De la grande peur de l ‘ intelligence artificielle

A quelques jours d ‘ intervalles sont sorties deux ouvrages sur la peur du moment : l ‘ intelligence artificielle . Nous avons d ‘ un côté «  l ‘ intelligence artificielle va t ‘ elle tuer la démocratie «  de MM Laurent Alexandre et Jean-François Copé et de l ‘ autre «  l ‘ intelligence artificielle n ‘existe pas «  de monsieur Luc Julia , ancien d ‘ Apple .
Deux avis en fin de compte complémentaire
Les deux ouvrages ont tendances a ce compléter . Laurent Alexandre a un avis budgétaire auquel j ‘ adhère pleinement : notre nation et l ‘ Europe sont telle le Titanic ; elles sous estimes le poids et la puissance future de l ‘ intelligence artificielle ( IA ). La ou un Google , un Amazon peuvent mettre des ingénieurs autant que nécessaires avec les moyens attenants , nos états – nations sont volontairement plongé dans le brouillard de guerre et dans l ‘ incapacité budgétaire du fait d ‘ accord d ‘ un autre âge et qui pourrit la vie a tous .

Luc Julia a tout autant raison sur les capacités actuelles de l ‘ IA : elle est coincée non du fait des données , elle nage littéralement dedans , les framework , tous open source , sont disponible à tout à chacun , comme l ‘ apprentissage de la ligua franca de l ‘ intelligence artificielle ; python , technologie moins sophistiquées que java , le c++ ou sql , mais est paradoxalement «  plus permissive «  que les langages sus nommés .

L ‘ IA est coincée par les exigences nécessaires pour une utilisation a tout a chacun . C ‘ est pour cela que le SIRI d ‘ Apple est un échec patent , cela commence à devenir tenable avec des supercalculateurs exaflopique , les clusters proposé par Nvidia , basé sur des quadro RTX 8000 a 10 000 € pièce à 80 TFlops , ce qui fait cher pour les start ups innovante , je passerais sous silence la consommation électrique .
Open source , mais coincé par du logiciel privatif
Comme dit plus haut , les framework sont open source , tout à chacun peu programmé sa machine learning (ML) de ces rêves via sa Linux Fedora dans son garage ( reprenons les clichés ) , mais lors de l ‘ apprentissage de sa ML , Quel que soit le but de celle-ci , dépendra essentiellement de la puissance de son hardware d ‘ apprentissage , plus celui-ci sera rapide , plus la ML pourra rentrer en fonction et être injecté sur le réseau .

D ‘où l ‘obligation pour le développeur / start up de s ‘ acheter , de s ‘ installer des cartes NVidia sur son cluster , car oui , il doit se monter un cluster , sinon cela ne seras pas «  drôle «  et d ‘ utiliser CUDA , propriétaire de bout en bout , on me répondra qu ‘ il existe OpenCL , mais celui-ci est très en dessous des performances de CUDA .

Encore une fois , je vois le développement de l ‘ IA de mon côté des soutes , je ne parlerais mème pas des financements promis , mais qui nécessite une boite en forte croissance pour en profité , pourquoi l ‘ état donne de l ‘ argent à une boite qui est bénéficiaire et pas à celui qui en à vraiment besoin ?

Bref , le concept d ‘ IA fonctionnera quand la puissance et le côté «  magique «  et «  vendeur de chaussures «  aura disparu , dès lors cela sera la Saint Barthélémy des métiers répétitifs et payé au lance-grenade et ce jour la … Ce jour la …

CGM – Gorkab

Une histoire raisonnée des SFX numérique sur Youtube
De Cray Research a Silicon Graphics en passant par DEC
En ces temps ou Youtube commence à devenir une poubelle et que tout à chacun , peu devenir vidéaste avec une webcam grand angle . CGM raconte avec des émissions très bien documenté et illustré , une autre histoire de l ‘ informatique . Certes , l ‘ histoire de la version «  grand public «  recommence à devenir terra incognita , mais le récit des grands et moyens systèmes au profit des effets spéciaux numériques .

