A brief history of GPU v2

Histoire et perspective

Je n’ai pas l’habitude de revenir sur d’anciens travaux , mais les entreprises , qui étaient innovante à l ‘ époque , on soit disparu , soit muté ; AMD , l ‘ éternel loser est revenue dans la course au CPU grâce aux architectures Zen , Nvidia a tenté de lancer la gamme RTX , permettant le raytracing en temps réel .
Avant-propos , décembre 2012
J’ai eu mon premier PC à dix-neuf ans , un boîtier moyenne gamme , un Intel Pentium  133 MHz ; trente-deux mégaoctets de RAM ( ce n’était pas le Pérou sous Windows 95 ), une carte vidéo 2D , cette boite ma permise de découvrir Warcraft II , premier Quake et le premier Diablo à l ‘ époque une petite révolution ; deux ans plus tard , j’upgratais sur un Pentium II 233 Mhz et faisait monter une 3DFx Voodoo 2 , la 3D temps réel s’imposait sur les PC ; moche par rapport aux standard 2013 , mais joué à Unreal (pas convaincus , le rendu était d ‘ une froideur toute 3DFxienne ) : Quake II ; avec ses filtres couleurs Open GL était à ce tarif , le premier Starcraft . Le premier Diablo . La fin des années 1990 , l’apogée du règne de Silicon Graphics ; l ‘ Apple de l’époque ( nous sommes avant le retour de Steve Jobs à Cupertino ) . parallèlement à 3DFX , Nintendo tenta un coup de poker avec la société californienne avec son «  project Réality «  aka l’Ultra 64 .
Silicon Graphics Inc à marquer une génération de geek , pour de bonne et de mauvaise raisons , il sert surtout de cache-sexe d’incompétence désespérante à l ‘ époque de Wikipédia et de Youtube pour la recherche documentaire , surtout dans le milieu «  journalistique «  qui généralement ne va pas plus du rendu de «  Donkey Kong country «  sur SuperFamicom , les dinosaures de «  Jurassik Parc «  ou les morphings de «  the Mask «  . Le grand public , ce grand amnésique technologique utilise tous les jours STL ; OpenGL qui sont à l’origine des créations Silicon Graphics Inc .
Les années passent  ; la revue semi-underground LOGIN mourra dans les quatre années qui suivront, nous sommes au milieu de l’année 1999 , en juin , John Carmack lâche la bêta du futur Quake 3 sur l’internet de l ‘ époque ; Q3B rend possible les NURBs et le rendu 32 bit temps réel , qui signe la fin de la domination de 3DFX et permet à deux entreprises , ATI et Nvidia de prendre leurs envols ; les Pentium III et les TNT2 se vendent par semi-remorques ; NVidia crée le concept de GPU et vend une carte ; la GeForce 256 sous deux déclinaisons , pour deux destinations , l’une grande publique les GeForce , l’autre pour les professionnels de la CAO les Quadro , de fait Silicon Graphics ne pouvant plus justifier le tarif de ses O2 ; Octane et autre Onyx 2000 crèvent dans le caniveau comme un vulgaire 3DFX .
Nous sommes en 2013 ; mes Asus G75 WV Républic of Gamer et Dell AlienWare Aurora R4 s ‘ ennuient  ; j’ai sous les capots les plus puissants GPU qui auraient étez classifié Défense à la fin de mon adolescence du fait de leurs capacités brutes ainsi que mes Intel iCore 7 3660 et , Intel iCore 7 3930K le joueur que je suis joue avec un rendu temps réel qui aurait impossible sur le plus gros des Onyx , ainsi sont les Lois de Moore .
Avant-propos de la version 2019
Six ans lus tard , y a-t-il matière à faire une mise à jour ? Pas temps du point de vue grand publique qui connus quelques années de stagnation avec le pseudo-minage de cryptomonnaies , qui fit la fortune du duopole AMD | Nvidia aux dépens de la recherche pure des séries 6xx à 10xx cela n’était que du sur place . Puis vint la fameuse gamme RTX 20xx . Sans oublier la remonter d’AMD avec ces processeurs Ryzen , qui tiennent la dragée haute à ceux d «  Intel , quant à l’architecture NAVI , censé être l’équivalent à ceux de Nvidia pour moins cher , j’attends de voir .
Vie et mort d’un géant  : Silicon Graphics Inc
