De la chute technologique d ‘ Intel à celle d ‘ Apple ?

Comment le rachat d ‘ ARM risque d ‘ être un cataclysme potentiel dans l ‘ IT

2020 aura marqué un tournant technologique . La prépondérance des GAFAM et donc la mise sous éteignoir des États nations , des conglomérats ayant , a la force du poignet , de la Loi de Moore et de GNU/Linux permis l ‘ émergence d ‘ une société cyberpunk , qui n ‘ ose dire son appellation , donc son existence .
Intel , de l ‘ enfant mal aimé de Fairchild a l ‘ aveuglement technologique
Intel a perdu sa couronne , c ‘est un simple constat . AMD mérite sa première place , elle a fait sa remise en cause , est parti d ‘ une page blanche . Le tout financé par Microsoft et Sony pour son R&D . Les Ryzen sont les produits du moment : puissants et efficients .

Intel tenait la première marche depuis la mise sur le marché de l ‘ IBM PC 1981 , je suis un gamin Intel , ce sont eux qui donnais le tempo de l ‘ industrie et changeais les normes quand ces cloneurs faisaient un bien meilleur travail que lui .

Mais je n ‘ enterrais pas Intel pour autant , ces CPU sont perclus de trous de sécurité , l ‘ architecture des icore , nous l ‘ avons depuis début 2000 , c ‘ était cher et génial à l ‘ époque , c ‘est au-delà du ridicule en cette période .

Intel doit et va ce réinventé , cette mue dura un certain temps .
ARM by Nvidia ou la faute sans bavure de Tim Cook
ARM est connu du nerd via le plus célèbre des nano PC : le raspberry pi . ARM est aussi la base des GPU Nvidia . ARM est aussi et surtout connus du grand public , désormais est mis en vente , Nvidia fait un choix logique avec cette acquisition potentielle et d ‘ un strict point de vue intellectuelle , cela est cohérent après l ‘ achat sans bruit de Metallox , spécialiste ARM du HPC .

Et Apple dans tout cela ? Apple , dont je suis sceptique sur la transition Intel → ARM , aurais pu être totalement autonome , quitte à avoir des clients à faible marge , mais Cook , comme d ‘ habitude , n ‘ a rien voulu voir .

Tim Cook est désormais un poids pour Apple . Passez a coté de cette occasion , n ‘est pas pardonnable pour un board quelconque , n ‘est pas Michael Dell , Marc Randolph qui veut , c ‘est plutôt le contraire , sachant que le line up post Steve Jobs est tout sauf brillant , le homepod est un échec sans nom , Siri , bref c ‘est Siri … l ‘ Apple watch marchotais avant la COVID 19 et est devenu , comme les iPhone , des produits quelque peu indescent en ces temps d ‘ écologie forcenée .

Cette même semaine du 3 août 2020 HPE annonçait par voie de presse , la fin de la fusion avec Cray

CSI

Portrait des USA entre 11 septembre 2001 et pré iPhone

CSI a été la série qui a fait le pont historique entre les attentats du 11 septembre 2001 et le début de l ‘ ère de l ‘ iPhone . Elle a été grand public , écrite , mise en scène pour le plus prolixe . Étant la plupart du temps , des loners , il n ‘ y a pas de développement psychologique des intervenants , nous ne sommes pas dans des œuvres comme Battlestar Galactica , Doctor Who ou the wire . CSI est un basique , mais qui en dit long sur son époque et paradoxalement , le meilleur critique et la plus objective envers les USA .
Une esthétisation de la violence
Qu ‘ aurait été CSI sans Se7en ? Pas grand-chose , une énième série procédurale , les meurtres et autre accidents domestique , sont surtout mis en valeurs sur la table à dissection du Dr Robbins . Mais la plupart du temps , ces faits sont commis pour des choses futiles , vu d ‘ un Européen , mais pas pour l ‘ américain moyen , dont la série vous un culte .