CGM , raconte les exploits de feue Cray Research ( l ‘ entreprise Cray est toujours en fonction , casse la baraque , mais n ‘est plus depuis très longtemps celle de feue Seymour Cray ) .Les VAX de DEC , vaillants systèmes trente-deux bits , pouvant être utilisés seuls ou servant de serveurs aux Cray et bien sur , Silicon Graphics , qui aurais pu damer le pion à Apple lors de sa renaissance en ayant fait le choix de la raison , mais la je renvoit aux archives du blog .

CGM parlent bien évidemment de soft , que serait une SGI sans Alias | Wavefront ? Gorkab ne vomis pas à la face du spectateur des données bruts et offre aux béotiens de très bonnes comparaisons de puissances , mais bon celui qui n’a ps compris le bond entre un bi pentium 3 et un « simple «  dual cores du même Intel , ne peux pas comprendre …
De Westworld à …
En parallèle de cette histoire des moyens et grands systèmes , il y a une autre histoire du cinéma , qui complète de façon pertinente les travaux de Karim Debbache et du fossoyeur des films . La ou les deux travailles sur les scenarii , la mise en scène et le découpage , Gorkab complète le tout sur l ‘ intégration des CGI , l ‘ exemple le plus parlant WarGames ou jusqu ‘ à l épisode «  electric games «  , pensais bêtement que l ‘ affichage du NORAD était en temps réel .

CGM est devenu une des références en la matière sur l ‘ histoire mondiale des CGI numérique . Aussi étonnant que cela sois , il n ‘ on pas cela aux USA , sans doute trop nerdien et puis parcourir Google pour chercher de la documentation sur l ‘ installation d ‘ un Cray XMP ou entendre via un documentaire trouvable sur Youtube , les employés de l ‘ entreprise de Chippewa Walls ne pas avoir compris l ‘ émergence du MPP , moins cher et bien plus efficient que le vectoriel et se faire racheter comme une start up de quartier , car les dirigeants non pas compris les évolutions technologiques …

Un mot , comme en cent , si vous aimez le cinéma et les effets spéciaux , jeté un œil , voir les deux sur CGM , vous allez adorer .

De la déchéance sans fin et sans fond de la presse vidéoludique

 

The game vient donc de mourir , il rejoint la cohorte de ces anciens rivaux , eux aussi décédé , non pas faute de lecteurs, mais faute de publicités rémunératrice . Depuis 2000 , c ‘est un charnier invisible qui c ‘est constitué .
De joysick à the game
Cela commence à faire un long , très long moment que je lis la presse vidéoludique . Comme tous les nerds de mon âge , j ‘ ai connus et adoré les joystick / joypad version Hachette , qui nous vendais du rêve et de la SNK Néo Géo , un mythe à l ‘ époque , il va de soi que la machine réelle est en deçà du travail marketing .

J ‘ ai fait une longue pose avec cette presse avec mon service militaire et mon passage au logiciel libre . Le jeu vidéo était pour moi futile et représentatif du logiciel privateur . Mais je suis retombé dans le jeu vidéo et la presse vidéoludique lors de la bêta de Starcraft II , j ‘ avais adoré le premier et son extension broodwars , je me suis donc abonné à la version de joystick de l ‘ époque … très loin de l ‘itération de mon adolescence , je n ‘ es pas pleuré lors de sa disparition , sans fleur , ni couronne .

J ‘ ai migré sur le bimensuel de très grande qualité IG Magazine , première tentative d ‘ intellectualisé le jeu vidéo , mais en avance de quelque années . Puis vint ma période JV mag , ce mensuel , ce veux une suite de du joystick dernière période avec une pointe critique à la IG , il à carrément viré au boboisme et au nombrilisme .
La presse-papier vidéoludique a telle encore un sens ?
Je me posais cette question quand je lisais gameblog , ce dont j ‘ ai cessé depuis très longtemps . La presse web a repris le côté catalogue et articles complaisant de la période Hachette de joystick , car si les jeux étaient si bien que cela , le joueur du grenier n ‘ aurais pas de raison d ‘ être .