Silicon Graphics Inc à toujours étez vu comme un Apple ++ innovant à une époque ou cela n’était pas une « bonne manière » et que chaque constructeur avait sa propre version d’UNIX ; incompatible entre elle , donc un Newtek Lightwave 3D sortait sous IRIX ; Solaris ; AIX …
Les jeunes années
Silicon Graphics Inc est l’inverse d’Apple Inc ; l’un à étez crée par James Clark , docteur en ingénierie électrique à l ‘ université de Stanford en Californie et quelque un de ces étudiants . Apple Inc dans un garage à Cupertino par Steve Wozniak et Steve Jobs . La société à la pomme est la plus ancienne , Silicon Graphics Inc est née au début des années 1980 , à l’époque ou le Motorola 68 000 processeurs haut de gamme qui servait pour les ordinateurs d’exception . Mais Silicon Graphics Inc devait ce distingué de la concurrence directe de Digital Equipment Computer dont tout le monde utilisait ces VAX et voyait aussi émergé la société concurrente sur les mêmes marché qu’était les terminaux passifs ; en gros des minitels relié aux serveurs . SGI innove en mettant une carte graphique digne de ce nom qui permettait de voir les travaux finaux des algorithmes des supercalculateurs . Après avoir fait le tour des super terminaux passif Silicon Graphics Inc ce mis enfin au vrai station de travail , c ‘est a dire apporté à l ‘ ingénieur un outil qui permettait , dans un premier temps de faire abstraction de lourd calculs pour pourvoir usé de son temps de travail correctement .
Silicon Graphics Inc lança donc les systèmes IRIS , fruit du travail de Clark à Stanford ou il créa l ‘ ancêtre du GPU avec une puce à architecture VLSI , concurrente en terme architectural du RISC . Donc la puce VLSI proposait des fonctions d ‘ affichage graphique «  en dur «  ( ont emploi le terme de câbler ) qui facilitait le travail de mise a disposition de fonctions 3D , c ‘ est toujours en cours pour les GPU moderne .
Crimson fut une innovation pour Silicon Graphics , car elle fut la première station 64 bits , aussi bien au niveau CPU ( la concurrence directe était le feu Alpha de DEC ) , que l ‘ OS qui était à même de gérer d ‘ énorme quantité de RAM ( cela reste l ‘ argument commercial de Microsoft pour la gamme de ces Windows 7/ 8 entre les versions familiales premium et professionnelle )  . puis il y eut les gammes Indigo , Indy , Indigo 2 , O2 et son évolution , Octane , Octane 2 , Fuel et Terzo .
Les serveurs Onyx proposaient du rendu temps réel à destination des Armées ; les fournisseurs de celle-ci ; Airbus ; Boeing et leurs clientèles . D’ailleurs Silicon Graphics Inc , pour vendre ces systèmes utilisaient GIAT ( SGI fournissait le hardware des simulateurs de char Leclerc ) et la RATP ( simulation de rames ) dans leurs plaquettes commerciales de l’époque .
Pendant ce temps chez le geek ( 1989 – 1993 )
L’informatique « grand public «  à connu plus de difficulté que la version professionnelle , pour une entreprise la bureautique c’était le PC sous Microsoft Windows ; les Silicon Graphics | Sun Microsystems | DEC Alpha comme station de travail , pour la CAO – DAO ; les VAX comme serveurs départementaux et les gros Cray pour les simulations en deux dimensions ou pour certains ensemble qui utilisaient les mêmes VAX comme frontaux aux bébés de Seymour Cray , pour compléter , bref c’était balisé et personne n’y voyait rien à redire .
Pour le geek «  moyen » ; il y avait certes le PC , mais pas de standard en tant que telle , plus personne ne se souvient du combat pour les standards de la carte son ( soundblaster versus the world ) . On s’achetait moins un ordinateur pour programmer que pour jouer , la rentre en scène Atari et Commodore .
Commodore disposait d’une arme de combat très efficace ; l’Amiga et de ces diverses déclinaisons  ; il était similaire en de nombreux points à son cousin , l ‘ Atari ST ; même CPU , le Motorola 68 000 et ces déclinaisons, je vous renvoie à la «  bible Amiga « chez Pix N’ Love
L ‘ apogée , l ‘ alliance Silicon Graphics – Nintendo : L ‘ Ultra 64
