Linux et les analphabètes

L’open source et la rebelliude en carton

À mon époque , il en fallait peu pour passer pour un marginal .je ne parle pas de ces ados qui pensent être «  rebelle «  à l ‘ autorité et qui s ‘ exprime en verlan , écoutais du rap et s ‘ habillais en sportwears ( qui est devenu l ‘ uniforme du jeune con de 2019 ) . Me concernant , ce fut l’achat d ‘ un PC sous Microsoft Windows 95 , puis je passai sur Windows 2000 déçut de cette OS mal finit me fit basculer sur SuSe Linux j’avais été évangélisé via le mensuel LOGIN qui disparu du jour au lendemain , certes il était orienté , jusqu’a la caricature anti Microsoft , mais il parlait de systèmes autre , hardware et software .
l’accessibilité est un grand problème
Dans les milieux dit autorisé , personne ne s ‘ amuse à remettre en cause Linux et tout son écosystème . Le problème commence à se posé à l ‘ ado de quatorze ans , qui entend parler de GNU/Linux , via les forums, dont ce jeune n ‘ a pas les codes et ne veut pas les apprendre , donc malgré tout pour épater ces potes , moins au fait du terme valise « nouvel technologie «  .

Donc Ubuntu est installée sur le PC du jeune turc et celui-ci ne sait pas utiliser la CLI et comme ce jeune homme refuse d ‘ apprendre et donc n ‘ évolue pas .
L ‘ open source , le free software : le grand public et Kévin s ‘ en fiche
Je parlais d’accessibilité , le cas le plus prenant concerne la Débian 10 . Débian repose essentiellement sur une paire d ‘ outils , l ‘ une en CLI : apt et en GUI : synaptic , qui ne fonctionne qu ‘ en mode lecture , pour la mise à jour , le téléchargement et l ‘ installation se fait sous session X .

Débian et open source sont devenus synonyme , notion qui passe au-dessus de la tête du jeune «  rebellz «  alors que toute l ‘ infrastructure publique est open source , alors certes il s ‘ agit désormais d questions de droit qui sont tout sauf triviale , mais le public qui en général lit de moins en moins , ne se renseigne pas .

 

Macworlds 1999

Il fut une courte période ou Apple fut une principauté geek

1999 , une année importante , déjà celle de mon service militaire , le début de la fin de la presse informatique , période ou je m ‘ achetais «  joystick «  et «  login «  , je n ‘avais pas encore franchi le pas pour installer GNU/Linux ou l ‘ installation était tellement archaïque que cela ressemblait à de la magie noire . Apple venait de racheter NeXT et avait liquidé à la mode stalinienne la précédente gamme pléthorique et redondante . La boite de Cupertino devait remonter au front et montrer sa différence .
G3 vs Pentium II et surtout une sacrée ambiance
En 1999 , Apple n ‘ était plus rien . Microsoft avait triomphé auprès du grand public , Silicon Graphics , Sun Microsystems régnaient , sans discuter sur le marché de la PAO des grands comptes et de l ‘ imagerie 3D , Apple ne survivait que dans les petits cabinets d ‘ architectures .

Steve Jobs devait redonner du sex appeal et je dois avouer que cette conférence d ‘ août mon franchement étonné , on me dira que l ‘ Apple actuel , qui n ‘ a même pas rendu hommage à Jean-Marie Hullot , qui à travailler sur NeXTsep et Rhapsody et à peine à Jony Ive , héritier de Steve Jobs , vu le sous-entendu dans la biographie , qui décide partir .

L ‘ Apple de 1999 s’ouvrait au monde ou presque , Jobs impose l ‘ OpenGL et nous voyons le PDG de SGI sur scène ( SGI est l’initiateur de la norme ) Silicon Graphics à l ‘ époque concurrençait le G3 desktop présenté lors de cette conférence , deux benchmarks , l ‘ un sur un script photoshop et l ‘ autre sur un jeu en 3D

En parlant de jeux : Apple redevint un temps une plate-forme vidéoludique , avec Quake II , tomb raider ; myth 2 , deux décennies plus tard , il n ‘ y a plus rien de cela . Il faut aussi parler des intervenants , Phil Schiller et Jony Ive étaient motivés et entraînants , c ‘ était le but de la conférence , au-delà de la présentation de firewire .
Et John Carmarck monta sur scène
Apple , se devait de retrouver une image high tech et donc parlé de jeux vidéo . Cet été fut celui de Q3Demo 1 qui fut lâché par ID Software à la fois pour avoir des retours et testé la compatibilité des cartes du marché .