Le jeu vidéo a évolué , au lieu de raconté une histoire , on nous vend un ensemble de DLC , le jeu emblématique est paradoxalement Skyrim . Le scenario de base est la chasse aux Dragons et l ‘ élimination d ‘ Alduin , cette quête de base est courte . Puis il y a le scenario avec les vampires et enfin , le retour de la revanche des Dragons .

Cette presse imprimée est comme son sujet : en crise , d ‘ un côté nous avons des éditeurs , financiarisé jusqu ‘ a l ‘ os qui bazarde leurs produits , même pas debugué , je renvoi à l ‘ échec de Fallout 76 ou le crash au décollage d ‘ Anthem , survendu et en décalage technologique . Il faut rémunérer les actionnaires , aux dépens des studios . De l ‘ autre les sites , ou ce qui en reste , eu mème en concurrence avec les youtubers , mème si nous avons passés l ‘ age d ‘ or de cette communauté .

Bref , il va falloir purger d ‘ une façon ou d ‘ une autre

Quand l ‘ ironie fait faire un saut de requin

De la mauvaise utilisation de Ronald Reagan dans the handmaid tale

Ainsi , contre toute attente , est sorti le trailer de la saison trois de «  the handmaid tale «  . Série que j ‘ abhorre . Se basant sur un roman , mais dont toute la première saison est une variation du film de la mi-décennie 1980 et la seconde saison , un récitatif de tortures . Puis vint la finale du Super Bowl 2019 .
Ronald Reagan , la pop culture et l ‘ ironie
Comme tous les jeunes de ma génération , je me suis intéressé aux USA avec les séries américaines de l ‘ époque avec The Xfiles ou E.R . Je rappel que ce continent avait le même parfum d ‘ aventure et d ‘ étrangeté que le continent eurasien .

Les journalistes comparent à tord Reagan et Trump . Mais même si le premier à faire exploser la dérégulation économique , tué les syndicats à avoir droit à des crises politiques ( l ‘ Irangate ) ; un crash boursier ( voir le film Wall Street ) . Ronald Reagan à étez très vite récupérer par la pop culture .

Frank Miller l ‘ a utilisé telle quelle dans «  the dark knight returns «  , comme sa fidèle adaptation animée . Mais le jeune actuel ce fiche de l ‘ histoire . L ‘ ironie est une arme dangereuse . Sa meilleure utilisation , reste , pour l ‘ instant l ‘ épisode final de la série «  le prisonnier «  ou numéro six devient le chef du village après avoir exaspéré tous les numéros un censé le faire craquer .

Hors une série comme «  the handmaid tale «  , ne supporte pas le second degré , nous sommes censée é être au diapason émotionnel avec l ‘ héroïne , quitte à utiliser abusivement Kate Bush , icône pop parmi les icônes pop . Dès lors que l ‘ on utilise un discours de Ronald Reagan disant que l ‘ Amérique est plus heureuse , plus productive , plus riche et que l ‘ on présente les reproductrices en rang d ‘ oignon pour un défilé singeant les défilés nazi de Nuremberg , on perfore le quatrième murs . Pour celles et ceux qui connaissent leur histoire .

The handmaid tale , porte-étendard d ‘ une certaine Amérique , aimant se faire peur , se disant «  progressiste «  , mais ne vaux pas mieux que le camp de Trump . L ‘ erreur des producteurs de «  the handmaid tale «  est d ‘avoir voulu jouer un rôle politique a partir d ‘ une œuvre de fiction . D ‘ en faire une sorte de manifeste à la façon du «  dictateur «  de Chaplin , mais lui était subtil . À la limite , la première version de la série V de Kenneth Johnson parle de bien plus de choses que la situation politique de «  the handmaid tale «  , mais celle-ci est une série binaire .

Le retour du power user ?