Nous sommes en 1995 – 96 ; Silicon Graphics Inc était partout , il rachète même leur concurrent / ami de l ‘ époque : Cray Computer puisque sur le marché des gros serveurs , les Challenger était le bas de gamme du haut de gamme des ordinateurs de calcul avec les Cray en haut de la marche . Les deux entités fusionnent mais garde leur clientèle respective en bénéficiant des technologies des deux sociétés .La gamme va de la petite O2 à l ‘ énorme T9x en passant par le cultissime T3E qui à moitié moins de puissance brut que le diptyque GTX 680 – 690 de Nvidia . De l ‘ O2 au T9x ils partagent le NUMAlink qui est un bus propriétaire et fais sauter les goulots de calculs ( c’est l’argumentaire commercial de l’époque ) .
En pleine frénésie de rachat , Silicon Graphics Inc , ce conduit comme une adolescente utilisant la carte bleu de son père , il rachète Alias et Wavefront spécialisé dans les logiciels de conception et d ‘ animation assisté par ordinateur , pour crée l ‘ entité unique Alias | Wavefront et proposé à sa clientèle des solutions intégré pour les studios d ‘ animations ; de CAO pour l ‘ industrie et la Défense . Heureusement Alias | Wavefront n ‘ était pas en situation monopolistique ; il restait Softimage et Newtek et son Lightwave et bien sur le PC , avec Autodesk mais comme poste bas de gamme et non concurrent avec son 3DS Max et AutoCAD et son CPU le Pentium pro .
Nintendo lui résiste plus mal que bien  ; il na pas voulut voir ni son concurrent Sony et encore moins sa Playstation qui casse la baraque . La firme de Kyoto contacte donc Silicon Graphics Inc ( pour le reste de l ‘ histoire , connus de tous , je renvoie à l ‘ ouvrage de Daniel Ichiabath «  la saga des jeux vidéo «  le chapitre Playstation chez Pix ‘ n love ) .
Donc l ‘ Ultra 64 est basé sur un R4300 MIPS pour le CPU pour la partie graphique c ‘ était un GPU 64 bit RCP , pour les studios de jeux vidéo ; la station de développement était l ‘ Onyx 2 quadri processeurs , la seule de la gamme à gérer le rendu temps réel , en aucun cas la petite Indy , comme ose l’écrire IG Magazine hors série numéro 5 . L’Ultra 64 manquera de RAM ( entre 4 à 8 Mo ) sachant que les stations étaient vendues avec un minimum de 64 Mo qui restait insuffisant par rapport à de la CAO productive . Quelque dizaine d’années après je me demande bien ce qu’espérait Silicon Graphics Inc … vendre au grand public ces Indy à 100 000 FF l ‘ unité ?
Monsieur le bourreau encore un instant : la fin de Silicon Graphics en tant que tel
Silicon Graphics était le lièvre de la fable , tellement puissant et rapide , comme ces concurrents Sun Microsystems et DEC qu’ils se croyaient intouchables . Mais les Lois de Moore et la concurrence c ‘est battue jusqu’a dépassé la firme qui avait aidé a animé les dinosaures de «  Jurassik Parc «  . le premier coup vint d ‘ Intel via ses Pentium II – III et surtout IV surpassa les MIPS ; Alpha et autre ULTRASparc à un coût moindre et grâce à l ‘ hyperthreating et à des compilateurs de plus en plus efficaces . Le second coup , plus vicieux fut GNU | Linux , projet estudiantin de Linus Torvald qui a coup de patchs , de couche diverse et varié apportait la puissance et la stabilité d’UNIX à toute un chacun ; le règne des UNIX propriétaire telle IRIX ; SOLARIS et autre AIX était terminé . Le troisième vint de Nvidia , qui avec la Quadro toucha l ‘ essence même de Silicon Graphics avec le pré rendu en temps réel , via les propriétés d’affichage en temps réel du à Open GL . Sans compter qu’entre temps Autodesk , propriétaire de Softimage ; de 3DSMax ; et d ‘ Alias Wavefront , revendu par SGI porta ces solutions sur les ordinateurs d ‘ Apple , qui avec MacOSX ; variation du Kernel Mach , donc un UNIX qui délégitima un peux plus SGI . Entre-temps vint le coup fatal . Silicon Graphics fit des PC , certes on partait des PC pour monter jusqu’au Onyx 3 , mais Silicon Graphics ; au lieu d’innové ; de ce dépassé se banalisa .

