L’été 2001 cinématographique

Juste avant la chute

J ‘ ai un souvenir particulièrement vif de l ‘ été 2001 , l ‘ une de mes plus belles périodes , mais aussi un été très chargé cinématographiquement parlant , qui connus deux énormes succès et un échec , car bien trop en avance .
Gladiator – Ridley Scott
Gladiator a très bien vieilli . Ce film ouvre sans doute la plus grande période créative de Scott avec « blackhawk down «  , le génialissime «  kingdom of heaven «  ( iredéfussable en cette période ) et s ‘ achevant avec «  américan gangster «  .

Sur le côté purement technique , les équipes du réalisateur anglais utilise les techniques déjà éprouvé sur Titanic et la trilogie du seigneur des anneaux : maquettes et effets 3D , plus de vingt ans après les maquettes ont-elles même disparues . Nous en verrons les conséquences avec le malheureux ( dans tout les sens du terme star wars 7 ) , mais c ‘est un autre débat .

Gladiator à ressuscité le péplum , genre cinématographique , qui c ‘ était perdu et parodié . Gladiator est un manifeste tout aussi politique , que l ‘ est devenu blade runner sur l ‘ intelligence artificielle et l ‘ esthétique urbain . Il a surtout permis de faire exploser Joaquim Phoenix et Russel Crow , devenue des acteurs majeurs , respecté et aimer .
Pearl Harbor – Michael Bay
À l ‘ époque , le « Pearl Harbor «  de Michael Bay , ce machin était vendu comme le nouveau «  docteur Jivago «  ou le nouveau «  Titanic «  , il n ‘ est ni l ‘ un , ni l ‘ autre . Ce film n ‘ en est pas un . C ‘est une enflure , un mauvais clip , mais il manque un scenario et une direction d ‘ acteurs dignes de ce nom .

Il dure trois heures ! Il aurait pus tenir sur deux . D ‘ un point de vue historique , il est ouvertement contestable , mais trouvera un écho funeste le 11 septembre 2001 . Mais il est et reste un mauvais film .
Final Fantasy : the spirit within
Ce film est très clairement un gâchis . Faire un film basé sur une franchise de jeux vidéo était en sois une gageure . Mais ce n ‘est pas Tron . Il n ‘est même pas comparable à l ‘ Avatar de James Cameron , dont il est l ‘ héritier technologique direct , FFTSW n ‘est pas Avatar .

Quand je l ‘ai vu à l ‘ époque comme une démonstration technologique et ce film est à prendre comme tel , vu le scenario fantomatique . C ‘est aussi l ‘ épitaphe de la période Silicon Graphics / MIPS , car l ‘ ancienne firme californienne en a profité pou racketté le pauvre studio hawaïen alors que l ‘ Intel Itanium commençais à apparaître et que l ‘ on commençais à parler de Pentium 4 64 bits .

 

De Google Stadia à Apple News+ – Card – Arcade – TV+

A une semaine d ‘ intervalle , nous avons eut droit à deux conférences importantes . L ‘ une de Google et l ‘ autre d ‘ Apple . Ce sont des entreprises , non des start up antagonistes , aussi bien sur le fond ( la pseudo  rebellitude d ‘ Apple ) que sur la forme ( le côté janséniste de Google et la discrétion de celui-ci ) . Mais Google prend son temps , essaye , échoue parfois , mais avance …
Google Stadia : si on dépasse l ‘ effet démo….
Cela fait plus de trente ans que je suis l ‘ industrie informatique , comme plein de geeks , je suis tombé sous le panneau de la story telling de Silicon Graphics et la première incarnation de Cray Inc qui n ‘ a pas vu , entre autre l ‘ arrivée du SMP et des CPU 64 bits «  bon marché «  ( à l ‘ époque ) .

Google est donc rentré dans le marché du jeu vidéo . Mais ne se conduit pas comme l ‘ éternel nouveau riche qu ‘ est et reste Sony . Google à théoriquement détruit l ‘ écosystème du jeu vidéo . Si l ‘ on s ‘ en tient à la démonstration de la GDC , donc pouvoir jouer de son smartphone , équipé de Chrome à sa TV connecté 4K , en passant par son laptop et son desktop .

Stadia déporte toute la puissance de calcul nécessaire sur les datacenters . Le nœud du problème est la qualité de la connexion , en dessous de la fibre et de la vraie 5G , point de salut . L ‘ autre souci est bien sur le tarif , mais Google dispose d ‘ une puissance numérique que n ‘ a pas Sony , seul Microsoft via Azure . Il ne s ‘ agit pas tant d ‘ acheter par pack de mille , mais de créer quelque chose d ‘ innovant , pas de suivre les désirs des marketeux , qui ne connaissent mème pas le C++.