Smartphone , tablette , Microsoft Windows 10 , GNU/Linux

J ‘ avais constaté , il y a quelques années , la disparition du «  power user «  lors de l ‘ introduction de Windows 10 . l ‘ informatique grand public , ne ce pose plus en 2019 . Tout le monde à a priori un terminal d ‘ accès à Internet .
Smartphone / tablette ou le jardin anglais du grand public
Steve Jobs à réussi à imposer au marché grand public , le modèle du jardin anglais technologique . Mais celui-ci est sage et très limité . Vous ne pouvez pas être créatif sur une tablette , vous ne pouvez travailler sérieusement sur ces machines .

Ce sont juste des terminaux , les nouveaux VT100 à destination des millénials .
Microsoft Windows 10 / Apple MacOs X : un mieux
Il faut maintenant parlé de deux écosystèmes , l ‘ un périclitant de versions en versions , anciennement « open source «  , devenant de plus kitch , lourd et de moins en moins fonctionnel : MacOs X , enfant légitime de NeXTstep , UNIX d ‘ avant la révolution system X .

Apple à délibérément saboté les fondations , saines de MacOs X . L ‘ Apple actuel , n ‘est plus loin de là l ‘ entreprise qu ‘ à laissé Steve Jobs . Nous sommes passé d ‘ une entreprise technologique généraliste , s ‘ adressant aussi bien aux entreprises , qu ‘ aux particuliers . l ‘ entreprise dirigé par Tim Cook a détruit les lignes Macintosh et Macintosh pro avec les exigences qui vont avec . Tout pour l ‘ iPhone , rien pour le reste ou si peu .

Microsoft , part lui de très loin . J ‘ en est déjà parlé . L ‘ancienne entreprise hégémonique de Bill Gates fait des efforts et donne des gages de bonnes volontés envers la communauté du logiciel libre . Des rumeurs cours sur la mise a disposition de plus en plus d ‘ éléments provenant de Microsoft Windows 10 .

L ‘ histoire de Microsoft Windows mérite une série Netfix : nous passons d ‘ une surcouche graphique de Microsoft DOS a un système bringuebalant , perclus de bogue , instable , leader , pour un temps dans les entreprises jusqu ‘ en 2000 qui n’ a pas vu l ‘ émergence de GNU|Linux , système hobbyiste gratuit .

L ‘ actuel PDG de Microsoft , fait l ‘ inverse de Tim Cook , lui écoute les petites mains de l ‘ IT , des développeurs et des utilisateurs finaux … une gouvernance raisonnable .
GNU|Linux : pour les professionnels uniquement
Comme vu plus haut , l ‘ invention de Linus Torvald est passé des étudiants en informatique et des geeks aux développeurs , aux web-masters et autres gestionnaires de bases de données . Des métiers détestant l ‘ instabilité .

GNU|Linux est la stabilité même . Quelque soi les trois distributions mères : Débian , Red Hat et Slackware . Encore une fois , Microsoft s ‘ inspire de la communauté , ma communauté . Linux ce pilote très bien en ligne de commande ( CLI ) .

La CLI est la lingua franca obligatoire pour le professionnel . Aussi bien pour le créateur d ‘ applications , que l ‘ opérateur en bout ligne qui doit ce frotté à cette créature étrange et stupide : le client .

Il est vrai que si l ‘ application est mal architecturé , non testé et débogué et la documentation oubliée , le client ne peu que légitimement ce plaindre . Un créateur avec son IDE à de la documentation pour ces APIs , il a un groupe sur le web qui travaille sur les mèmes outils qui lui assure une assurance vie .
Le power user alors ?
Comme vu en haut , l ‘ informatique est désormais fragmenter . La ou dans les années 1990 , les passerelles étaient présentes , une start-up pouvait démarrer sur le PC familial Windows 95 , migré sur Windows NT . En 2019 , tous les outils sont sur Linux et on n’entre pas en logiciel libre , comme on rentre dans une supérette , l ‘ open source , bien qu ‘ outil de protection juridique de la propriété intellectuelle , ne ce pilote pas comme une mise à jour de Playstation 4 .

Il n ‘ y a plus de power user , ce n ‘est pas parce que Jean Kévin à un Ryzen 7 , un SLI de RTX 2080 , 64 Go de RAM que cela en fait un utilisateur avancé … c ‘est juste un joueur , pas un graphiste .