L’absorption de SGI et Cray Inc par HPE
Finalement Cray et SGI ont ré – été fusionnés via HPE , la version entreprise , indépendante de HP . Mais la ou SGI a été dissous corps et âme , l’intégration de Cray , du fait de son histoire semble plus difficile , ne fusse à cause des lois antitrust , ce qui est une bonne chose . Mais HPE se retrouve en face d ‘ un Amazon ou d ‘ un Google .

L ‘ héritage technique et philosophique de Silicon Graphics
GNU | Linux est l ‘ héritier en droite ligne d ‘ IRIX , avec STL , ses divers systèmes de fichiers et surtout OpenGL , technique visualisation est disséminé aussi bien sur iPhone que sur les plus gros Alienware R4 via les pilotes des cartes graphiques . Tous comme les technologies des SSD et du watercooling repose sur les brevets Cray .
3DFX : avoir du simili Réality engine pour rien ou presque
3DFX est arrivé au bon moment , le PC qui avait tué la génération 16 – 32 bits , mais ce faisait passer dessus par la Playstation ; ce qui du strict point de vu PCiste est intolérable . La révolution 3DFX permettait le calcul temps réel de la 3D surfacé et éclairé , de fait , un PC doté de carte 3DFX ou la 3DFX 2 équivalait , pour le jeu a ce machin qu ‘ était la Playstation 2 . Ce qui à facilité l’adoption de la 3DFX , hormis l ‘ API Glide c’était aussi et surtout l’OPEN GL de Silicon Graphics Inc . Quake a servi de tête de pont . Intel à essayer de contrer 3DFX via le MMX ( toujours implémenté de nos jours ) donc le Pentium MMX et le soft utilisant ses fonctions et compilé avec donnait un rendu un peu plus «  propre «  que du PS1 , mais en dessous du rendu typique 3DFX .
Le glide a permis de créer toute une gamme de jeu grâce et a cause de la vente de carte additionnelle 3DFX , c’était un ensemble de bibliothèque qui , comme pour les pilotes actuels gérait les cartes son , les joysticks … 3DFX à fait une grosse erreur de passé outre Microsoft qui ce lança dans la conception d ‘ API standardisé pour facilité le travail du programmeur et de ne pas dépendre d’un seul concepteur de carte graphique , DirectX était née . Il suffit d ‘ allez sous Youtube ou de regarder les standards de l ‘ époque au niveau design la pauvreté texturale de l’ époque . Pauvreté expliquée par le rendu 16 bits .
Le texan et le caméléon : quand une démonstration ringardise une technologie et son constructeur
Mai – Juin 1999 ; ID Software délivre sur Internet un niveau du prochain Quake 3 Arena ( Q3A ). parallèlement John Carmack donne une interview dans le Joystick de l ‘ époque . Il parle NURBs ; possibilité de DirectX et des prochaines possibilités des cartes graphiques . Q3A est l ‘ application qui tuera 3DFX , le rendu en temps réel est plus vivant , grâce à la gestion des courbes , l’utilisation des filtres coloré à la Quake 2 est abolie et les particules ne font plus cartoon comme sous Quake 2 , lui aussi OpenGL , mais il y a clairement un fossé technologique ; grâce au NURBs les courbes et il y en a énormément sont «  naturelles «  . la fin de règne s’annonce , malgré les pilotes fournit par 3DFX . Nvidia commence à sortir ses célèbres TNT et surtout ces bêtes de concours TNT2 ; TNT2 ultra . Tomb Raider était le must have des Voodoo ; Q3A celui de la génération 32 bits .
La société au caméléon ne s’endormira pas sur ces lauriers . Elle sortira la vraie pourfendeuse de 3DFX peu de temps avant l ‘ addon de Q3A ; Quake 3 Team Arena ; qui en sus de fournir de nouvelles maps et autre armes , sera conçut pour le Transform & Lightning ce qui fait que les possesseurs de TNT2 devront se procurer une Geforce 256 .
3DFX resistera comme il le pourra avec ces Banshee ( une Voodoo 2 avec un module 2D ) ; ces Voodoo 3 et surtout les Voodoo 4&5 ( le haut de gamme de la série 5 avec quatre VSA 100 et prenant la longueur de la tour ; une très lointaine ancêtre de la Nvidia GTX690 ) . La technique du Transform & Lightning ne perdurons pas , remplacé par les shaders , qui permet entre autre le parallélisme des calculs de rendu ; mais la géométrie a de plus en plus à etre travaillé via le GPU ce qui permet au CPU de gérer la physique ( quoique NVidia le propose avec sa bibliothèque propriétaire PhysX ) et CUDA
Nvidia studio ou la résurrection de l’esprit Silicon Graphics a un tarif raisonnable
Nvidia a détruit Apple . Cela peu sembler énorme , mais la firme au caméléon donne aux créatifs , ce qui manque : cohérence et puissance . Apple , malgré ces MacBook pro et son Mac Pro V3 desktop , ne sait plus optimiser ses logiciels avec une release annuelle que personne ne demande , sauf les actionnaires .

