Sony PS5 – Microsoft XBOX scarlett

Le retour de la revanche de la génération 128 bits

2020 , sera donc , l ‘ année des consoles «  nouvelles générations «  des consoliers Sony et Microsoft . Les technologies «  pures «  de jeux vidéo stagne depuis dix ans . En effet où est l ‘ effet waouh des PS3 et Xbox 360 , dernières machines grand public à architectures exotiques .
Ou comment les commerciaux vont faire ressurgir les 128 bits
Depuis la génération PS4/Xbox 1 , il y a une rationalisation bien venue des consoles grand public , cela n ‘ améliore pas les jeux , mais cela fatigue un peu moins les développeurs . Mais cela rend très difficilement discernable les plateformes concurrentes hormis des «  exclusivités «  factices . Car la seule différence entre une PS4 et une xbox 1 est l ‘ operating system , mais le hardware est quasiment le même .

AMD est en train de faire un travail formidable d’intégration , au bénéfice de tout le monde . Mais le grand public , de sur crois le jeune boutonneux , qui ne sait plus lire une fiche technique . Mais les équipes de technico commerciaux vont devoirs vendre ces nouvelles bécanes , que seul l’OS et le design extérieur séparent .

À la fin des années 1990 , Sony a pris le trône , grâce à une machine 32 bits , doté d’un lecteur de CDROM et d ‘ une politique éditoriale laxiste , la Playstation à tuer la Super Nintendo alors en fin de vie en 1994 et de la Sega Saturn , bricolé à la va-vite et exécuté à la mode stalinienne .

Puis vint la première Xbox , la PS2 , la dreamcast et la GameCube . Proclamé que ces machines n ‘ étaient que 32 bits alors que Nintendo avait exploité bon grée , mal grée une machine 64 bits , d ‘ où la création , fantaisiste de 128 bits qui devait décrire la taille des bus de données .

Je ne vois pas pourquoi Sony et Microsoft ne réutiliseraient pas ce bobard .

 

De la chute annoncée d ‘ un ancien monde

Alors que «  cash investigation «  a laminé une certaine forme d ‘entreprise utilisant internet , mais n ‘ innovant en rien , mais exploitant beaucoup , l ‘ industrie pour adulte est elle aussi , de façon plus feutrée laminé par internet . Il ne s ‘ agit pas de parler de sites gratuits , de performeurs jetables , la mode ce démodant , d ‘ une institution oublieuse de son histoire .

L ‘ amusement pour adulte dois se battre entre autres contre la VOD et les autres industries culturelles . La notion de coût est des plus sensibles et vitale , la vidéo ne valant plus rien seul vrai apport d ‘ Apple et puis sans compter la censure de facto des moteurs de recherches , crée , gérée , mises à jour par les gens qui sont derrières les ordinateurs , les rêveurs que nous sommes nous , les geek .

L ‘ industrie pour adulte donnait une image respectable , grâce au Canal + de Pierre Lescure dans les années 1990 , pour passé de la « star «  à la fille d ‘ a coté , donc se rendant accessible . La mème erreur que la tv réalité , sa contemporaine .

D ‘ ou la création de concept se voulant «  original «  , mais qui est piqué , sans citation au «  créateur «  , lui-même a définir «  , n ‘est pas copyrighté , pour des raisons de coûts , comment voulez-vous protéger votre idée , si celle-ci , n ‘st pas validé et protégé par les hommes de lois ? , nous c ‘est déjà réglé via les diverses licences et les API que nous utilisons .

La réalité est passée du physique à Internet tout le monde s ‘ en est aperçus , sauf le divertissement pour adulte …

Pain & gain – Michael Bay

La rédemption de l ‘ ultime tâcheron

Pain & gain détonne dans la filmographie de Bay . Cet ancien clipeur à tendance «  america first «  a réussi à réaliser un petit bijou d’humour noire qui réussi à être auto référentielle .
Quand Bay revient à la source
Je ne suis pas un fan de Michael Bay , je dois avouer qu’ à la fin de mon adolescence , n’ayant pas une culture cinématographique pousser a ‘ époque . J’avais vu en salle «  the rock «  et «  Armageddon «  , anti thèse tous deux du cinéma petit bourgeois parisianiste français , aussi bien du point scenario , que de la mise en scène et du montage . Le dernier Bay vu en salle me concernant fut «  Pearl Harbor «  .

Pain & Gain cite les deux premiers «  bad boys «  , certes le second est foutraque , énergique , mais sont deux films sincères et je me ‘ en foutiste , plus du tout possible en 2019 ou les sociales justices warriors gueulent pour un oui ou un non .