La démonstration montrée , je ne la connaissais que via des screenshots , elle démontrait des possibilités , que l ‘ on verra à peine dans le produit finis . Pourquoi Carmack à la MacWorlds ? Parce que les Quake étaient écrits sur OpenStep , car il y avait des outils de développement très correct

Carmack , via ID software , inventait le futur du jeu vidéo , la ou le Blizzard de l ‘ époque rénovait le gameplay . Pour cité une formule éculée «  cela est un signal fort pour l ‘ industrie «  . Car Apple présenta le G3 Desktop bondi blue , ancêtre direct des Mac Pro . C ‘ était aussi la preview de Mac Os X , qui ne cachait pas ces racines UNIX , au contraire , plus de vingt ans après , il y a tellement de fanfreluches qu ‘ UNIX est mort dans ce machin .

1999 : la renaissance
Objectivement , 1999 , Jobs a redonné non seulement espoir à Apple mais aussi au anti Microsoft de l ‘ époque , c ‘ était un mode de pensée très courant à l ‘ époque .

Alita battle angel – Robert Rodriguez

GUNNM version PG13

GUNNM est une œuvre casse-gueule , à la fois dans son écriture et sa mise en case . Il est enfin sorti de son développement hell «  grâce «  à la catastrophe «  ghost in the shell «  . je ne reviendrais pas sur ce dernier ni sur «  dragon ball évolution «  . Alita battle angel est l ‘ une des adaptations les mieux faites par rapport à son matériel , mais les coupes et l ‘ allégement pour les adolescents et de sur crois pour les Américains , aux dépens de la tragédie et du nihilisme .
Esthétique certes mais pas de fond
Contrairement aux tristement célèbres DBE et GITS , il n ‘ y a pas d ‘ inventions , Zalem est telle quel , l ‘ arène du motorball ( j ‘ y reviendrait ) c ‘est à peu près ça , le souci , est que cela est bien trop propre , tout est l ‘ ambiguïté dans GUNNM , tout comme la violence inhérente à Kishiro se justifie par la vie de Gally .

Le traitement de James Cameron et de Laeta Kalogridis en on fait un teen movie , certes Hugo est essentiel à la tragédie de GUNNM , mais cela tire un peu trop sur l ‘ ado crétin ( pléonasme ) . Paradoxalement , le film est bien trop court , mais vu son succès , il y aura une suite .

Alita battle angel est la somme d ‘ Akira et du premier tome de GITS . GUNNM est avant tout une œuvre cyberpunk , certes le thème est à peine effleuré dans le film , qui est résumé au corps cybernétique et à l ‘ uberisation ( terme anachronique ) de la police via les chasseurs de primes .
Motorball , cette occasion manquée
Le motorball est le chapitre essentiel , pivot à GUNNM , puisqu’il sert de catharsis a Gally , la aussi la violence autant esthétique que psychologique est passé à la trappe pour ne pas faire vomir l ‘ adolescent du Wisconsin . Rodriguez à rendu ce rollerball pour cyborg inoffensif .

Le motorball est l ‘un des plus grands moments de la BD contemporaine , comme les dernières pages de «  crise d ‘ identité «  ou le premier tome d ‘ «  ultimate «  , l ‘ auteur y va gaiement dans l ‘ exacerbation de la violence , totalement justifié à ce moment de l ‘ histoire . Mais comme dit plus haut , la version PG13 ne montre que la vitesse , pas la motivation des combattants , à la base ce sont des matchs à mort , mais de la simple destruction de taules .

On verra si la suite aura le courage d ‘ y allez franchement …

Quake 3 Arena – ID Software

Vingt ans déjà

Quake 3 Arena , dernier grand jeu d ‘ ID Software va avoir vingt ans en décembre . Vingt ans ! J’avais adoré les ambiances des deux premiers Quake , très différents au niveau ambiance , gameplay ,musique .
Le FPS à ambiance e-sport par excellence
En 1999 , époque ou le 56K régnait , il était hors de question de télécharger , tout et n’importe quoi . Quake 3 Arena innovait sur le gameplay et était optimisé pour les LANs , qui à l ‘ époque était le mode jeu habituel .