Nvidia ne veut pas ce confronté directement à Apple , c ‘est un constructeur de GPU et par extension de serveurs de machine learning et de rendus via des partenariats . Pas un assembleur , reniant son passé dès que possible et surfacturant ces non nouveautés.

Nvidia a appris de la courte période des clones d ‘ Apple , ils ne font que valider des configurations hardware , mais ne s’occupe pas de la conception des machines , ni de leurs commercialisations .

Blender ou la renaissance
2019 , aura été une excellente année pour l ‘ open source . Je ne reviendrais pas sur l ‘ engagement de Microsoft dans ce mouvement , cela n ‘est le sujet . Blender n ‘est pas pour l ‘ instant , le logiciel de modélisation / animation / rendu / compositing et montage le plus connus dans son domaine , malgré sa gratuité .
Blender est depuis longtemps un logiciel open source , il est véritablement l ‘ équivalent de GNU /Linux . Bien que chapeauté par sa fondation éponyme . Celle-ci à reçu les financements coups sur coup par Epic Games , le propriétaire du moteur Unreal Engine , qui fait tourner … Fortnite entre autre et Ubisoft , éditeurs connus par les «  gamers «  .
Ces deux financements , ramène Blender comme outil pour les professionnels ( ce dont il est à l ‘ origine ) au détriment de l ‘ outillage d ‘ Autodesk , vieillissant et devenant une caricature de logiciels propriétaires .
Blender est ‘ il en train de devenir un outil de référence ? Après tout Ubuntu , comme Débian sont gratuits et sont des outils de tous les jours comme le sont codelite ou bluefish pour les IDE .
En fait ce qui manque à Blender c ‘est une œuvre grand public pouvant faire référence , comme la été Jurassique Park pour Alias | Wavefront , Softimage et Silicon Graphics , si ce logiciel été utilisé dans un best seller , dans plusieurs films Marvel , la fondation serait tranquille pour une bonne fois .

Le rendu haut gamme à la maison : la bataille des consoles
Les consoles de jeux ; au moins à partir des 16 bits était plus ou moins l ‘ équivalent techniquement parlant des Atari ST | Commodore Amiga . La Séga Mégadrive utilisait le 68 000 ; mais via des astuces la Nintendo Super Famicom ce faisait l’Amiga du salon . La génération suivante n ‘ allait rien arranger . Prenons la Playstation de Sony , je ne vais pas revenir sur les «  qualités «  si il y en a de sa ludothèque . Elle doit son succès à son R3000a made in MIPS | Silicon Graphics Inc à l ‘ époque qui moulinait à 33 Mhz ; mais ce qui distinguait ce CPU d ‘ un Intel 486 DX2 est le GPU intégré qui calculait la géométrie et le rendu , d’un point de vu technique ont peu considéré ce machin comme la version vapeur et scotch de l ‘ Ultra 64 de Nintendo .

