Raspberry Pi

A computer for geek

Le Raspberry Pi ( RPI ) est devenu un standard geek . Il à crée son propre eco systeme . C ‘est tout à fais l ‘ ordinateur rêvé pour les vieux geek , comme moi . Blanchi au harnais de Microsoft Windows et de Linux .
Pas du tout pour le grand public
La fondation Raspberry ; voulais au départ faire une solution informatique bon marché pour ls élèves et leur enseigné les bases de l ‘ informatique . Idée noble : faire une équivalence du Plan Informatique pour tous 2.0 avec des technologies moderne , mais ne coûtant rien au presque aux écoles .

La solution fut un CPU ARM , un petit GPU , un peu de RAM , un port ethernet , le tous avec une distribution Débian compilé spécialement nommé Raspbian . La puissance brut égale un Intel Pentium 2/3 d ‘il y a deux décennies . Ce qui est largement suffisant pour l ‘ élève qui découvre les joies du code .

Le geek à découvre ce nano ordinateur et en à fait sa plateforme privilégié . Le kit de base ne coûte que 50/60€ . Il est devenu l ‘ Apple II moderne . Il à renouvelé l ‘ esprit hacker , en ré insufflant de l ‘ huile de coude et de modestie dans ce qu ‘ est devenu notre informatique en vingt ans : suffisante et avide ressource naturel pur un résultat pitoyable .

Etant open source la plateforme RPI à permit l ‘ émergence d ‘ émulateurs divers et varié , permettant donc la sauvegarde de jeux vidéo , en ce sens il rend un service patrimonial . Mais il n ‘ est pas suffisamment puissant pour miné du Bitcoin et c ‘est temps mieux .

Les français , les commentaires et le world wide web

Monsieur Benjamin Bayard c ‘ était révélé un peu trop optimiste …

J ‘ avais prévu de mettre en ligne un autre édito , mais il paraîtra après . Benjamin Bayard , est un membre éminent de l ‘ open source et de l ‘ internet français . Généralement quand il parle , on ferme sa mouille et on écoute .

Les gens de mon age , ont vu grandir le word wide web grand public … hotmail , myspace , caramail etc , ce sont des lieux que j ‘ ai fréquenté avec un certain plaisir . Mais bien qu’ il fut nécessaire de modérateurs , nous savions pourquoi nous étions sur myspace ou caramail et nous nous tenions relativement correctement . Il y avait encore un coté magique d ‘ internet .

La grande thèse de Benjamin Bayard est que l ‘ on passe de commentateur à faiseur … ce qui à étez mon cas . Comme la plupart des blogueurs d ‘ ailleurs . Mais cette évolution naturel à cessé depuis quelques années . Cela est sans doute du aux grand méchants réseaux sociaux … ou l ‘ on écrit , mal , avant de réfléchir .

Il y a aussi une forte causalité de la baisse de qualité de la télévision , mass média en perdition . Le terme qui revient sans cesse , quelque soit le domaine est «  daube «  … et ce plat de viandes est mis à toute les sauces , sur tous les sujets .

Le niveau des commentaires , aussi bien sur le site du Monde , que celui du Figaro en passant par celui du Parisien est littéralement ras des pâquerettes , je ne le qualifierais même pas … car à ce niveau , qualifié revint à excuser autant de bassesse intellectuel .

Big trouble in Little China – John Carpenter

La définition même du film culte

J ‘ ai mis du temps , pour un certain nombre de raison , qui m ‘ est propre pour me voir «  Big trouble in Little China «  . Pourtant , je suis un fan de John Carpenter ; qui au-delà d ‘ un excellent faiseur , qui pourrait en remontré à nos Claude Lelouch nationaux . John Carpenter est un paradoxe vivant : invisible au USA , culte en Europe .
Un échec financier malgré ces qualités
Big trouble in Little China à étez un echec en 1986 . plus de vingt ans après , alors que l ‘ on nous vomit des années 1980 imaginaire ( cf ready player one) , le film de Carpenter mettait en scène Kurt Russel en beauf , qui en plus n ‘ est ni le héros et même pas dans un environnement culturel WASP .

Carpenter à essayé de proposé au public de base , le wu xan pan et le respect de la culture asiatique , ce que referons plus tard les sœurs Watchowski avec le triptyque Matrix . Mais nous étions à la fin des années Reagan , les USA était déjà «  de retour «  et un film , aussi exotique , ridiculisant de sur-crois le rêve américain , par une civilisation millénaire .

Big trouble in Little China est dans son style de mise en scène l ‘ inverse d ‘ un New York 1997 , une très bonne comédie , coloré , un scenario absurde , un montage dynamique . Un modèle pour tous cinéaste digne de ce nom .

