1993 , l ‘ année d ‘ exception de Steven Spielberg

De John Hammond à Amon Goth

1993 est une très grande année Spielberg . Comme le seras l ‘ an 1998 . Ce qui différencie un Steven Spielberg , d ‘ un de nos réalisateur , tous juste bon à mettre en scène du Kev Adams . Il mis en scène récemment à la fois «  the post «  et «  ready player one «  . Mais cette dichotomie est peu être unique dans l ‘ histoire cinématographique contemporaine .
Jurassik Park : un peu plus qu ‘ une démo du futur
Il est étrange de relire et de revoir «  Jurrasik Park «  . Ce qui reste , pour l ‘ instant de la science fiction est en fait on ne peu plus actuel . Le roman et le film de Crichton sont des variations sur un même sujet . La ou le roman fait tout pour posé les fais scientifique d ‘ alors . Le film à élagué ceux ci pour le rendre digeste aux yeux de celui ci .

Nedry , qui parais le «  traître «  du livre alors que celui ci bien que fautif est maltraité par Hammond . Mème chose , dans le roman , il est explicité que les animaux du parc sont catégorisé comme des versions de logiciel et Henry Wu , veut crée une version docile des «  dinosaures «  de l ‘ île . Choses pleinement abordé dans Jurrasic World !

Le John Hammond du roman , n ‘ à pas grand-chose à avoir avec la version en vingt quatre images / seconde non plus . Si dans le film , il paraît être un entrepreneur dépassé par les événements , tous en ce repentant d ‘ avoir trop automatisé au dépend de l ‘ homme . Le Hammond romanesque , ce sachant aux abois veut vite faire tourner le parc , quitte à un ou deux sacrifices .

Le film Jurrassik Park , comme sa première suite sont des classiques du genre . Spielberg à mème revitalisé le blockbuster . Sans lui , nous ne subirions pas , d ‘ années en années les marveleries .

La liste de Schindler : du vrai visage de l ‘ Homme
The Schindler list à ouvert , si on peu dire , une nouvelle voie pour Steven Spielberg , sans Schindler list , pas de saving soldat Ryan ou Munich . Il s ‘ agit d ‘ un de ces films les plus sombres avec Ryan et surtout Munich .

Moi qui pleure sur la non justesse habituel de nos «  acteurs «  hormis des exceptions , qui ce compte sur le moignon . La liste de Schindler est la perfection incarnée à ce niveau . Tous le monde retient la prestation de Ralph Fiennes est terrifiante de naturel . Nous ne sommes pas dans la bouffonnerie de Jacques Villeret dans «  papy fait de la résistance «  , mais dans la haine , la destruction habituel .

La mise en scène de Steven Spielberg est subtil , monte en tension , jusqu ‘ à la destruction du Ghetto de Cracovie et explose durant de ce que l ‘ on peu que qualifié la séquence à Auschwitz , car le spectateur connais parfaitement le mode de fonctionnement de cet abattoir humain . The Schindler list sera pour moi l ‘ un des films qui émergera de sa filmographie pléthorique . Car il parle de l ‘ Homme , de sa grandeur et de sa petitesse .

Je ne cesse de croisé de petit hommes .

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