Il faut aussi parler de la Séga Dreamcast , dernière console du grand concurrent de Nintendo et surtout cheval de Troie pour Microsoft . La Dreamcast reposait sur un CPU RISC à 200 Mhz et un PowerVR 2 et embarquait 16 Mo de RAM . Technologiquement elle penchait plus sur la Playstation 2 ( console qui lisait des DVD ..) que sur la PS1 . Microsoft était de la partie, car il proposait Windows CE ( en simplifiant c’était du Windows 95 – 98 mais pour les téléphones portables de l ‘ époque , icônes incluse ) . La console aurait pus cassé la baraque si il n’y avait pas eut la Saturn qui avait entamé l ‘ image de marque de la société et endommagé les finances , car bien sur avec l ‘ arrogance de Sony .

Il y eut deux conséquences , primo la transformation de Séga en simple fournisseur de jeu et la création plus tard de la première Xbox de Microsoft , qui retient les leçons , avec un Pentium 3 customs de 733 Mhz ( génération Coppermine ) , 64 Mo de RAM et le NV2a , dérivé de la GeForce de l ‘ époque . Les architectures «  exotiques «  non pas leur place sur le marché grand public , l ‘ échec de ce point de la Playstation 3 et son cell sont pattés , il faut produire du jeu rapidement . Ce qui a permis à Bungie de proposer Halo sans trop d ‘ effort .
Round 2 : PS5 vs Xbox scarlett et la blague du cloud
AMD réussit à survivre grâce à ces prestations dans les consoles des générations PS4 / XBOX one qui hormis la carrosserie et l’OS sont les même machines . Cela permet une économie d ‘ échelles pour les studios , tout comme une standardisation des outils de programmations et de débogage .
Entre temps Nvidia a percé de façon notable chez les professionnelles de l ‘imagerie et s ‘ impose comme un concurrent direct de Cray ou de Bull dans le domaine du calcul haut performance scalaire .
Cette course de rendu 4K/60 FPS sur ces machines à vocation grand public et a fort turn over est ridicule a tous point de vue le haut de gamme Nvidia pour le jeu monte à 10/12 Tflops pour une RTX 2080 super , tous ça pourquoi ? Des jeux mal programmés et surconsommant des ressources systèmes indu .
Les bécanes next gen , hormis leurs sauts de puissances normal du fait des lois de Moore , ne vont rien apporter de plus que la génération actuelle .
On me répondra la «  fameuse «  alliance Microsoft – Sony , l ‘ un fourni à l ‘ autre une infrastructure que le client aka Sony ne veut / ne peut déployer ( il y a d ‘ excellent tuto sur le net ) . Le cloud , bien qu ‘ étant le terme actuel du grid computing et s’il est bien géré à même remplacé le HPC au sein des entreprises , mais ce ne sont pas des calculs en temps réel , sauf pour le vrai machine learning , pas le scripting dans les jeux vidéos .
Ce qui rend stupide STADIA de Google , car sa consommation électrique et la question se pose pour Netfix ( moins pour Youtube qui permet de ce formé ) . je suis tout autant dubitatif sur Xcloud de Microsoft , qui permet d ‘ avoir du cloud en local …de jouer sur console en fin de compte , vive le marketing made in Apple .
S’il doit y avoir puissance numérique , cela ne doit pas être pour le jeu vidéo la génération XBOX 360 , si décrié était la dernière génération écologiquement responsable

Du raytracing en temps réel ? Ou l ‘ échec grand public de la gamme RTX Nvidia V1
Nvidia a fait un beau loupé avec la première version des RTX . Trop cher et API difficilement intégrable . Puis AMD essaya de se remettre en selle avec NAVI , base des futurs Scarlett et PS5 . L ‘ été 2019 aurait dû être le champ de bataille , mais il n ‘ en fut rien et AMD se montra fort cupide lors de la mise à disposition des Ryzen 3000 .

AMD donc , qui devait faire coup double , ce retrouva très con avec les offres imparables du constructeur , mais bon l ‘ architecture commence à être amorti .