Pain & Gain fait partie de ces films , qui racontent son époque , certes ce n ‘est pas une reconstitution historique en tant que telle , mais vu les faits raconter , c ‘ est accessoire . Pain & Gain raconte les années Clinton , mais pas de façon distancée comme lors des jeunes années d ‘ X Files , le long métrage est cru sur le sujet à la poursuite du fric facile , pour vivre «  le rêve américain «  .

La particularité du trio criminel est que ce fut des imbéciles , des idiots patentés .

Michael Bay abandonne dans ce long métrage sa beauferie habituelle , n ‘ utilise pas de shaky cam , pas de vulgarité «  gratuite «  , laisse l ‘ histoire ce déroulé et de sa part , c’est très étonnant .

Donc pour commencer la filmographie de ce cinéaste , je ne se saurais conseiller celui-ci , pour ensuite aller sur les expérimentaux «  the rock «  et «  bad boys 2 «

2019 , l ‘année surprise de l ‘ open source et de la défaite de l ‘ esprit start -up en France

 

2019 aura étez une année très surprenante pour la communauté open source . Déjà et contre attente et en retard la distribution Débian dans sa dixième version , les investissements d ‘ Ubisoft et d ‘ Epic Games pour Blender et un semblant d ‘ alliance entre les fondations KDE et GNOME .
Débian 10 options DevOps mais perte de flexibilité
Je suis un débianiste de longue date , j ‘ ai découvert cette distribution avec la version sept , séduit par sa stabilité . Puis avec la version neuf , il y eut pléthores d ‘ outils murs et efficace , qui permettais de tout faire en interne si on passe outre les évolutions de Javascript , de Java voir du C++ .
Cette version dix est très en retard , mais dans le milieu du logiciel sérieux et avec la nécessaire sécurisation de la distribution , cela est excusable . L ‘ installation ce fait de manière habituelle
, comme le chiffrement des disques durs . En fait le plus «  intéressant «  s ‘ effectue lors de la première connexion . Il y a une mise à jour de sécurité à télécharger et à installer avant de faire autre chose . Ce qui cause un reboot .

Je déteste les surprises , je me suis aperçu aussi que ce bon vieux synaptic , très vielle utilitaire , mais si pratique devais être lui aussi téléchargé et installé dans la foulée , en théorie dans une session x11 , puisque durant des mois , ils nous à été répété que synpatic était incompatible avec la technologie d ‘ affichage wayland , qui succède à ce bon vieux x11 .

Bizarrement , cela se révèle entièrement faux . Si vous envisagez de travailler pour des applications sur mobile , un Mac Mini est un sage investissement , Débian s ‘ étant orienté sur nodejs .
Blender , Epic games et Ubisoft
Blender est depuis longtemps un logiciel open source , il est véritablement l ‘ équivalent de GNU /Linux . Bien que chapeauté par sa fondation éponyme . Celle-ci à reçu les financements coups sur coup par Epic Games , le propriétaire du moteur Unreal Engine , qui fait tourner … Fortnite entre autres et Ubisoft , éditeurs connus par les «  gamers «  .
Ces deux financements , ramène Blender comme outil pour les professionnels ( ce dont il est à l ‘ origine ) au détriment de l ‘ outillage d ‘ Autodesk , vieillissant et devenant une caricature de logiciels propriétaires .
Blender devient-il un outil de référence ? Après tout Ubuntu , comme Débian sont gratuits et sont des outils de tous les jours comme le sont codelite ou bluefish pour les IDE .
En fait ce qui manque à Blender c ‘est une œuvre grand public pouvant faire référence , comme l’été Jurrasik Park pour Alias | Wavefront , Softimage et Silicon Graphics , si ce logiciel été utilisé dans un best-seller , dans plusieurs films Marvel , la fondation serait tranquille pour une bonne foi .

KDE & GNOME : vers la paix des braves ?
GNU/Linux a toujours connus deux écoles concernant son GUI , disons-le pompeusement : deux philosophies , l ‘ une inspirée de Microsoft Windows : KDE , l ‘ autre inspiré d ‘ Apple MacOS 1,x – 9.x . Les deux environnements ont leurs forces et leurs faiblesses . Le newbie à tendance a commencé sous KDE pour migrer , une fois former sous GNOME .

La communauté a toute à gagner de ce rapprochement , ne fusse que d ‘ un point de vue esthétique , car oui c ‘est important , ne serait ce que l ‘ utilisation du vocabulaire UX/UI , devenant une des nombreuses normes strictement utilitaires .
L’esprit start – up en France : anéantie de facto pour vingt ans
Pour quiconque a une idée fantastique , de préférence écologique , humaniste cette année en France , que cette personne ne se recommande pas «  start upeur «  , néologisme malheureux. Le start upeur français n ‘est pas un geek , c ‘est un commercial , mais pas un technicien pur et dur . La marque fétiche du créateur numérique est bien évidemment Apple , n ‘ étant pas naturellement geek , le chef d ‘ entreprise digital ne connais pas Linux et ne sais donc pas l ‘ installé et l ‘ utilisé , c ‘est trop sale .

