La boite de Cupertino , sous l ‘ égide de Tim Cook , n ‘ avance plus et propose du hardware n ‘ ayant aucune valeur ajoutée ou quand il propose une «  innovation «  comme la touch bar et faute d ‘ API , crève dans l ‘ indifférence .

Je peux tout aussi bien parlé du fait de l ‘ obligation de s ‘ acheté un Mac pour développé sous iOs , pour Android , une Débian voir une Ubutnu .

Apple , qui à étez maintenu sous tente à oxygène grâce aux infographistes durant dix ans , se tournent vers des solutions de bricolages et de détournement de licences ( le hakintosh ce n ‘est que cela ) , qui a rajouter du plutonium dans le sel avec le MacPro « poubelle «  , non mis à jour depuis son lancement , qui fut naturellement dépassé via les Lois de Moore parce ce bricolage qu ‘ est l ‘ iMac Pro ( Intel Xeon et Radeon Pro) est naturellement plus performant que le MacPro de 2012 , en étant moins cher .
Apple , qui ne vend plus de matériel , disposent de logiciels non mis à jours , bourré de bugs , veut chasser sur les terres d ‘ Amazon et de Netfix , en ayant aucunes infrastructures , donc Apple , veux changer de paradigme en ayant aucuns serveurs en propre .
Un mot sur John Deer et ces logiciels propriétaires
Pour celles et ceux qui ont vu «  Internet ou la révolution du partage «  , ont pu être déranger de l ‘ aspect propriétaire «  à la Apple «  . L ‘ entreprise à non seulement profité d’un interstice juridique et d ‘ un monopole . Comme pour les graines Monsanto , ce sont des monopoles logiques , mais pas naturels . Les engins John Deer reposent sur des techniques amorties et open source , les agriculteurs clients de ces entreprises ne disposent même de documentations pour leurs machines , c ‘est la logique Apple à son paroxysme .

Cela ne veux pas dire que le monde de l ‘ opens source ne doit pas s ‘ y intéressé , d ‘ un strict point de vue commercial , cela peu être intéressant et même un défi technique .

Firefox et le bug des extensions

Des limites du déploiement sans tests

L ‘ internet libre , c‘est-à-dire la totalité de l ‘ infrastructure du méta réseau actuel a eut un gros soucis avec le Firefox de la fondation Mozilla . Mozilla est l ‘ Apple du bien . Apple sans son aspect jardin à la française et propriétaire . Mozilla est l ‘ héritière de feue Netscape , créatrice du premier navigateur web et inventeur de Javascript / ECMAscript .
D ‘ une idée louable …
Le navigateur web est le nouveau paradigme du système d ‘ exploitation … pour le grand public et comme n ‘ importe quelle sysex , le navigateur ne fait pas tout et à besoin de sous programmes, en fait le navigateur web est la représentation la plus commune de la programmation objet , qui pour simplifier permet d ‘ utiliser des fonctions utilisé pour un traitement de texte d ‘ être intégré dans un IDE .

Le soucis est un point majeur de la sécurité moderne , la signature des applications , pas par soucis de surveillance , mais s’il y a un problème , de remonter à la source . C ‘est du professionnalisme , pour toute signature numérique , il faut créer un certificat et le faire valider , cette procédure est banale et bien sur normalisé dans le monde de l ‘ open source , car il faut pouvoir tester , mais le test logiciel , autrefois lubie ( dans les années 1970 – 1980 ) est désormais un passage obligé depuis l ‘ eXtreme Programming , ancêtre de DevOps .
… À un désastre contrôlé
Samedi 4 Mai 2019 , le « fameux «  bug c’est propager sur le méta réseau , toutes les versions , aussi bien les standards Windows et Mac Os X , que les versions ESR sur Débian , la remontée de ce défaut logiciel est signalé très vite sur Twitter et Mozilla à fait ce qui devait être fait : on s ‘ excuse et on corrige …

Le déploiement du patch : rien à dire . Mozilla c ‘est montré bien plus réactive que ne l’été Microsoft avec la série de défauts d ‘ une version de Windows 10 qui à plombé le système d ‘ exploitation , le zéro défaut en matière de logiciel , cela n ‘ existe pas , cela peu même être une signature artistique : Bethesda …
Une leçon d ‘ assurance qualité
Je suis bluffé par ce qui vient de ce passé d ‘ un point de vu technique , à titre de comparaison Apple et oui encore une fois ce révèle plus lent à corriger des bugs critiques , donc non excusable que de faire des émoji en 3D pour forcer l ‘ adoption d ‘ un iOs optimisé une année sur trois .

