Saving Mr Banks – John Lee Hancock

Dans le genre dark , Disney ce pose la …

Objectivement , Disney et la pop culture , cela est un désastre sans nom . Une catastrophe tous les six mois . Disney à consciencieusement abîmé à la fois Marvel et Lucasfilm en rendant ces deux univers mièvre et stérilisé de toute idées subversives , voir de toute idées tout court .

Mais quand la firme de Mickey se penche sur son histoire , elle le fait sans fard et y met une violence psychologique cru .
De la genèse de Mary Poppins
Je ne suis pas du tout un Disney fan , j ‘ en est vu une bonne vingtaine en tout et pour tout . Mary Poppins est l ‘ un des rares mythes légitime crée par la boite de Walt Disney , comme l ‘ est Tron ( les deux films ont étez des échecs commerciaux , car incompris à l ‘ époque , mais sauvera Disney lors du jugement derniers ) et les deux Fantasia , la aussi , films expérimentaux et résumé à Mickey en sorcier junior à peine digne de faire la vaisselle à l ‘ Académie de Fordhiver et dansant sur du Paul Dukas .

Le film d ‘ Hancock , ne fait pas dans la fioriture . Il est brutal , il y a même une tentative de suicide , dans un Disney ! Un film à vocation grand public et cela à étez validé , aussi bien lors du comité de lecture , que lors du montage , en France , cela n ‘ aurait pas dépassé le second draft . Les comédiens sont juste . Aussi bien Emma Thompson que bien sur Tom Hanks et le sous utilisé Colin Farrel .

Saving Mr Banks , n ‘est pas hidden figures , qui ce déroule historiquement au même moment , mais la ou hidden figures nous montre les gentilles calculatrices humaines , noires ce battant courageusement contre l ‘ horrible IBM 7090 et son arme fatale : FORTRAN , c ‘est à limite des champs de cotons , du fouet et du KKK .
L ‘ académisme sert
Saving Mr Banks est de l ‘ académisme à Oscar de bout en bout , n ‘espéré pas de plan de folie ou une mise en scène «  révolutionnaire «  . Mais ce formalisme sert son propos , John Lee Hancock traite parfaitement son sujet , les apprenties cinéastes ce doivent aussi bien de le voir , que Ben Hur ( la version Charlton Eston ) , que Titanic ou AlienS du même James Cameron .

L ‘ académisme , n ‘est pas là pour embêter , mais pour poser un moule ( ou framework dans la start-up nation ) et structuré le propos , un point c ‘est tout . Mais cette vision est sur utilisé dans notre cinéma hexagonal et notre cinéma , qui doit arrêter de ce regardé le nombril et se mettre à jour sous peine d ‘ être réformé .

De Google DeepMind à Michel Legrand

Les vicissitudes et de l ‘ inutilité de l ‘ humain en une semaine

Cette fin de semaine est marqué par deux événements sans aucuns rapports : L ‘ avènement de Google DeepMind dans l ‘ Esport et la mort de Michel Legrand , qui n ‘ est pas , loin sans faillir l ‘ équivalent d ‘ un Jean – Philippe Rameau , voir d ‘ un Jean – Sébastien Bach .

Google DeepMind ( GDM) a accompli un exploit lors du tournoi le confrontant à un champion de Starcraft 2 . SC2 à aussi ces règles , mais à aussi ces instants de création fugitive , un move , hors des «  tables de la loi «  , qui est une fulgurance . Mais GDM à appris , il a d ‘ abord appris avant de jouer . SC2 est très différent d ‘ une partie de jeu d ‘ échec. Autant comparé GDM à l ‘ IBM Deep Blue qui à battu Kasparov .

Tous le monde à désormais un Deep Blue dans sa poche . Mais une fois que tu à appris le mouvement des pièces et les parties historiques , le reste revient à de la puissance brute . SC2 est « plus subtile «  , plus sale aussi , car les cheeses , bien exécuté , peux tuer un match en moins de cinq minutes et Google DeepMind a appris cela …

Mais je rassure tout , de suite , nous sommes loin , très loin d ‘ un Terminator , d ‘ un westworld ou d ‘ un Battlestar Galatica , les IA bien que performante , ne savent pas créer , sauf par coup du hasard . Mais il faut une puissance de calcul monstrueuse et l ‘ apprentissage dirigé qui va avec .

