Ready player one – Steven Spielberg

Rendre le roman digeste

J ‘ ai donc finis par voir ready player one (RP1) pour le dire tout net , je n ‘est pas survécus aux cent première pages du roman . Mais le film qui reprend les thèmes , impose des variations salvatrices et rend cette objet filmique ( ce n ‘est pas Schindler ‘s list , Jaws ou le second Jurassik Park ) étonnant et jouissif .
Un bordel magnifique
La dernière fois que je fut aussi impressionné visuellement par un blockbuster , c ‘est comme tous le monde par Avatar de James Cameron . Comment , ne pas ressentir un aller retour sur les joues du geek ancestral que je suis ( selon un participant du forum mad movies ) , quand je voie Jim Raynor ; tout en armure escaladé une colline sur la planète Doom .

Mais Spielberg à mis de l ‘ ordre dans les idées d ‘ Enest Cline . Il y a des différences par rapport au romans et comme Cline , n ‘est pas vraiment Tolkien ou Pratchett . La ou le Wade du roman avais divinisé le créateur de l ‘ OASYS , voir allais jusqu ‘ a mythifié les années 1980 . Le Wade du film ne s ‘ en sert que comme d ‘ un cadre culturel .

La ou j ‘ ai un peux tiqué c ‘est la non utilisation du film WarGames , remplacé de façon exemplaire par Shining . Pareil , comment ne pas avoir droit de cité Battlestar Galactica , mais de ne pas
utilisé un VIPER ?
On dépasse enfin le cinéma doudou
Il y a une chose que personne n ‘ a relevé : la forme du prêtre des grises barbes par l ‘ avatar du créateur de l ‘ OASYS , mais cela n ‘est qu ‘ un détail . Pour moi , RP1 est le prolongement dans l ‘ esprit d ‘ un film comme atomic blonde , qui sous ces dehors néon , utilise lui aussi plutôt bien la pop de l ‘ époque .

Au final , ce ready player one ? Spielberg arrive à un film équilibré , certes , le méchant fait pensé à Bellock , ce qui n ‘est pas mal pour un stagiaire apportant du café . Ce film , rend aussi hommage aux geeks , pas que dans le prime culturel , des jeunes qui auront vus ready player one , combien lirons la réédition chez Glénat ou verrons le film AKIRA ? Quand je parle des geeks , je parle de ceux qui ont crée l ‘ informatique personnel , UNIX ? Car ce film , plus que le roman est un hymne geek à notre créativité .

 

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