Les Quake , jusqu’au quatre étaient des FPS à ambiances , le premier est glauque à souhait , même en 2019 , surtout en 2019 . Comparé au Doom eternal de foire foraine . Le second avec son scenario à la Robert Heinlein , mais alors que le premier reste exemplaire d ‘ un point de design , le second est plus de bric et de broc .

Q3A à explicitement été crée pour les tournois LAN de l ‘ époque , comme le mode counter strke « bêta «  pour half life . Q3A est le FPS le plus simple et le plus avancé de l ‘ époque , même si les bots sont cons comme des politiciens en fasse d ‘ Internet . Le design des maps devrait être apprise dans les écoles de design car elles sont conçues pour que le newbie différence la droite de sa gauche tous en apprenant l ‘ utilisation du ray gun .
Team Arena : l ‘ addon qui met encore la fessée aux Fortnite , Apex etc
TA n ‘ étais pas à mes yeux nécessaires . Mais dans le duel de l’époque avec l ‘ Unreal Engine et le premier Unreal Tournament , les texans ce devait de réagir , d’où le forçage à passé à la GeForce 256 , les niveaux étaient injouables sur TNT2 .

Ce fut ce qui me fit basculer , de dégoût sur GNU/Linux et le Linux de 2000 , il fallait en vouloir . Les bots étaient enfin plus intéressants . TA en 2019 offre une imagerie qui n’est plus permise . Pas du tout vegan .

Le gameplay , la violence explicite , le dynamisme d’une partie , les temps de chargements inexistant en 2019 et qui était la même chose sur le matériel de 1999 . On va oublier , poliment Quake Champion , qui reprend les mécanismes de Q3A , mais pas l ‘ essence de ce FPS , ou plutôt c ‘est un Q3A pour SJW et post #MeToo .

 

Dragon Ball Super Broly

Entre le Conan de Millius et le film somme

Dragon Ball a toujours fait partie de ma vie . Comme la majorité des quadra , j’ai été bercé par le «  club Dorothée «  , avec les effets de censures que tous le monde . Ceci dit , j ‘ ai toujours étez dubitatif concernant Broly , il a toujours représenté à mes yeux le pire de la franchise de Toryama : méchant de la semaine , bourrin , monolithique et liquidé par un deus ex machina sorti du chapeau ( j’y reviendrai ) , non canon de surcroît . Puis vint la résurrection de la licence et le déroulé actuel .
Quand Toryama cite le Conan de Millius
Broly est une figure tragique . Elle l ‘ était dans son itération non canon , mais plus de vingt après et dans sa forme désormais canonique , Toryama à réussi à en faire une figure aussi importante que Kakarot , qui lui est un décalque de Kal El .

Le Conan de Millius est le film pivot de la fantasy et ont peu espéré que Dragon Ball Super Broly , devienne à terme son équivalence animée . Broly bien qu ‘ étant l ‘ instrument de vengeance de son père et par corollaire sa victime traverse les mêmes affres que le personnage d ‘ Howard . Mais la version canon a dépassé le jet des années 1990 pour transformer l ‘ icône en personnage , si ce n ‘ est crédible , en interlocuteur utilisable dans le cadre d ‘ une saga .
Film somme de la saga
Toryama à fait un choix audacieux pour ce film : ne pas faire un long métrage accessible pour
le tout venant , ce qui à fortement déplu aux critiques des médias mainstream . Ce qui explique que ces mêmes personnes ; normalement éduqué , connaissant leur Nietzsche , n ‘est pas vu la retranscription littérale du sur homme , qui comme chacun aura compris n ‘est pas Broly .

D ‘ un point de vue esthétique , j ‘ ai rarement vu un animé aussi léché . DBSB est réservé aux fans et rien qu ‘ a eux , certes , il cite à deux moments les moments les plus fort de la saga , il y a certes Gogeta , même si je n ‘ ai jamais accroché sur les fusions , qui sont des facilités d ‘ écritures . Mais c ‘est surtout le deus ex machina avec Shenron , mais cela permet de conclure le film .

Le choix de ne pas tout réexpliqué , qui à déconcerter à l ‘ époque les journalistes du Parisien est très bien pour finir ; l ‘ histoire à plus de trente ans et cela a infusé dans la société .