Vous pouvez faire voler des Airbus A380 avec une IA , mais en cas de pépin , l ‘ humain avec son adaptabilité reste essentiel dans la cabine .

Bon , venant en à Michel Legrand . Je l ‘ ai toujours trouvé négligeable . Il a fait de bonne OST , mais rien du niveau d ‘ un John Williams , Jerry Goldsmith , voir d’un Hans Zimmer . Il était trop mou , sirupeux , «  gentil «  . L ‘ acte de création , n ‘est pas un acte délicat , mais une violence , un non sens . Legrand était trop marqué nouvelle vague , qui nous tient encore la jambe plus de cinquante ans après …

State of play – David Yates

Pendant ce temps l’à France Télévision

Ce qu ‘ il y a de bien avec «  Doctor who « ; c ‘est qu ‘ au début de la diffusion à l ‘ internationale , le français moyen ne voyais quasiment pas de production de la BBC , ou alors des séries bouche-trou à pas cher sur M6 . Mais la BBC a les moyens de ces ambitions . Certes «  state of play «  à quelque peu vieilli technologiquement ( je me suis plus cru au milieu des années 1990 que début 2000 ) , mais le scenario ainsi  qu’acteurs sont irréprochables .
De chateauvallon ( 1985 ) à state of play (2003) ou comment parler politique
Donc avant de me revoir «  state of play «  , j ‘ ai essayé de me revoir «  chateauvallon «  via youtube . J ‘ ai parlé de cette série sur «  geekbill «  ou je me disais que du fait que cette série de vingt-six épisodes étant oublié des millénials ( jeunes , drogués, illettré, licencieux , nombrilistes nourri intellectuellement par les chaînes privés ) , que France Télévision pouvait envisager un remake de la série de 1985 . Mais un remake sur quoi ? J ‘ ai tenu cinq épisodes , sur vingt-six . Il n ‘ y a rien a sauvé , l ‘ intrigue est bien trop marqué par son époque ( la France de Mitterrand avant la première cohabitation ) avec son affairisme de son époque , un journal provincial reprise par la fille du propriétaire , gaulliste de la première heure , mais Florence ne semble pas très porté sur la plaidoirie et cumule les points cruche en étant une ancienne maîtresse d ‘ un petit ministre ( Florence Berg était vendue , comme un JR en jupon ) antithèse du féminisme de combat post mee too , même the XFiles ou E.R sont plus porté sur les femmes fortes que la France de 1985 , il y a même des remarques , avec une série rediffusée telle quelle provoquerais une avalanche de pétitions sur change.org

Il y a certes moyen de remettre d ‘ aplomb mais à la mode Ron D. Moore sur Battlestar Galactica : tu reprends les noms et tu changes de contexte .

Dix-huit ans plus tard , en Albion , l ‘ histoire de Paul Abbot est ramassé sur six heures . Cela parle de coucheries , d ‘ assassinats , de lobbying , la mise en scène est impeccable , malgré les moyens de France 3 Bourgogne

Il n ‘ y a pas de dépenses excessives , c ‘est plutôt le contraire nous sommes à limite du contrôle excessif sur ce plan et puis «  state of play «  permet de voir les jeunes années de John Simm , James MacAvoy , Kelly Mac Donald ou Benedict Wong . Pas de surjeux , de lamentations , mais des rôles de façon naturel .

Encore une fois France Télévision , n ‘ a ni vision ( le fait d’ être parti de Netfix pour un projet franco – français sublime le ridicule ) , ni couilles . FT ce complaît dans un germanopradisme dépassé de vingt ans . France Télévision ne veux pas comprendre comment fonctionne la BBC , ramené du publique via des émissions racoleuse , mais tu produits et diffuses des séries de haute qualités et de préférence culte , même si la saison onze de Doctor Who semble tout sauf de la qualité de la période Tennant – Smith .

