The valley – Fabien Benoit

Idéologie contre idéologie

Depuis que France est décrétée «  start – up nation «  , les librairies sont littéralement assaillies d ‘ essais divers et varié ventant ou non les charmes sur l ‘ intelligence artificielle et autre transhumanisme avec comme coupable idéal le néo-libéralisme et surtout les très méchants GAFAM logés dans le Mordor numérique et américain : la Silicon Valley
Ouvrage orienté
Les trois quarts de l ‘ ouvrage est lui-même un résumé de livres déjà lut par votre serviteur , entre autre : «  la siliconisation du monde «  , «  l ‘ éthique des hackers «  et bien sur la biographie de Richard Stallman , ce dernier étant le petit livre rouge du libriste .

Il va de soi que l ‘ open source est à peine cité et mème pas expliqué alors que tout le monde l ‘ utilise et même si le mouvement n ‘a pas été créé et n ‘est pas originaire de la région de San Francisco donc pour l ‘ initiateur est un épiphénomène

L ‘ auteur à une sainte horreur de la technologie , d ‘ ailleurs il n ‘ en parle quasiment jamais . Il parle surtout sociologie et critique certaines personnalités de la vallée . Fabien Benoit dénonce le libertarisme , qui pour résumé , veut la destruction de l ‘ Etat et une maximisation de la concurrence entre individus en détruisant tout liens sociaux .
La technologie = le mal
Benoit à une sainte horreur des avancés technologiques , car la vallée a hébergé en son sein aussi bien Netscape , Alta Vista , Sun Microsystems , entreprises inconnues du grand public auquel est destinée l ‘ ouvrage et qui abrite les bureaux de Google , Apple etc .

Autant je suis contre le transhumanisme autant l ‘ auteur hurle sa détestation et les recherches des entreprises privées sur le sujet et que celle-ci devrait être interdite car dangereux …

L’auteur sur plus de deux cents pages vomit son incompréhension de l ‘ idéologie californienne , qui n ‘est pas de toute façon transposable à notre vielle nation , malgré tout les forcings artificiels , mais nous n ‘ avons pas d ‘ équivalence à Stanford ! Sans compter que la recherche pure est méprisée par la politique hors sans ce domaine scientifique , pas d’informatique , de bio informatique etc

bref , je déconseille l ‘ ouvrage

Elder scrolls V – Skyrim et les quêtes de guildes

Comment Bob Lennon a relancé mon intérêt pour Bordeciel

Si Bethesda devait disparaître après un Elder Scrolls VI , décevant . Il leur resterait le best-seller : Skyrim . Tous ceux qui ont survécu à l ‘ introduction et à la première quête , se retrouve à Blanche rive devant moult possibilités , le plus simple est de faire la suite de missions des compagnons en sus de l ‘ histoire principale .
Main noir , magie et Bob Lennon
Durant la seconde canicule de 2019 , il faisait trop chaud pour travailler , donc j’ai passé de nombreuses heures sur Youtube pour passer le temps . J ‘n est profité pour voir les fameuses sessions de jeu de Bob Lennon , que je ne connaissais que via le JDG . Skyrim est suffisamment ouvert pour le joué de multiples façons , vu la variété de gameplay .

Je dois l ‘ avoué , je suis du genre bourrin , enfin je le pensais jusqu ‘ aux leçons du sieur Lennon , il mêle avec un certain brio magie destructrice , crafting et épée à deux mains . Même si je suis plus adepte de l ‘ utilisation de l ‘ arc , de furtivité , de bouclier d ‘ Ysgramor et de hache en ébonite noire .

Mais Skyrim , prend réellement son sens avec la quête de la main noire , certes l ‘ ambiance générale est à la guerre civile latente . Mais si le joueur pensait à son corps défendant avoir à se salir les mains , avec la quête de la main noire , est abject .

Celle-ci s’ouvre de façon tout sauf bénigne , mais permet de débloquer la fonction d ‘ adoption ( le sort des gamins est digne d ‘ Oliver Twist ) . c’est là que nous nous apercevons que le jeu vidéo est un art mature . Par contre , si on élimine l ‘ empereur , cela rend sans objet la quête de la guerre civile a mes yeux .
Dawnguard : la simulation de Buffy Summers
Les quêtes secondaires , comme les daedriques sont le pain quotidien du Dovakin , elles permettent de gagner de l ‘ or et des armes . Mais une fois battu Alduin en Sovngard et avoir fait quelques missions banales , il est grand temps de partir a la chasse aux vampires .