Paradoxalement Big trouble in Little China n ‘est pas considéré comme un film patrimonial , malgré son age , mais il n ‘est pas non plus rediffusé à la télévision , ceci expliquant cela …

Du fork à la norme

l ‘ innovation technologique de l ‘ open source

J ‘ ai déjà parlé du non impact technologique du GNU / Linux auprès de madame Michu , mais que son fils Dylan , installe avec perte , fracas et méconnaissance ( dont il est fière comme Artaban ) sur une bécane neuve et rejette son inexpérience sur une «  fermeture «  de l ‘ open source , il faut de tout dans la connerie .
Certes Android et iOS cassent la baraque , mais ces dérivés d ‘ UNIX et de GNU / Linux , ne sont pas perçus comme «  pointue «  .

Jusqu ‘ à l ‘ arrivé de Microsoft et ses réclamation légitimes sur le BASIC ( rien n ‘ obligeais , même moralement à le rendre libre du point de vue des sources ) . La règle étais de livré les sources avec les programmes , cela permettait aux organismes privés et public de faire évolué leurs achats , mais cela ne les obligeais point à les remettre dans le pot commun leurs modifications et leur améliorations .

Je vais donc parlé de deux produits , née privatif , qui sont passé du coté open source sont devenu une norme dans leurs domaines respectif
De Netscape Navigator à Firefox Quantum
L ‘ histoire de Netscape est une tragédie . Son nom de baptême fut Mosaic Communication Corporation . Crée à égalité par Marc Andreseen et James H. Clark .

MCC descend aussi de Silicon Graphics Inc , puisque l ‘ autre père est James H. Clark , ancien fondateur de SGI , qui proposa une alternative aux stations de travail et serveurs de Sun Microsystems .

MCC , qui devint par la force des avocats et du copyright Nestcape Communication . Netscape à bien sur démarré leader de son marché , puisqu ‘ il la crée . Netscape commercialisa son broswer . Microsoft , qui en 1995 représentait le mal incarné , l ‘ ancêtre d ‘ Apple . Microsoft essaya de racheter Netscape , n ‘ y arrivant pas , la firme de Seattle proposa à sa clientèle Internet Explorer et son pendant serveur , gratuitement .

Nestscape Communication , s ‘ écroula faute de clients . Pour évité que le code source finisse dans les poubelles , ou pire , récupéré par Microsoft . Créa la fondation Mozilla et libéra le code source . Mozilla , désormais financé par Google est le dernier vestige avec l ‘ Open Java , du premier age d ‘ or d ‘ Internet .
De Sun Microsystems Java à Open Java
Java , aurais du être l ‘ invention informatique du siècle , l ‘ équivalent du Cray 1 , du Xerox Alto de GNU / Linux . Mais il est née trop tôt et à en parti tué sa société mère .

Java est né trop tôt , demandais trop de puissance machine en 1996 . c ‘ était un langage de station de travail , avant d ‘ être grand public . Sun Microsystems poussait de telle sorte , commercialement parlant qu ‘ il faille une station Sun pour travaillé correctement .

Java était vendu aux développeurs comme «  indépendant du système cible «  … je ne parlerais pour resté décent des Borland C ++ et des Borland JBuilder , qui suivait rigoureusement Sun Mirosystems et sa segmentation du marché .

Car il faut parlé de Java Enterprise Edition , ou comment la principal rivale de Silicon Graphics , n ‘ a pas du tout vu débarqué Apache et son écosystème . A la fin des années 1990 , le world wide web était à peine naissant , nous avions donc un duel à trois : Microsoft , Netscape et Sun Microsystems . Les solutions proposés étaient cher , lourde , plus adapté à l ‘ intranet qu ‘ à l ‘ internet .

Et apache débarqua . Apache est le pendant synergique de GNU / Linux . Gratuit , fiable , facile à configurer ( deux fichiers textes ) , évoluant de concerts avec les technologies via une architecture modulaire . Apache s ‘ adapta bien sur à java via tomcat . Java Enterprise Edition permet une autonomie total , mais qui utilise la JEE à l ‘ heure actuel alors que le haut débit devient enfin courant ( je ne parle pas de la fibre ) , les PC ont une puissance délirante pour le grand public … bref , tous ce qui est nécessaire pour la JEE , mais sur internet grand public , la plateforme est obsolète .

Sun Microsystems est morte pour plusieurs raisons : la première bulle internet , son combat obsolète contre SGI , contre WinTel … ne pas avoir vu l ‘ émergence de l ‘ open source malgré son soutient .

En 2006 , Sun eut l ‘ idée de mettre Java en open source à égalité de Microsoft avec dotnet . Ce qui permet d ‘ en faire une composante essentiel pour l ‘ Android . Nous eûmes droit au procès ridicule Oracle Vs Google , je reviendrais sur Oracle …

Java à survécus au péripéties technologique , mais est mis en danger par Oracle , malgré le coté ouvert de la plateforme , son histoire est loin d ‘ être terminé .

Magnum PI

Le remake dont ne voudrais certainement pas la Développeuse du dimanche

Ce qui viens de d ‘ apparaître sur Youtube et tout sauf admissible . C ‘est un autre doigt d ‘ honneur fait à la génération Y . Certes , nous avions eut un avertissement avec la version pour «  djeun ‘ s «  de MacGyver . Mais Magnum PI est une icône de la coolitude des années 1980 .
De la petite série des années 1980 au beauf trumpien des années 2010
Quitte à étonner la génération qui vénère ces gros beauf de maître Gims et autre pseudo artistes de téléréalité , Magnum PI était une série basique des années 1980 . Nous ne sommes pas pas dans l ‘ optique d ‘ arc scénaristique à la XFiles ou à l ‘ étude de personnages à la E.R .