L ‘ arme à feu , responsable des trois quarts des décès , dans la série . Ne pas oublier que cela est une œuvre à vocation «  grand public «  , donc idée simple .
Un problème architectural
CSI est une série plus typée 90’s que 00 . le format a plus de vingt épisodes est rigoureux. On ne peut en tenir rigueur aux showruners . L ‘ écriture , même avec plusieurs pouls ne peut être de qualité constante . Plus d ‘ une vingtaine d ‘ épisodes par saisons , cela est bien trop , surtout en comparaison d ‘ un Doctor Who , tout aussi grand public , mais respectant l ‘ intellect de celui-ci ( jusqu’à la prise de pouvoir des SJW à partir de la saison 11 ) .

Même un classique comme Columbo a très peu d ‘ épisodes par saison , même si chacun d ‘ eux dure plus d ‘ une heure . Ce qui a tué CSI , avec le départ des cadres est la durée de la série elle-même . La série , bien que doté d ‘ un showrunner était sans doute le moins doué de la portée , certes , c ‘ était encore une fois pour la ménagère de moins de cinquante ans chère à TF1 , mais il aurait fallu un Rod Sterling ou un Ronald D. Moore .
Arrivé à être dépassé par le dernier seigneur du temps
CSI a été une grande série , jusqu’en 2005 , dépassé par une production de la BBC avec un budget modeste en comparaison , mais celle-ci est devenue internationale par accident , mais parle à tous le monde , CSI et ces spins off bien qu ‘ étant conçu pour être mondial , reste américain par nature . Doctor Who , de la part de ces sujets est universaliste , jusqu’aux saisons 11 et 12 .

La BBC compte son argent , peu semblé austère , je le répète , pour le prix d ‘ un SUV , les Britanniques font plus voyager , pleurer , que ce que fut l ‘ entier té de la production bruckmeirienne .
Grissom : de l ‘ entomologiste au Jack Crawford PG13 (ironie)
Que serait CSI sans Gil Grissom ? Une série procédurale atteinte de bruckheimer aiguë . Grissom est l ‘ un des rares personnages a réellement évolué . Il est flagrant , son vrai alter égo , n ‘est pas Catherine Willow , cliché végasien ( strip teaseuse ,fille d ‘ un dirigeant de casinos , qui rentre dans police , pour devenir à terme chef de CSI ) , mais Lady Heather , qui de personnage circonstanciel devient en peu d ‘ histoire l ‘ alter ego de Grissom , c ‘est par elle que nous avons les histoires les plus nihilistes . >La aussi les associations familiales étaient choqué du côté «  trop crue «  de la série ( dixit wikipédia ) . CSI n ‘ est et n ‘ a jamais été «  the wire «  ou «  Babylon 5 «  pour ces remises en cause moral .

On me rétorquera que Grissom nous est représenté comme un geek . Pas tant que cela , passionné d ‘ insectes , de Shakespeare oui , mais il n ‘est pas un nerd . CSI va tout autant migré , mais elle écrite et diffusé alors que le format série évolue .
L ‘ américain moyen : cible et inspiration des scénaristes
Les showrunners , ont à l ‘ époque de la guerre froide , toujours voulu monter une image positive des états unis . Ils devaient contredire un Steinbeck avec le soi-disant mythe de «  l ‘ homme américain «  . Ce qui marchait fort bien à la période d ‘ un «  Cosby show «  et autre «  madame est servie «  .

Puis il y eut la période post guerre froide puis post guerre du Golfe avec des séries comme «  Xfiles «  ou «  ER «  . Cette dernière parlant de la décrépitude sociale et médicale des USA , Xfiles , bien qu ‘ étant une série mêlant fantastique et science-fiction , parle tout autant de ces contemporains . Et de leur éducation . Certes la série de Chris Carter s ‘ adressait aux étudiants , cadre et autre geek , CSI s ‘ adresse à son gamin , ayant des troubles de l ‘ attention et ne lisant pas , étant volontairement ignorant .

CSI et ses spins off sont des sagas d ‘ analphabètes . La culture scientifique ou non , la connaissance «  pure «  sont vu comme anormal ( voir l ‘ épisode : Grissom fait mouche ) , ou en tout cas , non valorisé , certes CSI est procédural , donc répétitive par nature , crée pour les canaux nationaux , mais l ‘ américain de base ne s ‘ intéresse pas à son environnement et ne désire aucune culture propre ( état d ‘ esprit commençant à débarquer dans nos contrées ) . Combien de fois , par exemple l ‘ Europe est traité comme une nation ( et encore ) et non comme un continent ou tout ce qui concerne les pays slaves est considéré comme communiste ( la remarque vaut aussi pour «  the wire «  ) .

