Westworld saison trois

Changement de contexte

Westworld est sans doute la série la plus intéressante depuis longtemps . Même si j ‘ ai de grands doutes sur une éventuelle cinquième saison .
Dolorès around the world
Nous avions laissé Dolorès dans une autre peau et plus que tout : en colère contre les humains et le fait d ‘ avoir perdu Teddy . Le sujet de la saison est le monde extérieur et la vie des humains . La bonne idée du couple Nolan est d ‘ avoir pris toute l ‘ hystérie contre le big data et l ‘ intelligence artificielle et l ‘ avoir mis brut à l ‘ écran . Le grand sujet de 2020 , hors COVID 19 a été l ‘ éthique de l ‘ intelligence artificielle . L ‘ entièreté de la saison trois est l ‘ alpha et l ‘ oméga sur le sujet .

Dolorès avant son départ de Westworld c ‘ était cloné un certain nombre de fois .Elle sait aussi renseigner sur nos mœurs et nos trop nombreux points faibles moraux , elle en fait toute la démonstration lors du premier épisode . Parallèlement , ces copies , qui grâce aux technologies qui lui sont propres , évoluent de leurs côtés et justifie une quatrième saison .

Il est intéressant de pouvoir comparer deux séries comme Battlestar Galactica et Westworld , qui parle du mème sujet mais pour autant du fait des grandes différences entre Dolorès et Numéro 6 ont un chemin parallèle et inverse , la ou les Numéros 6 s ‘ humanisent , elles qui étaient les jézabels des Cylons , Dolorès devient de plus en plus robotique et obsessionnel , mais la résultante de Battlestar Galactica et Westworld : libéré l ‘ Homme d ‘ une quelconque domination informatique .
Incite ou la variation française
Bien que cela soit une production Bad Robot , en trois saisons , rien n ‘ est laissé en suspens et d’ un point de vue de la simple fidélité : les fans sont récompensés . L ‘ introduction de la société Incite et de son visage humain : Vincent Cassel , qui pour une fois n ‘ en fait pas des caisses , remet la série en perspective et certains propos «  anodin «  , car écris et joué comme tel , sont mis en exergue .

La troisième saison est aussi une course contre le temps . Enguerrand Serrac ( cela sonne comme un vin de Bordeaux markété par Apple ) , dirige donc Incite , qui est au «  monde réel «  ce qu ‘ est Délos pour les complexes Westworld . Incite à un but : amélioré l ‘ Homme , malgré lui , quitte à enlever les mauvaises graines et au pire ( relatif ) les mettre au frigo , chose a faire hurler les SJW …

l ‘ IA d ‘ Incite gérait donc le monde , évitant les révolutions , empêchant les crises politiques , financières , ce joli tableau , policé est perturbé par Dolorès , qui elle crée des catastrophes . Là ou la série s ‘ évite un frère Cavil , c ‘est que Dolorès et Incite ont raisons : l ‘ Homme est pas essence immature et provoque des horreurs par jeux et ennuie , mais se refuse a payé ce qu ‘ il faut pour un semblant d ‘ harmonie pour l ‘ intérêt commun . L ‘ entité Dolorès ne gagne que parce l ‘ Homme veut assumer ces choix , on rejoint Matrix .
La saison quatre …
Charlotte – Dolorès Hale , clone de Dolorès va être le centre de la quatrième saison , elle c ‘ est peu à peu détaché de son modèle et du fait de l ‘ empathie de l ‘ origine est devenu la pire des choses pour l ‘ Homme : un Cylon . Certes , nous avons Bernard , mais j ‘ espère que l ‘ on va s ‘ évité une redite «  facile «  de Battlestar Galactica | Animatrix | Terminator , mème Star Trek avec Picard est tombé dans cette facilité malgré Data .

Apple M1

Le challenger n ‘ est pas celui que l ‘ on croit

Apple est donc revenu à ces premiers amours : une architecture qui lui appartient à lui seul , avec des clients , de préférence ignorant , valorisant l ‘ architecture , exotique par rapport à la concurrence (qui à forcement tord et comme cela n ‘est pas Apple , ce sont donc des méchants) et incompatible avec tout le monde .
M1 : huit cœurs CPU , huit cœurs GPU , insuffisant pour le vrai travail
Le M1 n ‘ a rien de révolutionnaire , c ‘est un simple rebranding , digne du pire marchand de chaussures de Port Lecate dans l ‘ Aude . Apple , sous couvert d ‘ «  innovation «  a pris son dernier machin au sein de l ‘ iPhone 12 , qui ne sert qu ‘ à mettre des philtres Instagram et le valorise pour le fixer a égalité fasse aux CPU d ‘ AMD , Intel est parti pour quelques années de désert .