Vous me direz qu’est ce qui fait vibrer l ‘ entrepreneur digital français ? Le bockchain , l ‘’ intelligence artificielle et la levée de fonds , l ‘ application de ces technologies ne l ‘ intéresse pas , il n’ a aucune compétence et ne veut pas en avoir , mais une jolie présentation en powerpoint , mais n ‘ espérez surtout pas de produit finis .

Bref , il va falloir un gros nettoyage … Cela devient urgent .

Le logiciel libre , perdant fasse au GAFA ?

Remise en perspective et Stallman évolue

J ‘ ai vu récemment une très bonne conférence sur «  les quatre libertés fondamentales du logiciel libre «  et l ‘ intervenant paniquait car pour simplifier le propos , les logiciels libres ont eu une victoire à la Pyrrhus et nous n ‘ avons plus que nos yeux pour pleurer , sauf que ce débat à toujours eut lieu , depuis le règne des mainframes d ‘ IBM au cloud propriétaire d ‘ AWS . Sauf que :

– l ‘ ordinateur individuel est la
– GNU / Linux , *BSD , leur environnement , leurs communautés existent et sont activent
– la GPL évolue
– Richard Stallman est allé prêcher auprès de Microsoft Research

l ‘ ordinateur individuel , Linux sont disponibles pour l ‘ amateur éclairé et le professionnel , la tablette n ‘ a pas tué le bon vieux PC , du fait de ces capacités volontairement limitée comme terminal passif et non productif dans le cadre d ‘ écriture de logiciels , mais qui convient pour le marketing .

Je ne reviendrais pas sur les communautés libres , qui innovent , évolue , corrigent plus rapidement que n ‘ importe quelles entreprises commerciales , quelle que soit sa taille . Et permet de réagir très vite en cas de failles .

Nous en venons à la GPL et à la protection du droit d ‘ auteur , j ‘ était moi-même contre la GPL du fait de l ‘ effet donation sans rétribution au premier abord , mais le diable est dans les détails . La licence GPL est protectrice envers les créateurs , elle protège la création et octroi la distribution , mais les gens et les personnalités morales non pas le propriété du logiciel , seul le créateur , personne individuelle ou morale en sont propriétaires . Je renvoie aux ouvrages sur le sujet trouvable sur Internet .
L ‘ évolution doctrinale de Richard Stallman et réflexion sur l ‘ auto hébergement
Cela fait un peu plus de vingt ans que je navigue dans la communauté open source , celle-ci est ouverte et sans préjugé , mais l ‘ on se doit de respecter les «  anciens «  , faire ces preuves prend du temps , mais cela est formateur .

J ‘ ai et reste un fan de Linus Torvald , initiateur des projets Linux et GIT , a l ‘ opposé du spectre , Richard Stallman , créateur entre autres d ‘ EMACS et de la licence GPL , mon paru toujours extrême , puis en lisant la GPL , Stallman est un génie méconnu .

Stallman à toujours été contre le logiciel privateur et un farouche adversaire de Microsoft . Mais l ‘ entreprise de Redmond  à changer de fusil d ‘ épaule et ce converti peu à peu aux logiciels libres car leurs cœurs de métiers : la bureautique , l ‘ operating system et le serveur de gestion de base de donnée , tous cela est peut à peu abandonner au profit du buzzword «  cloud «  , leurs marchés historiques étant cannibalisée par le free software .

Le cloud est tout sauf sain pour l ‘ entrepreneur , comme les divers stores d ‘ Apple et de Google . Il faut penser efficace et écologique , les deux vont de pair avec l «  entrepreneur . Sans compter le supplémentaire de la RGPD , qui est une loi légitime , mais ce n ‘est pas le sujet du jour . L ‘ auto hébergement commence à devenir une option raisonnable pour les applications locales , que l ‘ on peut scalé ( il s ‘ agit de multiplier les machines ) , une box , ainsi qu ‘ un administrateur système dûment rémunéré ( et pas un vague cousin de quinze ans qui utilise à peine Ubuntu ) est bien plus sain d’ un point de vue sécuritaire , innovante et écologique que d’ être hébergé outre-mer , même a un tarif indécent , surtout avec cette seule variable . Le prospect est un trésor de guerre et le coffre ne doit pas être chez le concurrent .

Les crises écologiques sont une occasion de repensé nos besoins en respectant la clientèle .

sources :

http://www.apitux.org/index.php?2005/09/14/46-les-quatres-libertes-fondamentales-du-logiciel-libre

« INDIANA JONES 4 ? JE CONNAIS PAS »

Propos intéressant sur la culture geek et son après

David Peyron

Le Krypto-revisionnisme c’est canon !