Il y a peut-être une certaine distanciation culturel , mais encore une fois Las Vegas met en exergue ce désir de «  célébrité «  et autre «  richesse «  , comme quoi , il est bien vu outre atlantique d ‘ être le plus riche du cimetière , j ‘ ai du mal à croire à de l ‘ ironie , CSI n ‘est pas «  house of cards «  ,encore moins «  westworld «  ou la critique est encore plus vive , imagine-t-on les comédiens de «  plus belle la vie «  jouée sur le quatrième mur ? , bien sûr que non . Puisque le public ne pourrait adorer à cette écriture .
La cinquième saison : l ‘ exception qui confirme la règle
Pourquoi parler de cette saison ? Bien que ces loners , ne change pas tant que cela des rails , elle parle de sujets , qui dénote avec le ton de cette série . Elle nous parle de maladies mentales , de tortures , l ‘ écriture est plus proche d ‘ une série HBO «  de base «  , que l ‘ on retrouvera avec l ‘ arc Haskell , que d ‘ un show qui rempli une grille de programmes entre deux publicités pour des chips .

Cette saison se distingue à la fois par la qualité des scenarii et le sujet de certains de ceux-ci . On y parle aussi bien de la vie personnelle de Grissom , que de l ‘ épisode , glauque et déchirant sur la fille de Lady Heather ( qui aurait été du calibre de la brève série Millénium de Chris Carter ) , une histoire sur le traumatisme d ‘ une mère .

D ‘ une manière ou d ‘ une autre , la saison suivante et les suivantes , n ‘ auront pas ce brio .
Haskell : l ‘ Hannibal Lecter de CSI
Malgré tous les efforts des producteurs , CSI c ‘est banalisé , via ces spins – offs . Auparavant , il y eut certes quelques bad guys de saison , qui faisait un tant soit peu évoluer la psyché des personnages , mais pas trop , comme le tueur à la maquette . Puis vint Haskell

Haskell coche au départ toutes les cases du disciple du docteur Lecter , pour évoluer en Némésis du professeur Langston . Mais nous passons d’ une fonction a une incarnation et pour une série à vocation grand public , Les scénaristes ont fait le choix d ‘ en faire un Uber vilain mythologique et sa montée en puissance , n ‘est pas «  à l ‘ américaine «  , mais est «  subtil «  dans le contexte .

Le problème Haskell est qu ‘ il a été gâché . Nous partions d ‘ un sérial killer diffèrent et il a été lecter – isé , au-delà de la parodie , le dernier épisode la saison dix est une farce involontaire du «  silence des agneaux «  , moins Bach et les variations Goldberg . Certes , il a été très facile de faire un simili Lecter , serial killer pop et glamourisé , pas comme le tueur du Zodiac , bien plus humain , trop humain pour cité Nietzsche .
La septième saison ou le saut de requin
Pourquoi est ce que je juge que cette septième est celle du saut de requin ? Simplement parce que CSI n ‘ a jamais fait autant d ‘ histoires avec du second degré , voire cassant le quatrième mur . Chose qui ne sera pas reproduite dans les saisons suivantes , mais elle est en deçà de la cinquième. D ‘ un simple point de vue technologique , il y a l ‘ introduction de l ‘ iPhone et en parallèle du Windows Phone , ce qui l ‘ éloigne du CSI traditionnel , délègue une grosse partie des analyses sur le terrain et donc casse le rythme interne de la série .
Las Vegas : Sin City hygiéniste et WASP
Las Vegas est la ville de tous les péchés américain , elle permet à toutes les bonnes consciences de ce libéré avant de revenir au sein de sa paroisse ou il est de bon ton de fustiger Internet , les étrangers et ces Européens que l ‘ on ne comprend pas .

Las Vegas est le Disneyland pour adulte , mais là ou dans la trilogie Ocean , la ville est un personnage a par entière , comme dans le «  casino «  de Scorsèse , la ville du Nevada est au mieux un simple décor , c ‘est pour cela que les déclinaisons à New York et à Miami en font des éléments interchangeables .