Stadia va t ‘ il renversé la table ? Google maîtrise le full stack , Google ne la joue pas Gucci ou Chanel , elle est une société technologique , n ‘ a pas besoin de suivre la mode , déjà défunte du VR , elle crée , elle .

Apple  News + ; Card ; Arcade ; TV+ : a ce niveau , il faut appeler un exorciste ou virer Tim Cook
Tim Cook aura réussi à tuer Apple avec ces lubies . Il est clair que l ‘ Apple «  historique «  de Steve Jobs à avoir le coup de pelle fatale avec l ‘ Apple Watch . Apple , ne sais ce qu ‘ elle veut . Les conférences appleienne sont devenu l ‘ apothéose de la connerie .

Apple est t ‘ il devenu la verrue de la Silicon Valley ? Comment une boite , qui à détruit son public de créatif historique au profit des Jean Kévin / Jean Caillera avec des devices mobiles coûtant le prix d ‘ un MacBook Air d ‘ entrée de gamme , la productivité en moins , du fait de l ‘ OS et des non-outils créatifs .

Soyons clair , Apple n ‘ a rien présenté d ‘ innovant , par contre il vient de levé une armée d ‘ adversaires légitime et historique contre elle . Je ne pense pas que les banques , Steam , GOG , les consoleux et Netfix vont ce laissé faire , certes Apple a le cash , mais l ‘ entreprise de Cupertino est bloqué par ces non-choix stratégique .

A trop embrassé , mal étreint , sans compter que je suis sceptique sur les capacités des centres de données d’ Apple , oui ils achètent sans doute à la tonne des serveurs chez Dell , mais je sent venir , car sans essais préalables , les plantages d ‘ Apple TV + …

D ‘ ailleurs j ‘ imagine bien l ‘ équipe d ‘ Apple reprendre les algorithmes de Netfix , sans améliorations , nous parlons d ‘ Apple , pas d ‘ une boite tech ayant un minimum d ‘ éthique . Un dernier mot sur les futurs séries . Je vais faire mon français , mais où est l ‘ universalisme là-dedans ? Cet américano centé .

Mezzanine – Massive Attack

Les vingt et un ans d’un chef œuvre non dépassable

Si tout va bien , fin avril 2019 sortira une réédition complétée d ‘ inédits de «  mezzanine «  , troisième albums mythiques de Massive Attack .
Un album toujours actuel
Rare sont les albums qui ne vieillissent pas . De mémoires : Violator et Song of faith and violation de Depeche Mode , Dark side of the moon et wish you we there de Pink Floyd , la trilogie oxygène et Zoolook de Jean-Michel Jarre , le blade runner de Vangelis et bien sur Protection et Mezzanine de Massive Attack .

Mezzanine ne fait pas ces vingt et un ans , ces textes sont toujours plus sombres , toujours plus désespéré , toujours aussi beaux . Cet album fixe une bonne fois l ‘ esthétique massivien . La ou un Portishead se portera vers une esthétique neo sixty portée par la voix de Beth Gibbons .

Massive Attack n ‘est plus très populaire de nos jours et est inconnu des milléniums qui préfère les «  chanteurs «  marqueté à outrance et autre «  Christine and the queen «  , se prenant pour la Jean-Paul Sartre de la French Pop , mais ne vendant plus un seul LP .
Angel , teardrop …
La seconde moitié des années 1990 verra l ‘ apogée du trip hop et de le french touch , déclinant de concert a l ‘ approche du second millénaire . Massive attack a objectivement plus bouleversé l ‘ esthétique de la musique électronique en deux albums ( blue lines , n ‘est qu ‘ un petit album de rap ) , que Daft Punk en quatre .

Mezzanine est aussi et surtout une collection de tubes . Angel , teardrop sont rentré de facto dans la mémoire collective des jeunes gens de l ‘ époque , ces titres servent encore et toujours en fond sonores dans des films et des séries , pas pour marquer une époque , mais pour créer une ambiance , car le trip hop est un genre atmosphérique .
L ‘ héritage
Massive Attack à sortie deux montres coups sur coups personne à par les Beatles et Depeche Mode n ‘ a fait de même . Les albums suivant sont objectivement moins bon par rapport aux précédents , ce seras le cas pour Portishead avec le malheureux « third «  . 100 th windows est une variation de mezzanine , dans la lignée , sans plus , même si personnes ne cracherais musicalement parlant sur un «  antistar «  .