Le ray tracing est superflu pour le grand public , encore une fois , le joueur à très bien vécu avec l ‘ Unreal Engine V3 qui n ‘ avait pas d ‘ API ray tracing et l ‘ UE4 est aussi léger . Alors est ce que Nvidia est allé trop vite en besogne pour proposer cette feature à Kévin ? Oui

Références

IG magazine hors série numéro 5 «  de la NES à la Wii U «  éditions Ankama
Eric Cubizolle «  Les années Amiga « chez Pix ‘ n love
Daniel Ichiabath «  la saga des jeu vidéo 5 ème édition «  chez Pix ‘ n love
sites référence 3DFX
http://www.falconfly.de/reference.htm
https://fr.wikipedia.org/wiki/3dfx

NVidia
https://fr.wikipedia.org/wiki/Nvidia
NVidia TNT2
http://www.dansdata.com/butterfly.htm
NVidia GeForce 256
https://en.wikipedia.org/wiki/GeForce_256
PowerVR
http://en.wikipedia.org/wiki/PowerVR
ATI
https://fr.wikipedia.org/wiki/ATI_Technologies
&playnext=1&list=PL9FE8AEA3B597D9EB&feature=results_video
CUDA
https://fr.wikipedia.org/wiki/CUDA
openCL
https://fr.wikipedia.org/wiki/OpenCL
Playstation 4
http://www.hardware.fr/news/12934/playstation-4-100-amd-comme-pra-vu.html
Raytracing
https://fr.wikipedia.org/wiki/Raytracinghttps://fr.wikipedia.org/wiki/Raytracing
physX
https://fr.wikipedia.org/wiki/PhysX

Marvel Cinematic Universe phase 4

Sa passe ou sa casse

Voilà , c’est fait , le premier grand arc du MCU , qui a pris dix ans est achevé . Il est encore trop tôt pour évaluer des dégâts commis par Disney sur les comics et l ‘ industrie cinématographique .
Vous avez adoré Captain Marvel ? Vous allez aimez l ‘ évolution de Thor – Janes Foster
Je n’ai pas apprécié et c’est un euphémisme Captain Marvel qui est basiquement Green Lantern , mais cela il ne faut pas le dire , sinon vous serez excommunié par les jean foutre , aka les SJW . Le politiquement correct c ‘est abattu sur la pop culture , comme jadis la petite vérole sur la prêtrise d ‘ autrefois .

Disney ayant très fraîchement acquis la 30 th Fox , il a pu récupérer les licences qui fut jadis loué et fort mal utilisé . Donc nous verrons très prochainement le retour des 4 fantastics , les mutants cela semble t il se sera pour plus tard . Thor va naturellement évoluer et de façon canonique .

Blade , le vampire , chasseur de vampires fait son grand retour , mais il sera difficile de passé après Guillermo Del Toro , le remake d ‘ Hellboy la prouver .

Au fait il y aura bien le film sur la première Black Widow . Je reste dubitatif sur cette phase quatre , Disney ne laisse pas souffler le geek et cela est inquiétant .

The valley – Fabien Benoit

Idéologie contre idéologie

Depuis que France est décrétée «  start – up nation «  , les librairies sont littéralement assaillies d ‘ essais divers et varié ventant ou non les charmes sur l ‘ intelligence artificielle et autre transhumanisme avec comme coupable idéal le néo-libéralisme et surtout les très méchants GAFAM logés dans le Mordor numérique et américain : la Silicon Valley
Ouvrage orienté
Les trois quarts de l ‘ ouvrage est lui-même un résumé de livres déjà lut par votre serviteur , entre autre : «  la siliconisation du monde «  , «  l ‘ éthique des hackers «  et bien sur la biographie de Richard Stallman , ce dernier étant le petit livre rouge du libriste .

Il va de soi que l ‘ open source est à peine cité et mème pas expliqué alors que tout le monde l ‘ utilise et même si le mouvement n ‘a pas été créé et n ‘est pas originaire de la région de San Francisco donc pour l ‘ initiateur est un épiphénomène

L ‘ auteur à une sainte horreur de la technologie , d ‘ ailleurs il n ‘ en parle quasiment jamais . Il parle surtout sociologie et critique certaines personnalités de la vallée . Fabien Benoit dénonce le libertarisme , qui pour résumé , veut la destruction de l ‘ Etat et une maximisation de la concurrence entre individus en détruisant tout liens sociaux .
La technologie = le mal
Benoit à une sainte horreur des avancés technologiques , car la vallée a hébergé en son sein aussi bien Netscape , Alta Vista , Sun Microsystems , entreprises inconnues du grand public auquel est destinée l ‘ ouvrage et qui abrite les bureaux de Google , Apple etc .