L ‘ ironie est qu ‘ il ne montre pas la civilisation américaine sous son meilleur jour , elle démontre une société frustrée , frustre et oblige a ce donné bon conscience avec le personnage de Jim Brass , voulant renouveler cette fiction de l ‘ ouest américain ou le lynchage était à chaque kilomètre . Ce qui différencie un Brass du criminel de la semaine est que celui-ci porte un badge et qu ‘ il est fonctionnaire de police , il est très proche de la mentalité que dénonce James Ellroy dans son cycle du «  quatuor de Los Angeles «  .

On me répondra que Las Vegas a justement été choisi pour le côté superficiel de la chose et qu ‘ il eut été difficile de dénoncer les travers américains en Nouvelle Angleterre , état plus ancien et cité plus européenne que la Sim City ou se déroule l ‘ action de CSI .

Le laboratoire : le lieu des miracles , des zooms et de la suspension de crédulité
L ‘ informatique personnel a plus de quarante années , selon que l ‘ on compte a partir du MITS 8080 ou de l ‘ Apple 2 et pourtant , elle est toujours suspecte pour le grand public . Malgré l ‘ utilisation d ‘ Internet , des smartphones et autre tablette , cette science est vu au mieux , comme de la sorcellerie , au pire comme un moyen d ‘ invoqué Cthulhu et les Grands Anciens .

Oui la télématique rend magique des choses impossibles : vous voulez entendre des détails enregistrés sur une cassette audio ? Vive le technicien informatique , on passera sous silence la bande passante de la dite cassette , les divers traitements qui font encore perdre du signal / bruit . Le célèbre zoom qui augmente la définition sur une VHS , alors que techniquement , c ‘est le contraire et bien sur la fabuleuse empreinte , sur un marteau , qui survie dix longues années aux intempérie et la permet encore plus d ‘ enfoncé le pauvre con .

Je ne parlerais pas de la puissance informatique , comment un laboratoire «  généraliste «  , dépendant d ‘ une municipalité , peu avoir cette ampleur , très relative , il y a toujours quelques secondes d ‘ attente , les SSD coutaient une fortune et le réseau ne semblait pas fibré . Je ne débattrais pas de l ‘ utilisation à foison de Mac Os X et des Microsoft Windows XP | Vista et seven au fil du temps .

Comme dit plus haut , la science passe très mal auprès de l ‘ américain moyen . À croire que Chris Carter avec les lone gunmen ont été trop progressiste concernant la représentation dans les médias des geeks .
Les rats du labo : les geeks comme faire valoir
L ‘ invention des rats du labo à l ‘ occasion de la septième saison de CSI , marque , aussi le début de la fin pour la série . Attention , les laborantins , sont des personnalités à part entière et donnera une trilogie intéressante , mais je le rappelle , nous sommes dans le cadre d ‘ une série grand public , avec un chas d ‘ aiguille comme espace d ‘ écriture .

La production à voulu en faire leurs lone gunmen , sauf que ces derniers ont été inclus dans la mythologie d ‘ xfiles et étaient essentiels à celle-ci , les rats du labo , ne sont pas importants , ils apportent certes des éléments d ‘ enquête , mais dans la dramaturgie , rien du tout .

Les LG étaient sympathiques parce que primo , nous les voyons peu , secundo , débordait de compétences techniques et d ‘ humour . Ce qui n ‘ est point du tout des rats labs , ou la «  romance «  Wendy | Hodges est littéralement forcé , les LG avaient la politesse d ‘ être désabusés .
Bilan : une série transitionnelle
CSI a bouché un trou , mais n ‘ a pas résisté au temps . Elle est apparue entre la fin d ‘ ER et la première pause d ‘ Xfiles . Mais pour le malheur des producteurs , ce fut l ‘ émergence des Soprano , de the wire , battlestar galactica , ce qui a ringardisé très rapidement la production de Jerry Bruckheimer , paradoxalement , elle éclaire la période actuelle américaine .