Mozilla , dont un certain milieu ce gaussais de la non adoption du V8 dont même Microsoft fait désormais allégeance , semble maîtrisé la chaîne avec la branche quantum .

Et Meaux découvris le fab lab …

Réflexions entre la mise sur marché de technologies et de son adoption

Quelle ne fut pas ma surprise , de voir apparaître dans ma ville dans mon ancien lycée de sur crois , un des maillons essentiels à la start-up nation … Pas le «  starbucks like «  , cela existe depuis deux ans , mais le fab lab .
Le fab lab ou le pré garage de la start-up
A la fin des années 1990 , Meaux était une ville dynamique , c ‘ était l ‘ explosion des échoppes informatiques , quatre riens que dans le centre ville historique ! Il n ‘ en reste plus qu ‘ une de cette époque .

Internet en sus de permettre de ce voir un concert rippé de Phil Collins à deux heures du matin sur Youtube à tué les petites boutiques qui ne pouvais lutter contre Dell et par extension Amazon et ces revendeurs pour ces tarifs et la disponibilité obligée des revendeurs .

Le fablab est le chaînon manquant entre le bricoleur du dimanche , passionné , qui prend sur son temps de repos pour bricoler sur son Raspberry Pi et Jean Kévin , préparant son doctorat sur « la mise en valeur des minorités racisée au sein de la société patriarcale lors de l ‘ élévation de monastères cisterciens au X ème siècle en occident «  et ayant entendu parler de fric facile a se faire avec des choses abscons comme le blockchain ou l ‘ intelligence artificielle , bref de se faire de l ‘ argent en pillant madame Michu .

Le fablab est un atelier à créer et à expérimenter , un lieu de savoirs et de transmission , mais au lieu de théoriser , on essaye , on échoue , on réussit . Le fablab est une vraie école 2.0 car contrairement à ce que crois le fan de Cyril Hanouna , la connaissance et sa transmission est un principe cardinal dans l ‘ univers numérique .
De la latence technologique de la société
Nous sommes début Mai et dans un mois , théoriquement aura lieu la WWDC d ‘ Apple qui ouvrira la période estivale des conférences avec ce qui reste de l ‘ E3 cette année . Certes la WWDC et devenu une parodie involontaire car Apple est devenu une boite de design et de smartphones et a priori producteur et diffuseur de séries WASP et malgré tout «  progressiste «  , mais plus une boite technologique intégratrice et innovante .

La preuve en est les co animateurs de l’émission «  Par Jupiter «  sur France Inter qui utilisent des iPhones 4/ 5 ( je renvois au making of du «  Jupiter show «  trouvable sur Youtube ) . Pourquoi cette différence entre la pénultième version de l ‘ iPhone X et l ‘ iPhone réel ? Certes il y a les tarifs à la Silicon Graphics , mais il y a les usages et les fonctionnalités induites .

Charline Vanhoenacker et Alex Vizorek ne sont pas technophiles et n ‘ en non rien à faire d ‘ iOs 11 et de leurs émogies en temps réel pour la visio conférence , feature vedette de l ‘ année dernière , ils veulent simplement pouvoir communiquer de façon simple , malgré leur iOs non mis à jour .

La société française à toujours eut du mal avec les «  nouvelles technologies «  , d ‘ ailleurs en relisant le «  Joystick «  numéro 29 de juillet – août 1992 , avec deux pages sur l ‘ Atari Falcon , telle que présenté à l ‘ époque , je me demande actuellement quel ado ferait des recherches sur ce qu ‘ il est advenu de cette bécane ( solution : rien ) .

Le magazine , ne parlait au pas geek de façon spécifique , la notion n ‘ existait pas en France et si elle est , elle est mal comprise . Le média , donc s ‘ adressais en français à un jeune public à l ‘ époque avec des textes faisant sens , mais le Joystick de l ‘ époque sentait l ‘ évolution venir en faveur du PC , mais ne prêchais pas pour cette plateforme en devenir ( surtout en 1992 ) . Le grand public, ne feras véritablement connaissance avec l ‘ informatique qu ‘ au début 2000, le nerd ayant commencé à migrer sur les pleines arides et exigeantes de Linux, pour avoir la paix de son cousin , fan de Tektonik , mais infoutu de configuré son Microsoft Windows Millénium .