Magnum PI est une série ancrée dans son époque . Ce qui en fait une série vieillotte pour un gamin née en 2000/2010 . La guerre du Vietnam , le conflit d ‘ Irlande du Nord , la seconde guerre mondial sont des marqueurs historiques , qui malgré tout étaient fraîche à cette époque .

Les scénarii de Magnum PI étaient simples , c ‘ était un divertissement avant tout . Pas une réflexion sociétal à la the wire . C ‘est une série contemporaine de A Team , de Knight rider ou Airwolf , bas de plafond et parfaitement représentatives des années Reagan .

Le trailer , que vous pouvez regarder ci dessous me gène sur plein de plans :
le nouveau Thomas Magnum est un beauf , pas un ancien SEAL traumatisé .
Higgins es désormais une femme , mais aussi une ancienne du MI6 . Magnum PI marchais aussi grâce à l ‘ alchimie entre Hillerman et Selleck , la il n ‘ y aura au minimum une tension sexuel au mieux , au pire du féminisme post «  handmaid tale «  ou tout les mecs sont des esclavagistes , des salopards au derniers degré … parce que mâle …
Terry et Rick ont l ‘ air d ‘ avoir étez lobotomiser , alors qu ‘ ils étaient eux aussi des contrepoints , en général bien écrit à Thomas Magnum , la ça à l ‘ air d ‘ être écrit à la pisse .
Le «  réalisateur «  de ce machin à repris l ‘iconographie de la série des années 1980 , avec le Hugues multicolore et la Ferrari d’ origine , c ‘est le moins que l ‘ on puisse faire …

Je suis autant dubitatif sur cette réécriture , que pour MacGyver .

Consoles war – Blake J. Harris

Le pendant historique hardcore de microserfs

J ‘ ai entendu parler de consoles war , via son éditeur français : pix n ‘ love . L ‘ ouvrage est sortie avec une année de retard , battant en cela le foutage de gueule de la sortie sur la néo – geo . Le combat Nintendo contre Séga à un parfum de mythe pour ma génération . Qui n ‘est pas celle pourri gâté – lobotomisé de la génération playstation .
Pragmatiquement : avant tout une guerre commercial
La génération Joystick / Joypad période Hachette à étez marqué par la rivalité entre les deux constructeurs japonais . Mais à l ‘ époque , le lecteur et sans doute les journalistes de la période ignoraient le pourquoi du comment … comme Electronic Arts qui eut le privilège exorbitant de faire ces propres cartouches en sus de mise en vente de plus d ‘ une dizaine de jeux par ans … a cause de la rétro – ingénierie et du précédent Tengen …

Blake J. Harris remet Nintendo et Sega à leurs place … le fan de Sonic poussera des hurlements quand il lira la genèse du hérisson bleu . Mais il montre surtout comment Nintendo à réussit à mythifier tous le monde avec le coté «  Disney du jeu vidéo «  .

Consoles war casse définitivement la mystique du combat Sega Vs Nintendo , c ‘est de la vapeur , ce n ‘est rien du tout , tout le monde crie à raison sur l ‘ affaire des loot box d ‘ EA , mais techniquement le Nintendo des années 1990 , ne valais pas mieux .
La montée en puissance de la pseudo épopée de Silicon Graphics Inc
Silicon Graphics aurais pu être l ‘ Apple actuel , si la société avait transformé l ‘ essai avec l ‘ Ultra 64 . qui elle est devenu aussi mythique que l ‘ AES de SNK . Silicon Graphics , n ‘ est devenu m mythe … en carton . SGI , je le répète est morte par sa faute . Elle n ‘ a pas prévu les monté en puissance des CPU Intel et de GNU / Linux , c ‘est ce qui explique aussi l ‘ échec du Mac Pro , mais bon d ‘ un autre coté , ce n ‘est plus l ‘ Apple de Steve Jobs .

La mystique autour de l ‘ Ultra 64 arrange tous le monde : les joueurs , les éditeurs , les journalistes et Nintendo . L ‘ Ultra 64 était une SGI mal foutu , cheap , dans tous les sens du terme .
Sony , la gagnant du duel et pas par defaut
Kutaragi , le concepteur des deux premières Playstation avais senti la monté du jeu vidéo comme loisir de masse . Le problème n ‘ a jamais étez l ‘ ingénierie , mais les actionnaires conservateurs de l ‘ époque de Sony .

Sony à gagner car il à eut le bon sens de sauter le pas des consoles 16 bits , tous en retenant les leçons du Sega de l ‘ époque . Etre cool en s ‘ adressant aux jeunes adultes avec un produit technologiquement avancé et surtout ne pas visé les familles et les jeunes enfants cible et chasse gardé de Nintendo .

Il faut le lire en mème temps que Microserfs .