Lady Oscar – Berusaiyu no bara – Riyoko Ikeda

Une certaine vision du dix huitième siècle français

La fin des années 1980 , jusqu au milieu des années 1990 , ne ce résume pas en japanimation au règne de Dragon Ball ou à la diffusion , incomplète de Saint Seiya . Nous eûmes droit à être accompagner , en voix off par monsieur Jean Topart , sur des adaptations de «  Rémi sans famille «  , «  Ulysse 31 «  et surtout Lady Oscar .
Arriver à excuser Marie – Antoinette d ‘ Autriche
D ‘ une certaine manière , Berusaiyu no bara essaye de réhabilité Marie Antoinette . Certes , la fin de l ‘ animé et du manga tire vers un romantisme invraisemblable avec les formes finales d ‘ Oscar de Jarjayes et d ‘ André Grandier , qui exacerbe le sentimentalisme .

Mais Ikeda reste dans la vrai histoire . Il faut quand même avouer , que Lady Oscar est une bonne initiation à cette période , mais cela ne reste que de l ‘ initiation ..

Le problème que j ‘ ai avec Berusaiyu no bara , est de faire passer Marie – Antoinette d ‘ Autriche comme une intrigante , une idiote , une victime . Elle n ‘ a jamais étez une victime . Avec le recule de deux cent vingt cinq ans , nous avons les tenants et les aboutissants .
Les mangaka et la France …
Ce qui va suivre , va aussi pour les américains . Ces deux peuples , ont une vision déformé de notre pays . Autant , cela est sympathique pour les japonais , même si les préjugés entre nos deux nations ont tendance à disparaître . Du coté du texan par contre , de toute façon pour les USA , tous ce qui est outre mer est considéré comme barbare ( dans le sens grec et romain du terme ).

Berusaiyu no bara et Remi sans famille , ont fait découvrir à toute une génération , la littérature française . Mais bon , le sujet à étez traité en long et en large sur BiTS . Nous les quadra avons eut la chance de ne pas avoir eut à choisir via les programmeurs du club Do . Ces femmes et ces hommes de l ‘ ombre ont fait un très bon travail , même si ces séries étaient passé au ciseau derrières.

Berusaiyu no bara est un classique à voir , mais avec des réserves historiographiques .

 

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