L ‘ exception scénaristique française

Le bonheur est dans le pré et un long dimanche de fiançailles

Quand j ‘ écrivais sur le blog GeekBill , je tapais , très souvent sur le CNC , organisme à la charge du financement des films et par extension de média numérique . Comme dernièrement la chaîne youtube de référence : thinkerview . Mais le financement du CNC est plus habituellement et c ‘est notre Golgotha culturel : les films de Christian Clavier et de Kev Adams , diffusé très rapidement sur ce qui reste de la TV française , je vais spoilé ; pas grand-chose .
La force du cinéma français : le scenario
Le cinéma français d ‘ auteur est devenu une blague en sois , même les critiques cinéma de France Inter , qui sont tout sauf des comiques de stand up , en plaisante . Même le festival de Cannes , parangon d ‘ auteurisme .

A l ‘ époque , ou le glorieux magazine joystick existait , j ‘ avais sciemment évité «  le bonheur est dans le pré «  , que l ‘ on pouvait très rapidement qualifié de comédie régionaliste . Ce film , fait son époque , si l ‘ on à pas connus les années 1990 , mais … le scenario , comme ces interprètes sont juste .

Pour moi , la révélation est Eddy Mitchell , qui est un vrai acteur , il est dans le ton tous le long , ne fait pas des tartines et des tartines de pathos , le sujet pourrait y prêter ( drame social , sujet sur le couple , polygamie etc ) , mais il est maintenu sur la ligne de la comédie , mais sur la ligne clair de celle ci .

Huit ans après sort sur les écrans «  un long dimanche de fiançailles «  . lui par contre en 2003  , je l ‘ avais souverainement détesté : un sous « Amélie Poulain » , sous «  sentier de la gloire «  , les tocs de Jeunet , pour avoir le catalogue complet , je renvois à Alien résurrection ( que vingt ans après , je n ‘est toujours digéré ).

Un long dimanche de fiançailles est une merveille d ‘ adaptation , il arrive à rendre touchant Marion Cotillard , bien avant sa mort «  à la française «  dans «  the dark knight rise «  . C ‘ est aussi l ‘ un des plus beau rôle d ‘ Albert Dupontel , metteur en acteurs pas suffisamment mis en valeur , je renvois à sa comédie slapsitck «  neuf mois ferme «  .

 

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