Donc après avoir parlé au chef de la garde de l ‘ aube , nous nous mettons en route pour une énième grotte et avoir accompli un rituel , nous délivrons une jeune femme … Vampire : Serena , après une discussion , nous voyageons , pour la ramenée chez elle … je fais grâce de l ‘ allée-retour , les missions .

Puis vint l ‘ avant-dernière quête : l ‘ Arc d ‘ Andariel , seule arme à pouvoir liquider le père vampire de Séréna : vous avez aimé crapahuter pour monter à Sovngard ? Là c’est bien pire , certes les décors sont à tomber avec un certain coté LOTR . Cette quête est stressante , c ‘est fait pour , c ‘est un très très .. Très long tunnel qui se conclu avec un mauvais twist ( a coté le retournement final de l ‘ acte III de Diablo III , c ‘est la fin de l ‘ ESB ) .

Le grand avantage de dawnguard est l ‘ introduction de l ‘arbalète , le modèle suprême étant la version naine étant l ‘ arme a projectiles la plus efficace du jeu , mais elle se mérite

Westworld saison deux

À la croisée des chemins

Westworld est vu à tort comme une série trop compliquée alors que cette saison , bascule d ‘ une œuvre , parente de «  person of interest «  à l ‘ héritière de facto de «  ghost in the sell stand alone complex «  voir avec l ‘ évolution de Dolores , de numéro 6 à frère Cavil à celle de «  Battlestar Galactica «
Westworld c ‘est choisi son public
La première saison , du moins ces derniers épisodes , prenait les spectateurs a rebrousse poil , car le créateur du parc libérait , dans le sens littéral du terme , les robots et les plus éveillés du troupeau veulent sortir du parc , mais du fait de leur programmation , y reste , pour des raisons diverses .

Puis vint la revanche humaine , et le vrai but des parcs , qui était suggéré dans le dernier épisode . Les employés de DELOS , propriétaire de l ‘ ouvrage de Ford ne font pas dans la dentelle , la série dépasse son sujet initial , la révolte d ‘ intelligence artificielle qui n ‘ en sont pas ( voir l ‘ apprentissage supervisé de Bernard par Dolores ) à l ‘ auto apprentissage de celle-ci dans la bibliothèque , résultante des passages dans le parc des visiteurs et oui toute algorithme à besoin de données à traiter .

La série ne raconte pas n ‘ importe quoi concernant l ‘ intelligence artificielle , même si elle extrapole énormément , mais cela est normal , cela est une série de divertissements et là ou il y avait encore du manichéisme dans «  games of thrones «  , cette barrière morale confortable a volé en éclat , car tout le monde est fautif .

Le rejet du public américain est donc naturel , car plus que «  person of interest «  , cette œuvre met tous les travers de la société actuelle .
Remake caché de Caprica ?
Caprica est la grosse tache sur « Battlestar Galactica 2003 » , cette série voulait profiter de la notoriété de la série mère pour narrer les origines des Cylon sur un ton de soap opéra , mais la barque fut trop charger et coula à pique .

Ce que Westworld ne fais pas , en retirant la religion de l ‘ équation et reprenant du spin off la quête d ‘ immortalité et du paradis numérique , pour les hôtes . Bref , Jonathan Nolan réussi ou Ron D. Moore n ‘ a pas su s ‘ exprimer .

Westworld est une série aussi importante que Battlestar Galactica , qui parlait encore de politique , alors que la série de Nolan prend note que celle-ci vient d ‘ enter au musée et que ce sont les multinationales qui dirige le monde .

Dragon ball xenoverse

Ou comment jouer avec le canon

Dragon Ball à récemment fêté ces trente ans en occident . J’ai bien sur subit les coupes iniques dans le Club Dorothée , émission jeunesse , qui malgré les mauvaises intentions à but purement électoraliste et bien sur à courtes vues .

L’œuvre de Toryama à un canon fluctuant , mais pas plus que chez DC ou Marvel . Je renvoie à l ‘ introduction de Broly . DB est bien entendu un archétype d’œuvre crossmédia et une longue histoire dans les jeux vidéo , je renvoie à la conférence sur le sujet trouvable sur youtube .
Vive les voix japonaises
Bandai – Namco est le super ayant droit de la licence Dragon Ball , Banpresto , bien connus des fans est une filiale . Comme d ‘ habitude , ce sont les Américains , les derniers à avoir connus les aventures de Kakarot , en faisant abstraction de Dragon Ball et découvrant Z censuré dans tous les sens ( mélangé bêtise et puritanisme et voyer Dragon Ball évolution ) et donc nous arrivons à Xenoverse .