Babylon 5 , saison cinq

La partie qui change tout

Babylon 5 est désormais une série méconnue , toute à la faute de Warner Bros . Pourtant , la saga de J. Michael Straczynski est tout aussi importante , voir plus que « Battlestar Galactica 2003 » . Le fan de la fiction, s ‘ arrête généralement à la fin de la saison quatre , il est vrai que Delenn , surgissant de l ‘ obscurité pour défendre la mémoire de Shéridan durant « the deconstruction of the falling star «  , impose , une bonne foi les Minbarri , comme l ‘ équivalent des elfes dans la science-fiction , ce qu ‘ aurait du resté les Protoss dans le premier Starcraft , car Blizzard , ne sait pas priver de pillé Straczynski .
The fall of Centuri prime
Autant la saison quatre de B5 , est spectaculaire , épique , grandiose dans ces enjeux et sa mise en scène , autant l ‘ ultime saison de cette dernière est plus «  réaliste «  . en fait , il est le terreau , de plein de séries , je pense aussi bien à « Angel «  que bien évidemment « Battlestar Galactica 2003 » . D ‘ un point de vue moral , il est normal que les Centauri , payent leurs manigances et la quasi-extermination des Narns .

Babylon 5 , nous rappelle avant tout que cela est une série en tout point tragique . Londo se sacrifie , il pensait échapper a son destin : devenir empereur de la république Centauri , mais non seulement , il le devient , mais perd son libre arbitre . Certes l ‘ ancien ambassadeur est pleinement responsable , c ‘est lui qui à accepter l ‘ offre des Ombres , c ‘est lui qui a fait monter Cartagia sur le trône , donc par lui qu ‘ a souffert Gkar .

L ‘ abnégation de Londo , qui est quand même l ‘ un des symboles de lâcheté et de perfidie de la geekculture accepte sa destinée , pour son peuple , là où Buffy Summers ou Gaius Baltar , sont mis devant les faits accomplis .
Sleeping in the light
Les fins lacrymales sont faciles , mais cela peu aussi tué un univers , j ‘ aurait adoré un spin-off sur Rachel Greene , bien qu ‘ homonyme de la protagoniste de la sitcom FRIENDS , la vie de la fille de Mark Greene dans ces études médicales , mais bon , cela aurait fait «  ER v2.0 «  .

Les enjeux de continuité de Babylon 5 ont été réglé lors du précédent épisode , je ne parlerais pas de Lenier . J. Michael Straczynski cite le seigneur des anneaux , mais il n ‘ y a aucune malice ou facilité dans le geste .

J. Michael Straczynski c ‘est montré trop en avance par rapport à son public et son environnement , Babylon 5 bien qu ‘ auto contenue est bien moins facile que le trek verse ou le star wars verse . Babylon 5 est une série qui parle aux fans de science-fiction , de politique .

2020 , la drôle d ‘ année Dépêche Mode

‘ année 2020 aurait dû être la période Dépêche Mode , avec la sortie repoussée du coffret limité «  Mode «  , précédé de «  spirit in the forest «  , lointain descendant de «  101 » , sortie des coffrets single vinyle de «  violator «  et de son trentième anniversaire et un coffret multi formats live de ce qui semble être l ‘ ultime tournée du groupe de Basildon .
Mode : l ‘ ultime coffret ( jusqu ‘ au prochain ) ?
Mode était la surprise de la fin de l ‘ an 2019 . Comme tous les fans , j ‘ ai été séduit par le concept : un habillage unifié de disques que je possède déjà et réunissant les faces b . J ‘ ai donc réservé mon coffret en octobre 2019 , pour une livraison , début décembre de la même année .

Puis un message apparu sur Facebook : défaut de fabrication des box , nous les retravaillons , date de livraison : deuxième semaine de janvier 2020 . les boites fut effectivement livré . Elles sont numérotées et limité en exemplaires .

