The westworld – Jonathan Nolan

IA an 2

Alors que les politiques , ne cessent de parler d ‘ intelligence artificiel à tord et à travers . Que celle ci , ce déploie dans nos vies de tous les jours via nos laptops , nos smartphones . Que ces programmes spécialisé dans le traitement de nos données nous facilitent la vie . Cette forme programmatique inspire les créateurs culturels .

Nous avons deux écoles : les pessimistes avec terminator et battlestar galactica , les optimistes avec matrix et ghost in the shell et bien sur l ‘ entre deux avec le «  réaliste «  avec Jonathan Nolan . Nolan avait déjà fait un travail remarquable avec «  person of interest «  , œuvre intéressante , mais dilué façon 90 ‘ s , mais ce rattrapant sur les dernières saisons , frontales , noirs et à la limite de HBO .
Un parc , une ambiance , des IA
Westworld est un terrain de jeu de riches , de premiers de cordées , débauchés et sois disant cynique pour la plupart . Pour ces gens foutres , aillant tout , viennent s ‘ ‘encanaillés .

Voilà pour le schéma de base , mais les personnages de ce parc à thème , je parle des hôtes , commence à développé des souvenirs , une récurrence , une personnalités autre que leurs programmes . L ‘ épisode d ‘ introduction est subtil en laissant échapper des références par ci , par la , mais Nolan connaît son bréviaire de l ‘ IA .

Il y bien sur , dans tout western qui ce mérite , une héroïne , douce et innocente , Dolores , plus vielle pensionnaire du parc , qui au bout de trois décennies s ‘ aperçois que son monde , n ‘ est peux être pas celui la .

Nous rajoutons à cela le créateur du parc et une affaire d’ espionnage industriel et cela fait de « westworld » l ‘ une des séries les moins manichéennes de ces dernières années avec « games of thrones » , « battlestar galactica « et «  person of interest «  ou celle ci ce terminais sur un débat philosophique .
Westworld : le bourrinage n ‘est pas une facilité d ‘ écriture
En temps qu ‘ amateur de longue date de séries HBO avec «  the Soprano «  , «  the wire «  , «  the newsroom «  , «  games of throne «  bien sur , la plupart des séries qui ne font pas dans le détail et ce lâchent au niveau sexe et violence ; cela fais partie de l ‘ ambiance des séries sus nommés .

Mais westworld baigne dans l ‘ ironie et le quatrième murs . Les scènes régulières dans le monde réel , nous rappelles que Dolores , les prostituées et leurs antagonistes du parc n ‘ existent pas , non pas pas d ‘ âmes , sont des animas , mais sont très dangereux pour les visiteurs ; d ‘ ou le contrôle constant sur celui ci .

Westworld joue perpétuellement sur le quatrième murs , comme le dit l ‘ un des protagonistes de la série , cela ne sert à rien de tombé amoureux de ces choses , elles ne sont la que pour servir . Mais telle les prisonniers de la caverne , ils comment à ce douté qu ‘ il y a un au-delà du parc .
Copyright
Westworld est très importante dans l ‘ œuvre de Michael Crichton . Car cette histoire est le prototype des «  jurassique park «  , mais la ou les notions de copyrights sont constantes dans les romans ( les dinosaures d ‘ Hammond ne sont pas naturels , mais fruit de manipulations génétiques )
Donc que cela vienne sur le tapis via de l ‘ espionnage industriel relativise et c ‘est le but ce qui ce passe dans le parc .

D ‘ ailleurs l ‘ un des personnages est direct sur le sujet , je trouve cela sain . Ford , n ‘est lui pas du tout la version 1.0 de John Hammond , il est heureux dans son parc , veut amusé ses invités , tout en faisant évolué ses hôtes .
Twist
Comme dit plus haut , Jonathan Nolan à beaucoup appris sur sa première série et sur la gestion des événements interne de la série . Il est normal que les personnages évoluent au cours d ‘ une saison . Mais ce que l ‘ on crois vrai au début , ne l ‘ est pas à la fin .

D ‘ ou les twists , qui en sont des vrais . Les plus emblématiques étant l ‘ homme en noir et l ‘assistant de Ford : Bernard .
Des IA plus humaines que nous «  humains «
Pourquoi s ‘ attachent t ‘ on ? Au final , qu ‘ est ce qui différencie un robot , sous IA , singeant un humain , qu ‘ un sac à viande sans éducation ayant le bouton nucléaire ? Jusqu ‘ à la fin de la première saison , rien ne différencie Ford , de Bernard , Dolores ou de la tenancière du claque . Mais celle ci évolue de façon fulgurante et fait sauté les barrières du fait de sa réappropriation , mais reste limité à sa fonctionnalité et ces limitations .

Au final que retenir de la première saison de westworld ? Nolan à l ‘ intelligence de ne pas réinventé la roue . De ce servir du film de Michael Crichton , non comme aboutissement , mais comme départ . Nolan cite matrix , ghost in the shell , battlestar galactica , jurrassik park , games of thrones …

Mais ne prend pas le spectateur pour un con et cela change des «  show «  à la mode de France .

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