Le mythe du homme – mois – Frederick P. Brooks Jr

Toujours valable à l ‘ époque de GIT et du micro service

Qu ‘est ce qui différencie l ‘ informatique des années 1960 et celle de 2019 ? Hormis IBM , qui est redevenu une marque B2B , UNIX , qui est partout et était vu avec dédain par Big Blue . Les technologies de langages objets , le partage collaboratif du code source .
La pierre angulaire , voir la bible du développeur
En ces temps d ‘ incertitudes , technique et humaine , ou Internet tant à remplacer le plus en plus le réel , ou il commence à y avoir un certain laisser aller dans le monde du logiciel , ou l ‘ on sort vite un produit à peine conçut sous UML et pour être trivial , chier vite fait , mal fait sous Go et autre Kotlin . Car il faut vite chercher du financement , pour à terme vendre sa start – up , pas pour faire «  une encoche dans l ‘ univers «  .

Le mythe du homme – mois à étez édité vers la fin des années 1960 et mis à jour à la fin des années 1990 , pour la mise à jour , j ‘ en parlerais dans la section suivante . Frederick P. Brooks Jr à travaillé chez IBM , il a veillé à l ‘ écriture de l ‘ OS de l ‘ IBM 360 , à une époque ou la conception orienté objet , voir du C était au mieux de la science fiction . Cette conception , c ‘est fait sur le modèle des cathédrales , un architecte , des exécutants , l ‘ écriture de la documentation , une méthodologie simple et efficace car le mainframe devais ce suffire à lui même .

Mais M M-M tomba de lui mème .
De l‘ IBM 360 à l ‘ éloge de l ‘ Apple Macintosh
M-M M fut mis à jour une première fois en 1986 et Frederick P. Brooks Jr tresse une couronne de laurier à Steve Jobs , car l ‘ Apple Macintosh est conceptuellement la même chose qu ‘ un mainframe IBM : autosuffisant et fermé . Sans compté sa conception « à la cathédrale «  , le finder et sa suite graphique d ‘ un seul tenant , permettant , avec sa charte graphique d ‘ assuré une cohérence système .

Brooks Jr parle aussi en bien d ‘ UNIX et ces variantes , mais est sceptique sur la programmation orienté objet et du caractère réutilisable des classes , le C++ n ‘ était pas encore sorti . Microsoft , durant cette release est la cible de l ‘ auteur il trouve ( et c ‘est vrai ) MSDOS de guingois , car devant fonctionné sur des systèmes ouvert …
1996 , ultime release et la Réforme «  cathédral and the bazar «
A la fin du siècle dernier , pour sa dernière mise à jour M-M M pris en compte les dernières grandes évolutions logicielle de l ‘ époque . Comme dit plus haut , modèle M-M M fonctionne dès lors que cela est dirigé par un architecte et sa suite , quand un projet ne dois pas tenir compte du monde extérieur .

Frederick P. Brooks Jr ne pris pas en compte la révolution copernicienne Linux . Le noyau Linux , ces bibliothèques … ne peuvent pas être maintenu ainsi , d’ ou la création de la métaphore du bazar ou chacun apporte sa contribution et est régulé par le chef du projet , mais il n ‘ y a pas plan .

D ‘ ou le caractère explosif de l ‘ ouvrage d ‘ Eric S. Raymond ou on laisse faire le développeur et la correction après . Il faut ce rendre compte , Raymond , prenant lui en compte les logiciels de versions comme CVS , norme de l ‘ époque ou le tout nouveau subversion , permettant de patché en temps réel le logiciel .
Certes en 1967 , les développeurs étaient attaché à leurs terminaux relié au mainframe et travaillaient sur une fonction à la fois , de la debogué , de la documenté et effectué la compilation .
2019 : l ‘ approche intermédiaire est recommandé
Pour conclure que penser de tout cela ? L ‘ approche M-M M doit être la base de départ , la question ne ce pose même pas . Elle est bonne jusqu ‘ à la sortie 1.0 du produit , puis lors de la livraison du code source à la communauté sur GITHUB et ces forks , c ‘est la communauté , si elle est efficace de faire le pas suivant , le bazar seras toujours plus interressant et rapide , que l ‘ approche cathédrale et le propriétaire du code pourra toujours fusionné le code source interne , avec des fonctionnalités crée par communauté de développeurs