D ‘ ailleurs , il est amusant de voir comment ce prend le même Microsoft pour prévenir sa clientèle de l ‘ arrêt de la prise en charge de Windows 7 à la mi Janvier 2020 , c ‘est ferme et explicite , malgré mes réserves sur Windows 10 .

L ‘ histoire de Nintendo V4 – l ‘ incroyable histoire de la Game Boy – Florent Gorges

Aussi épique que la création du Macintosh 128k d ‘ Apple

S’il y a une machine que j ‘ ai adorer , il s ‘ agit bien évidemment de la Nintendo Game Boy . Elle à étez ma première console , elle m ‘ a fait vivre , comme plein de geek , des émotions intenses . Bien plus tard , quand j ‘ avais migré sur PC et commencé à vivre , comme tout à chacun une histoire avec Blizzard , je me suis acheté la Game Boy Advance , qui à étez une Super Famicom portable et trente-deux bits , mais elle n ‘ avait pas la «  magie «  de la première du nom et son charisme .
La genèse : à côté la conception du Mac est un chemin de roses
Nintendo , comme toute les grandes entreprises technologiques , après la vente d ‘ un best seller est frileuse par nature . Mais Nintendo , qui ne croyais pas au concept Game Boy , car la machine avait deux concepts antagonistes , l ‘ une jetable de Gunpei Yokoi , le géniteur des game & watch , qui voulait une console « jetable «  , très limitée et Satoru Okata lui orienté vers une Famicom portable .

Le même combat philosophique eut lieu quelques années auparavant à Cupertino concernant le Macintosh : avoir une machine limitée , une sorte de traitement de textes et c ‘est tout et un ordinateur à part entière .

Le côté sensible de la Game Boy à étez son écran . Entre le coût du périphérique , ces capacités intrinsèques , le duel entre les R&D 1& 2 … Avec une annulation de dernière minute à la clef . Et sauvé par le report de la Super Famicom .
Contrairement au Macintosh 128k , le Game boy à étez un best seller
En lisant l ‘ ouvrage de Florent Gorges , j ‘ ai étez surpris d ‘ apprendre que cette machine , modeste à l ‘ époque ( 690 FF à l ‘ époque ) avez étez en rupture de stock , mais cela ne s ‘ est pas ressentie en Europe .

Nintendo et son deal avec Alexey Pajittnov pour Tétris à permis d ‘ écouler des semi-remorques de consoles . Cette machine avait une ludothèque très bien pensé . Que cela soit les puzzle games , les RPG , les jeux de plateformes , les shumps ( le R Type …)

On ne sentait pas les limitations de la bécane . Quand ont à des jeux comme «  Fortress of fear «  , plate former , standard à l ‘ époque , désormais exigeant , «  Gargoyle ‘s quest «  qui lui utilisais toute les capacités de la bécane et cela ce voyais .

Alors certes nous avons eut la Game Gear de Séga et l ‘ exceptionnel PC Engine GT … La Lynx d ‘ Atari est juste anecdotique . Mais Nintendo à tout écrasé .
Trois machines : trois icônes
Nintendo a eut la chance de créer et de commercialisé trois machines iconiques coups sur coups . Nintendo à perdu de sa superbe avec la pitoyable Ultra 64 , plus américaine que nipponne . Certes Silicon Graphics est tout aussi fautif , auquel la firme de Kyoto , retrouvera la touche , sa bonhomie avec la Switch et Nvidia , héritière de SGI .

Nintendo à eut à la fois le nez creux , ces trois premières machines avaient un line up exemplaire . La NES c ‘est battit sur le cadavre d ‘ Atari , a crée ex nihilo le marché de la console portable , tout en la dominant et enfin à rattrapé et dépassé Sega sur le marché seize bits .

Nintendo est l ‘ inverse en tout point d ‘ Apple . La ou l ‘ entreprise de Tim Cook à perdu la raison et le bon sens , Nintendo est tout sauf arrogant , elle connaît ces faiblesses , n ‘ hésite pas à crée des alliances , crée des produits abordables , cultive une très bonne image auprès du grand public .

Apple , j ‘ en est déjà parlé commence a connaître des revers et le fait de vouloir se battre contre Netfix alors quelle ne maîtrise plus aucunes technologies ( les ARM A/4/6/12 sont un gâchis ) a détruit sa seule chaloupe que sont les professionnelles qui ont migré chez Microsoft voir dans la galaxie open source .

Et si à terme Nintendo rachetait Apple ?