Je ne parlerais pas du dernier LP en date , dilution finale de Mezzanine . Non , il faut parler de la compilation collected . Et de la chanson «  live with me «  . c ‘est pour parler crûment une œuvre qui me retourne le bide , si l ‘ on cherche la tristesse , la souffrance sans fin , ce clip est la quintessence de ce que fait Massive Attack .

Protection – Massive Attack

Ni plus , ni moins que le kind of blue du trip hop

On commence à idéalisé les années 1990 , sauf que s’il y a bien une décennie a ne pas enjoliver , c ‘est bien celle-ci . Certes , cela a étez la décennie du hip hop , de la techno , les prémisses de la télé poubelle avec bien sur des Himalaya culturels comme ER , the xfiles . Mais c ‘ était aussi et surtout la déprime permanente .
Deux groupes , un lieu , deux disques majeurs
Rarement une ville , n ‘ aurais créer a son corps défendant un genre musical . Bristol est cette ville . Mais qui dit Bristol dit aussi bien Massive Attack , que Portishead , mais ce n ‘est pas le sujet . « Protection » est sortie au bon moment en créant de facto un classique instantané , comme l’étez « kind of blue «  .

Je ne peux faire l ‘ impasse sur «  glory box «  , mais il est a écouté en parallèle avec «  Protection « . Protection a étez très bien produits avec relativement peu de moyens . La ou un «  mezzanine «  , l ‘ autre opus magnum du groupe sera plus … Imposant , mais j ‘ en reparlerais .
Le pendant déprimant de la french touch
Comme dit plus haut , la décennie des années 1990 était triste , cafardeuse . C ‘ était les années noires et grises . Protection est l ‘ air du temps . Massive Attack , avec Craig Armstrong a réussi à faire du RAP non agressif / revendicatif et a dépassé la pop de strict obédience , comme avec ces plages instrumentales qui dépasse l ‘ ambient .

Le public , baignant et cela grâce aux radio et à l ‘ M6 de l ‘ époque était au point et «  Protection «  a rencontré son public . Protection est toujours parlante vingt-cinq ans après , la ou un Dark side , un thriller ne parlent finalement plus a personne , sont très bien , mais sont muet …

GNU/Linux et start up

Ou le passage sur GNU/Linux Fédora se pose …

Nous vivons une période technologique intéressante , je ne parle pas des TV8K , sans programmes ou d ‘ Apple en perdition , mais la ou cela ce passe : le cloud , le edge computing et ce que l ‘ on nomme IA .

UNIX est un environnement pragmatique , il est fiable , robuste . GNU/Linux , suite à la bataille darwinienne qui c ‘ est déroulé entre Solaris , IRIX , AIX d ‘ un coté et l ‘ environnement de Linus Torvald
Ou la «  pureté «  deviens anti concurrentiel
GNU/Linux Débian est très bien en tant que serveur , c ‘est la stabilité même . Mais pour le développeur , qui travail en flux continue avec la méthodologie devOps à besoin de bibliothèques et d’ EDI à jour , se qui n ‘est pas la préoccupation première de la communauté Débian .

Mais nous avons de l ‘ autre coté Red Hat , parfaitement contemporaine à Débian ; mais à vertu «  plus commercial «  , chose qui fait hurler les turéfaires de Richard Stallman . Red Hat est certes une société de conseil , qui vend ces produits , mais pour les start ups ou les développeurs qui ne peuvent s ‘ orienté sur les solutions payantes , il existe les solutions open source parfaitement honorable Fédora .
Agilité , mise à jour , pragmatisme ,innovation : Fédora
Red Hat | Fédora est pragmatique avant tout . La ou Débian , sauf exception , supportera plutôt mal les derniers matériels out of box , Fédora , la aussi sauf exception ou incompatibilité manifeste prendra en charge le WIFI d ‘ un laptop . Fédora ne cesse d ‘ innové dans l ‘ open source , les bibliothèques majeures , ainsi que les applications d ‘ importances sont pour la plupart née dans les incubateurs Fédora .

Les releases majeurs Fédora ont une durée de vie assez courtes : dix-huit mois , cette tension constante à permis l ‘ intégration de Docker , open source à la base , mais pas assez pour Débian . Hors Docker , comme OpenStack sont des normes industriels , ce dernier est supporté par Débian .

À la lecture de ce que j ‘ écris , on pourrait penser que les distributions Fédora sont toute aussi vérolé qu ‘ Ubutnu , sauf que l ‘ une fait avancer le schmilblick du logiciel libre , l ‘ autre profite du logiciel libre , ce qui n ‘est pas la meme chose d ‘ un point de vu ethique .