Une fois crée l ‘ avatar et survécut au tutorial , nous devons nous promener dans le hub pour activer toutes les parties et le premier drame : ce sont des voix américaines , pas japonaises … alors c ‘est parfait pour Skyrim ou Fallout , moins pour la quintessence du shonen, c ‘est aussi désagréable que de subir Scarlett Johansson dans Ghost in the shell c’est bourrin et hors sujet .

Mais en se promenant dans les options , je découvris l ‘ option des voix d ‘ origines et c ‘est bien plus agréable et plus respectueux de l ‘ œuvre de Toryama .
Réalité alternative et grind
Dragon Ball Xenoverse propose de naviguer du début de Z jusqu’‘ à FUKKATSU NO F en passant par cette cochonnerie de GT . Donc après avoir battu facilement Raddiz , nous nous retrouvons face à Nappa , normalement , il n’y a aucune difficulté , mais on se fait rétamer , le joueur découvre donc l ‘ existence dans quêtes parallèles nécessaires pour faire monter son personnage .

Et la c ‘est une boucle comme je n ‘ai plus connus depuis Diablo III vanilla . Hormis ce pépin , Xénoverse est un bonheur pour le fan des Sayens . Le moteur fait du très bon boulot , le jeu est dynamique , les coups spéciaux sont spectaculaires et doivent être acheté .

C ‘est un jeu pour fan , ni plus , ni moins

Jack Ryan saison 1 – Amazon vidéo

Réécriture de timeline

Jack Ryan peut sembler être le fils illégitime de James Bond et de Jason Bourne , Alors que les intentions de Tom Clancy étaient plutôt l ‘ inverse , là je renvoie à «  la poursuite d ‘ Octobre rouge «  ou Ryan est certes un ancien marines , mais est de préférence un rat de bureau ayant un doctorat d ‘ histoire et est rentrée à la CIA par hasard .
De la difficulté d ‘ adaptation
L ‘ œuvre de Tom Clancy est marqué , que dit je synonyme , renvoi à la dernière décennie du vingtième siècle , car d’ octobre rouge a la somme de toutes les peurs est un long commentaire géopolitique sous couvert de romans .

La ou les cycles de romans de Flemming et de Le Carré sont régulièrement mis à jour , puisque étant dans la culture populaire vu comme des classiques du genre , ce qui n ‘est pas le cas des héros de l ‘ un des écrivains les prolifiques de Baltimore .

Ces ouvrages , sont encore trop actuels pour être intéressant pour le grand public , mais vieillissant d ‘ un point de vue historique et technologique ( par exemple : red rabbit – octobre rouge – cardinal de Kremlin qui font la part belle au Cray 2 , au KGB , au Politburo , à l ‘ Apple 2) ou bien trop sensible d ‘ un point de vue écologique ( rainbow six ) , pour ces facteurs l ‘ adaptation relève de la gageure
Le point de vue Amazon
Le choix du format série est d ‘ un strict point de vue cartésien le plus simple à faire , les films unitaires ayant tendance a ne garder que la partie action aux dépens de la réflexion , le cas d ‘ école étant «  à la poursuite d ‘ octobre rouge «  ou toute la partie détection , psychologie des personnages , motivations ainsi que l ‘ agent double ont disparu ) .

La saison une est la synthèse de plusieurs romans , décontextualisé dans le RyanVerse : la somme de toutes les peurs , sur ordre et les dents du tigre avec une pointe de Ryan origins . Donc Jack Ryan est désormais simple analyste , en ayant passé un petit moment en banque d ‘ affaire , Cathy est passée d ‘ ophtalmo à virologiste et Greer n ‘est plus un ancien amiral .

Alors oui l ‘ arc est bancal , oui l ‘ action n ‘est pas viscéral , comme la technologie n ‘est pas suffisamment présente , pareil , la CIA n ‘est pas paradoxalement glorifié , que l ‘ on ne me dise pas qu ‘ Amazon n ‘ a aucun budget , le maître du haut château et the boys ont des budgets respectables .

Les showrunners y sont allés sur la pointe des pieds , mais nous ne sommes plus à l ‘ époque de JAG qui poussait les potards a mille pour cent sur l ‘ americana , pourtant cette série mainstream était contemporaine des romans .