Le M1 , venant du mobile a l ‘ avantage de ces inconvénients , il consomme peu , dégage peu de chaleur , mais est infoutu de faire du calcul très lourd ( rendu 3D 4K/8K , machine learning ..) , les Mac Book air et autre Mac mini , bref sympa pour la startup nation , mais rien pour le DevOps .

On me répondra que M1 est accompagné de Mac Os XI , spécialement compilé et optimisé pour ARM , je réponds GCC , compilateur open source de Richard Stallman qui dispose depuis des années d ‘ une branche ARM . Linux a bien sur un noyau ARM , mais la cible Apple a non seulement jamais entendu parler de GNU/Linux et quand c ‘ est le cas , il considère que c ‘est un truc de geeks communiste ( tendance trotskiste de sur crois ) . Bien sur , M1 est verrouillé de bout en bout et «  sécurisé «  par le T2, qui lui n ‘est pas sécure .

Nous sommes chez Apple , pas Lenovo
Un asséchement des applications , malgré le cross-plateforme
Apple a donc son appstore et son IDE «  gratuit » . Tout serait parfait pour le board d ‘ Apple , s’il n ‘ y aurait pas eut le pépin Epic Games . Certes les médias non spécialisés ( euphémisme ) résument Epic à Fortnite , mais c ‘est surtout les technologies Unreal Engine , poids lourds dans l ‘ imagerie , comme le fut Autodesk . On ne fâche pas une entreprise comme Epic Games , sauf si on est la personne qui en tout fait pour emmerder Nvidia et ne pas acheter ces GPU .

Apple va tout faire pour faire la mème chose post Big Sur , qu’elle va être l ‘ attitude d ‘ un Ableton s’il doit passer par la fourche caudine de Cupertino ? Combien pèse Apple dans son listing de clients ?

Donc sous réserve de servir la même clientèle , de l ‘ iPhone à l ‘ iMac , en empêchant la concurrence , pour avancer ces services ( forcement meilleur , car optimum ) et d ‘ agité un nombre de développeurs , rêvant de vendre leurs applications inoffensives pour l ‘ écosystème Apple , vendu comme migration «  réussi «  pour la WWDC 2021 .
Nvidia , comme challenger
Nvidia a racheté ARM . Nvidia a la maîtrise de cette plateforme avec ces GPU , puis sa gamme de Jetson , qui n ‘est pas du tout grand public et tourne pour le fan d ‘ Apple sous Linux . Nvidia a racheté un revendeur de solutions ARM pour serveurs , donc bien plus de cœurs et de threads que le M1 ; on pourra me rétorquer que les mondes de l ‘ entreprise et de la maison sont distinct …

Certes , mais Nvidia bénéficie d ‘ une image de marque , c ‘est une entreprise bienveillante , ouverte au monde , n ‘ étant pas élitiste . ARM va bien sur prendre la place du X86_64bits ,mais en temps et heures , en douceur .
Nvidia a le soutient du monde académique et valide tous ces concepts petits à petit , ne prend pas ces clients pour des bêta testeurs de luxe . Quand Nvidia sortira son premier processeur de bureau , ce ne sera pas du huit cœurs et pas à 800 € .

Il va y avoir un nouveau shérif à Santa Clara et il n ‘est pas un tendre .

Be Inc , les trente ans d ‘ une révolution manquée

Jean-Louis Gassé trop en avance ?

L ‘ histoire de l ‘ informatique est injuste : tous le monde se souviendra de Mark Zuckerberg , alors que nous vivons sur l ‘ héritage technologique de Seymour Cray oublier de tous . Be était le fruit de Jean-Louis Gassée , ancien VP D ‘ Apple de l ‘ ère John Sculley , le Gengis Khan de Cupertino dont Tim Cook n ‘est que le mini moi .
Les années 1990 : l ‘ évolution permanente
Alors que les années 2000 – 2020 sont des décennies plutôt statiques au niveau innovation , mais permettent d ‘ avoir enfin la puissance pour utiliser l ‘ intelligence artificiel et d ‘ usé de la robotique de façon raisonnable , l ‘ informatique en tant que telle n ‘est plus attirante .