Si vous êtes fan d’un univers culturel, en particulier un univers transmédiatique, qui a connu de multiples reboot, déclinaisons, adaptations, suites et autres ajouts divers et variés, alors vous êtes sûrement sujet au krypto-révisionnisme.  Et si là d’un coup vous commencez à devenir pâle et à chercher sur Doctissimo les symptômes de cette maladie, rassurez vous ce n’est pas grave, c’est même au contraire un phénomène fort intéressant qui illustre notre liberté d’interprétation en tant que public d’une œuvre de fiction.

Non, ce film n’existe pas.

Généralement quand on parle de liberté d’interprétation du public (un thème classique des recherches en sociologie des médias) on parle du sens donné à un message culturel unique. Chaque auteur lorsqu’il raconte une histoire raconte aussi des valeurs, produit du sens qui donne une vision du monde, de la société, des rapports humains etc. Mais comme tout cela est noyé…

Voir l’article original 1 762 mots de plus

Doctor Who saison 11

Aussi mal écrite qu ‘ une série française ( quelle déchéance )

Je n ‘ai pas aimé tant que ça la période Capaldi , il est vrai est qu ‘ il succédait à Smith et aux Pond ou l ‘ alchimie entre acteurs étaient réel . Certes il y a eut un léger mieux avec la saison dix , ou le dernier Doctor masculin n ‘ a réellement pris mesure de son rôle avec celle-ci . Son dernier épisode , jouant avec sa propre historicité , permet un final correct , mais bien loin de l ‘ adieu de Matt Smith .
Jodie Whittaker et Chris Chibnall : des problèmes , plus que des solutions
Doctor Who a vu son budget augmenté au fil des ans et des audiences , mais ce budget , n ‘ a jamais été si important que cela , quand les scénaristes et les acteurs faisaient leurs jobs . Quand on se regarde , au hasard un épisode de la saison cinq , «  le choix de Donna « : peu de décors , des stocks shots , un scenario de plus en plus sombre et confinant au glauque vers la fin , pour un happy end qui n ‘ en est pas .

Le problème n ‘ est absolument pas la féminisation du lead , le problème est Jodie Whittaker , qui imite fort mal Smith et Tennant , elle n’est pas dans le ton , dans le rôle . Nous ne sommes pas dans le cadre psychologique de James Bond ou l ‘ on peut faire abstraction de la continuité , pas avec Doctor Who , ce n ‘est plus possible . Si encore Jodie Whittaker était mauvaise , mais elle peu ce révélé dans le ton , je revois à «  Broadchurch «

Chris Chibnall lui n ‘ a aucune excuse , médiocre il est , médiocre il reste , son travail , si on peut appeler cela comme ça , n ‘est ni fait ni à faire , il a transformé le show en une espèce de «  Joséphine ange gardien «  avec la validation du politiquement correct , je vous engage à subir «  arachnides aux royaumes unis «  , bad guy de l ‘ épisode est un vieux blanc riche , qui renvois , par pur bêtise une employée d ‘ origine indienne , c ‘ est dire le niveau
Les compagnons : redonner moi les Pond , Donna !
Les compagnons , sont essentiels au show , ce sont les spa-ring partners , ils doivent être vifs et entraînant , les Pond sont l ‘ état de l ‘ art , le jeu du duo n ‘ a trouvé aucun égal depuis . Donna reste une justesse , qui est de moins en moins rattrapable .

Le panel qui suit la «  dernière «  dame du temps est effectivement un groupe de téléspectateurs , où est le brio ? L ‘ acidité , le contrepoint ? Il n ‘ y en a pas , car ce sont de gentils suiveurs , pas des initiateurs . Sans l ‘ appétit de découverte et de curiosité de Rose , nous n ‘ aurions pas eut «  madame de Pompadour «
La saison douze : sa casse ou sa casse
Si mon lectorat me trouve sévère , je renvoie sur le site anglais d ‘ amazon , la critique est autrement plus sévère . Comprenons-nous bien , le téléspectateur britannique est en colère contre le travail du showrunner actuel , là ou l ‘ enchaînement des saisons précédente se faisait de façon logique et douce .

Chibnall a pollué avec ces non-idées , sa «  bien pensance «  , comme seule légitimité au lieu de raconter des histoires et d ‘ être cohérent avec la timeline . Doctor Who , du fait de ces loners peuvent être vu dans le désordre , théorie qui s ‘ effondre avec la période Whittaker et le design IKEA actuel .

Donc Chibnall à abîmer , mais pas de façon irrémédiable DW du fait de son écriture incompréhensible des antagonistes comme les Daleks , l ‘ épisode de noël est d ‘ une stupidité ! Bref , si les audiences ne suivent pas , comme l ‘ opinion , la période Whittaker pourrait être effacé .