Fédora est un «  réaliste «  de l ‘ open source , la ou les équipes Débian ont tendance à dire non à tout ( le MP3 à très longtemps étez refusé par Débian ) , Fédora facilite la vie du créateur de logiciel .

Calling all stations – Génésis

Tout aussi méjuger que the division bell …

À un moment , il faut parler de «  Calling all stations «  , pour le génésien que je suis . Il est comme le «  roller ball «  de McT , il mène une non-existence , il est listé sur wikipédia , mais sur le film officiel de Génésis , il est non canonique .
Génésis post Phil Collins : aussi aberrant que les boys band
Cet album est sortie en 1997 , année qui vit la sortie d ‘ oxygène 7-13 de Jean – Michel Jarre , album anxiogène , Ultra de Dépeche Mode , dernier de ce que l ‘ on peu nommé de la «  trilogie noire «  avec le départ d ‘ un Alan Wilder et la redescente post drogue d ‘ un Dave Gahan . La fin du premier millénaire était malsaine , cafardeuse et les maisons de disques nous balançais sans gêne des boy ‘ s – girl ‘ s band pour gagner un maximum de pognons avec des ensembles jetables .

Puis la presse annonça un nouvel album de Genesis sans Phil Collins .. Une aberration en soit , meme si j ‘ était passer , j ‘ aurais tendance a dire comme tout le monde , j ‘ étais passer au trip hop et a la techno , avant un long passage au baroque et au jazz .

Revenons a «  Calling all stations «  , je suis , comme tous ceux qui ont commencé via «  we can ‘ t dance «  , la baffe a remis tous le monde d ‘ équerre . Il est sorti au mauvais moment , il faut dire que sortir un LP post «  Protection «  ou le live de «  Portishead « à New York , des albums cohérent artistiquement parlant , pas CAS , Banks et Rutherfords ont vraiment fait un truc non définissable .

En 2019 , vingt-deux ans après , l ‘ album est excellent ! Dès lors que l ‘ on ne compare pas aux précédents . Il ne fait pas son age , il est dynamique , mais on ne doit pas le comparer aux autres .

CAS est sorti à la mauvaise période , c ‘est un gâchis . C ‘est pour cela que lorsque l ‘ on regarde le live de 1998 , on s ‘ aperçois que la maison de disques , n ‘ y croyais pas du tout ( je renvoie à we can ‘ t dance de 1992 ou when in Rome de 2007 ou l ‘ on voie les moyens ) .
Canonique or not ?
La question peu ce posé , le fan doit-il le rangé aux coté des autres périodes ? Non , non et non , il à beau être enregistré à the farm , la production n ‘est ni fait ni à faire et puis il n ‘est cité dans le documentaire officiel , donc «  Calling all stations «  est hors série .

Demolition man – Marco Brambilla

Au départ une farce …

Démolition man ( DM) est un petit film . Au moment de ça sorti , il n ‘ avait étez pas poussé plus que cela . Il est vrai qu ‘ a première vu c ‘est un actionner avec un verni de science-fiction basique . Un futur décris proche et faisant à première vu , abstraction d ‘ une dystopie à la «  blade runner «  , mais « démolition man «  est devenu , elle aussi une dystopie ou nous avons presque posé les deux pieds .
Quand le futur tourne très mal et devient gentil gentil
DM n’a pas coûté très cher , mais bien que se passant en 2049 , dans un Los Angeles a l ‘ opposé de la suite de « Blade Runner «  qui avec cette mégapole polluée et ces androïdes fait encore plus rêvé . L ‘ environnement dans lequel se réveille John Spartan est le rêve mouillé , le but des SJW et autre véganes en liberté : plus de café , plus d ‘ alcool , plus de cigarette , plus de sexe , plus de viande , mais du politiquement correct en veux-tu en voilà … Bref , ce qui parfumait la vie jusqu ‘ a la fin des années 1990 .

On a tendance à dire que la science-fiction est une projection du futur utopique , mais nous avons un gros soucis : tous ce qui est proposé dans ce film est arrivé , moins la cryo – prison et le méga tremblement de terre de Los Angeles , mais le reste nous y sommes . Oui , c ‘est vrai , les scénaristes n ‘ avaient pas vu venir Internet , mais pressenti la surveillance orwellienne avec les caméras à tous les coins de rues et un implant sous cutané .

Certes , il y a la plaisanterie sur Schwarzenegger , mais avec Trump cet bingo . Encore une fois DM , a la base est un petit film , Sandra Bullock n ‘ avais pas percée , c ‘est un long métrage a voir malgré tout .