Certes la presse informatique est morte , le grand public ce partage entre smartphone , tablette et réseau sociaux , cette même foule, qui n ‘est pas culturellement attiré par vers le Raspberry Pi , donc de GNU/Linux , hors distributions exotiques n ‘ ayant aucune vocation productive , ce n ‘est pas de leur faute , ils ne sont pas éduqués et ne veulent pas l ‘ être .

D ‘ un point de vue purement technologique , les années 1990 était une décennie folle et cela a tué les entreprises qui ne pouvaient pas suivre , je ne ferais pas les nécrologies d ‘ Atari et de Commodore , des youtubeurs comme GUNHED TV sont au fait de la chose . Microsoft et Intel ont assassiné l ‘ informatique personnel «  à pas cher «  . sans insulté personne : les Atari ST/E et les Commodores Amiga 1000 /500 / 600 n ‘ étaient que des consoles de jeux à claviers , le vrai travail s ‘ effectuait sur les stations Sun Microsystems et Silicon Graphics , simplement parce qu’elles fonctionnaient sous UNIX .
Be Inc : Be Box , Be Os
Be était présenté comme le successeur spirituel du Commodore Amiga : un ordinateur propriétaire : la BeBox avec une architecture matérielle élégante , basé sur du PowerPC , un système multitâche , multithradé , mais non compatible POSIX . Mais l ‘ âge du système propriétaire était passé avec le laminoir Microsoft et ces outils de programmations standards .

Be abandonna donc sa plateforme pour passé sur le matériel Intel et demeura payant , mais à ce moment Linux était apparu , gratuit , à construire , mais des possibilités immenses .Be étaient une cathédrale là ou GNU/Linux était l ‘ archétype du bazar , pourtant c ‘ était le même public , le système de Jean-Louis Gassé qui était en avance du point de vue multimédia , se fera rattraper par Linux début 2000 et la génération deux du noyau . Be avait perdu sa pertinence .
What if …
Que se serait-il passé si Be avait été un système ouvert , avec GCC et les formats qui vont avec ? Linux n ‘ aurait peut pas eut autant de succès , mais Be OS aurait été dépassé du fait que l ‘ informatique personnelle commençait à migrer sur les serveurs …

Dune – John Harrison

Aussi étonnant , que cela puisse paraître , Dune n ‘est objectivement pas si complexe a adapté que cela . Pour simplifier la saga , ce n ‘est «  que «  «  les rois maudits «  dans l ‘espace . Je ne reviendrais pas de l ‘ échec patenté de la version de 1984 de David Lynch , qui s ‘est inspiré plus que de raison du machin qu ‘ a voulu commettre Jodorowski . La mouture de Villeneuve semble bien plus respectueuse de la lettre de Frank Herbert .
Autant une question de moyens que de compréhension
La saga Dune , n ‘est pas du space opéra , Herbert , n ‘est pas le médiocre Georges Lucas et ces séides . Pour autant , mème si le premier tome ne nous fais pas voyager tant que cela . Nous sommes dans le voyage immobile .

Dune est comme la planète des Fremen : ascétique . Le principal problème de la version Harrison est qu ‘ il cite plus les bêtises de la variante Lynch que le roman , utilisant , encore une fois les navigateurs de la CHOM , qui ne sont que cité dans le premier tome et réellement montré dans la suite . La scène de la boite , qui est in extenso , est à la mauvaise place , si dans le récit , elle est à Caladan , c ‘est pour une raison logique , pas pour se retrouver en transit entre le monde d ‘ origine de Paul et Arrakis .

Le loupé , j ‘ aurait tendance habituelle de cette adaptation est de faire sauter , le plan , dans le plan , dans le plan , je renvoie au roman . Ce qui est triste , hormis le design des costumes , c ‘est le peu de SFX numériques et la pauvreté des décors , ce qui est paradoxal par rapport a l ‘ ascétisme de l’histoire .

Le manque de moyens flagrant est compensé par la durée , autant la première partie est plus ou moins un copié – collé du machin de David Lynch , la suite est une version légère du roman , cela se comprend aussi , comme là , sous intrigue de Feyd et des esclaves combattants .

L ‘ esprit du roman est là et c ‘est le but . Je ne recommanderais en aucun cas cette version pour découvrir la saga de Frank Herbert , lisez les romans , mais pour faire le jeu des sept erreurs , c ‘est un bon matériel .