Pour l ‘ instant c ‘ est une série sympathique , j ‘ attend de voir pour la saison deux , qui semble partir sur « danger immédiat «

Babylon 5

Ou la nécessité d ‘ un remake HBO se pose

La Warner Bros est une société paradoxale . Détentrice des licences Matrix , Harry Potter , LOTR , pour les plus grands publics . Mais la WB , c’est aussi Person of interest , Babylon 5 …
Une mine à exploiter !
Babylon 5 à étez diffusé durant le premier age d’or des séries , durant les années 1990 , en même temps qu ‘ XFiles , E.R , Friends etc , Star Trek : the next génération et son célèbre spin off : deep space 9 . Babylon 5 se voulait plus réaliste que la franchise de Gene Roddenberry . C ‘est une série assez spéciale à regarder en 2019 , pas à cause de ces effets spéciaux , qui sont un marqueur dans le domaine pour la TC , comme XFiles d ‘ ailleurs , mais comme pour person of interest , la série ne démarre réellement qu ‘ a la fin de la première saison , le temps de poser les règles .

La série , démarre gentillement , mais devient de plus en plus grise au fil des saisons , mais ne bascule jamais . Les sujets , comme tout très bon univers reste d’actualité en 2019 .
De la nécessité du remake
Je suis un fan absolu de Battlestar Galactica 2003 . J’ai connu la première série , qui se voulait être le «  star wars «  d ‘ Universal et il aura fallut le remake de Ron Moore pour exploiter toutes les possibilités post 11 septembre .

Sur quoi, pourrait porter le remake de Babylon 5 ? Déjà évité le torture porn à la mode «  the handmaid ‘ s tale «  qui porte si loin la souffrance que cela enlève toute crédibilité , l’œil n ‘est qu’une garde de la nuit en plus énervé , mais bon les showsrunners de «  the handmaid ‘ s tale « sont des bourrins .

La nouvelle histoire en gardant le conflit Narn / Centuri et le conflit Ombres / Premiers pourrait insister sur Valen , car nous ne savons rien , en direct de la destinée de Jeffrey Sinclair après qu’il eut livré Babylon 4 aux Minbarri ,idem , c ‘est une race relativement préservée dans la série , pourquoi ? Leurs côtés malsains à peine aborder et encore comme fillers , Moore à lui exploiter le côté ambigu des Cylons après tout the westworld en est le digne héritier .

Pareil , c’est fou comme il n’y a plus d’ambiguïté concernant Delenn dès lors qu’elle devient humaine , hors la Minbari n ‘est intéressante qu’ entre deux rives , surtout pour la responsable de la guerre Minbarr – Terre .

Glass – Avengers End Games

Fin de cycles

À quelques jours d ‘ intervalles , je me suis vu deux films concluant d ‘ une certaine manière une certaine vision du film de super héros . On me rétorquera à raison que la trilogie de M. Night Shyamalan est au antipode du MCU , j ‘ aurais tendance à dire que cela est à la fois son contrepoint et la conclusion stylistique de celle-ci .
Glass : huis clos , sobriété , brillance
Comme tout le monde , j ‘ avait été cueilli par la conclusion de «  split «  , qui se rattachait in extremis à l ‘ essai d ‘ incassable , classique des classiques du super héroïsme . Au moment de la sortie , le genre se résumait grossièrement aux Batman de Burton , aux premiers Superman et au premier Blade .

Puis vint le début de la période baroque , voir rococo du genre , le coup de dé de Marvel : Iron Man . Le film unitaire a donné naissance au Marvel Cinématique Universe , que tout le monde connaît . D ‘ ou paradoxalement la réussite critique de «  split «

Glass est un huis clos , il n ‘est pas spectaculaire , il n ‘ y a pas de moments épiques , ce sot des supers héros / super vilains à hauteur d ‘ homme . Glass répond à l ‘ opéra qu ‘ est «  avengers : end game «  . Glass , comme split ne sont pas grand public , pas par volonté de faire «  film d ‘ auteur «  , mais parce que la trilogie de M. Night Shyamalan est en avance par rapport aux désirs du grand public .
Avengers end game : une fin honorable
J ‘ ai toujours été critique envers le MCU , ne fusse qu ‘ avec la mise en scène et les scenarii tenant sur un ticket de métro et encore en voyant large . Cela ne sait pas arranger avec le film allégeance de Marvel avec «  captain Marvel «  , pur film politiquement correct .

End game , que faux t’il en retenir ? Les trois heures se regarde sans déplaisir , comme à peu près tous les films du Marvel Cinématic Verse , mais je retiens le dernier tiers , qui boucle la boucle , de façon propre .

Le MCU a réussi l ‘ exploit de maintenir une certaine cohérence durant dix ans , j ‘ attend de voir pour la prochaine phase , qui a perdu ces têtes de pont , qui ont fait un travail des plus honorables .