Ces objets sont magnifiques et ont une ligne éditoriale , présenté de bout en bout le travail de Dépêche Mode . Il y a quand même deux soucis pour ce coffret : pas de lives et en aucun cas un catalogue raisonné , ce que j ‘ attendrait plus pour un coffret d ‘ intégral de Jean-Michel Jarre .
Violator : trente ans d ‘ un album majeur
Violator est l ‘ un de mes albums préféré . Sans doute à cause de son aspect transitionnel dans la discographie de Dépêche Mode , passé de l ‘ obédience post Kraftwerk à une signature propre aux œuvres de Martin Gore . C ‘ est aussi le seul album «  conceptuel «  du groupe ( même si certaines parties de music for the mass prépare violator ) , ou il n ‘ y a aucune coupure , mais des transitions sonores .

Violator annonce musicalement ce que seront les années 1990 . Comme Jean-Michel Jarre clos le cycle «  a city in concert «  avec sa prestation à la Défense ou l ‘ année suivante avec «  dangerous «  de Michael Jackson . Cet album est tout aussi important que l ‘ est le «  Phaedra «  de Tangerine Dream ou le «  Zoolook «  de Jean-Michel Jarre dans l ‘ histoire de la pop music en général et dans la musique électronique en particulier .

Violator paraît aussi alors que la musique anglo saxonne entame une migration d ‘ une pop matinée de world music , avec les albums so et passion de Peter Gabriel , Génésis de Génésis et le début , de Massive Attack et blue lines , qui anticipa le trip-hop , sans parler de la vague grunge

Violator , n ‘ affichant pas ces trois décennies est l ‘ album parfait pour résumé 2020 : sombre et désespérant .

2020 aurait permis à des fans de s ‘ acheté des coffrets single . Eux même disponible sur les CD du coffret «  Mode «  .
Spirit in the forest : l ‘ antithèse de 101 et succès surprise
Dépêche Mode , comme Genesis , Jean-Michel Jarre font partie de mon univers musical . Je les ai découverts , via le live 101 au format cassette audio . Mais , cela est vraiment devenu mon groupe avec l ‘ album «  song of faith and devotion «  , qui reste avec «  violator «  mes albums préférés .
101 : 1988
Autant l ‘ album 101 est un live admirable , autant le film éponyme , racontant les aventures de fans suivant le groupe , malgré tout le respect que j’ai envers feue Pennebecker est … une pub . Certes ce spectacle permet de ce faire une idée de la sociologie de la première vague .

Ne pas oublier qu ‘ a l ‘ époque , Depeche Mode était un groupe underground aux USA , au même moment il y avait Michael Jackson , Madonna , l ‘ information allait moins vite . Paradoxalement , l ‘ industrie musicale permis l ‘ émergence de Milli Vanilli , collaboration éclair qui vécut la gloire et la chute en deux ans , période de transition entre « music for the mass «  et « violator «  qui porterait le son de référence de l ‘ ensemble jusqu’à «  exciter «  .
Spirit in the forest : 2019
Nous sommes trente et un ans plus tard , Alan Wilder est parti , Dave Gahan est devenu raisonnable , mais musicalement Depeche Mode est devenu «  gris «  , n ‘ intéresse plus du tout la presse mainstream . Ils sont devenus l ‘ équivalent de Pink Floyd pour la musique électronique .

Spirit in the forest s ‘ inscris dans le mouvement . Les ados qui ont découvert Depeche Mode dans les années 1980 /1990 , nous avons vieilli , nous en avons pris plein la gueule au sens propre et au figuré , mais le groupe de Martin Gore est resté l ‘ un de nos piliers de vie . Spirit , n ‘est pas grand public , Corbijn ne là pas scénarisé pour le fan d ‘ Hanouna , il n ‘ a jamais été la cible , c ‘est un film pour les fans , par les aficionados .

Coffret live : live in Berlin bis repetita ?
Les live sont pour moi la meilleure façon de découvrir des artistes . C ‘est ainsi que j’ai découvert en même temps Dépêche Mode et Jean-Michel Jarre sur les LP 101 et Houston – Lyon en concert . 101 clos la première période de DM , quand arrive devotionnal , qui est pour moi leur meilleur cycle de concerts avec un Dave Gahan drogué au-delà du raisonnable .

Vendredi 26 juin , j ‘ ai donc reçu , le dernier coffret en date du groupe de Dave Gahan et nous sommes très loin de 101 ou de devotionnal , ce n ‘est pas mauvais , simplement , mou pour la première parte , la seconde est bien meilleure .