Autant je suis contre le transhumanisme autant l ‘ auteur hurle sa détestation et les recherches des entreprises privées sur le sujet et que celle-ci devrait être interdite car dangereux …

L’auteur sur plus de deux cents pages vomit son incompréhension de l ‘ idéologie californienne , qui n ‘est pas de toute façon transposable à notre vielle nation , malgré tout les forcings artificiels , mais nous n ‘ avons pas d ‘ équivalence à Stanford ! Sans compter que la recherche pure est méprisée par la politique hors sans ce domaine scientifique , pas d’informatique , de bio informatique etc

bref , je déconseille l ‘ ouvrage

Elder scrolls V – Skyrim et les quêtes de guildes

Comment Bob Lennon a relancé mon intérêt pour Bordeciel

Si Bethesda devait disparaître après un Elder Scrolls VI , décevant . Il leur resterait le best-seller : Skyrim . Tous ceux qui ont survécu à l ‘ introduction et à la première quête , se retrouve à Blanche rive devant moult possibilités , le plus simple est de faire la suite de missions des compagnons en sus de l ‘ histoire principale .
Main noir , magie et Bob Lennon
Durant la seconde canicule de 2019 , il faisait trop chaud pour travailler , donc j’ai passé de nombreuses heures sur Youtube pour passer le temps . J ‘n est profité pour voir les fameuses sessions de jeu de Bob Lennon , que je ne connaissais que via le JDG . Skyrim est suffisamment ouvert pour le joué de multiples façons , vu la variété de gameplay .

Je dois l ‘ avoué , je suis du genre bourrin , enfin je le pensais jusqu ‘ aux leçons du sieur Lennon , il mêle avec un certain brio magie destructrice , crafting et épée à deux mains . Même si je suis plus adepte de l ‘ utilisation de l ‘ arc , de furtivité , de bouclier d ‘ Ysgramor et de hache en ébonite noire .

Mais Skyrim , prend réellement son sens avec la quête de la main noire , certes l ‘ ambiance générale est à la guerre civile latente . Mais si le joueur pensait à son corps défendant avoir à se salir les mains , avec la quête de la main noire , est abject .

Celle-ci s’ouvre de façon tout sauf bénigne , mais permet de débloquer la fonction d ‘ adoption ( le sort des gamins est digne d ‘ Oliver Twist ) . c’est là que nous nous apercevons que le jeu vidéo est un art mature . Par contre , si on élimine l ‘ empereur , cela rend sans objet la quête de la guerre civile a mes yeux .
Dawnguard : la simulation de Buffy Summers
Les quêtes secondaires , comme les daedriques sont le pain quotidien du Dovakin , elles permettent de gagner de l ‘ or et des armes . Mais une fois battu Alduin en Sovngard et avoir fait quelques missions banales , il est grand temps de partir a la chasse aux vampires .

Donc après avoir parlé au chef de la garde de l ‘ aube , nous nous mettons en route pour une énième grotte et avoir accompli un rituel , nous délivrons une jeune femme … Vampire : Serena , après une discussion , nous voyageons , pour la ramenée chez elle … je fais grâce de l ‘ allée-retour , les missions .

Puis vint l ‘ avant-dernière quête : l ‘ Arc d ‘ Andariel , seule arme à pouvoir liquider le père vampire de Séréna : vous avez aimé crapahuter pour monter à Sovngard ? Là c’est bien pire , certes les décors sont à tomber avec un certain coté LOTR . Cette quête est stressante , c ‘est fait pour , c ‘est un très très .. Très long tunnel qui se conclu avec un mauvais twist ( a coté le retournement final de l ‘ acte III de Diablo III , c ‘est la fin de l ‘ ESB ) .

Le grand avantage de dawnguard est l ‘ introduction de l ‘arbalète , le modèle suprême étant la version naine étant l ‘ arme a projectiles la plus efficace du jeu , mais elle se mérite

Westworld saison deux

À la croisée des chemins

Westworld est vu à tort comme une série trop compliquée alors que cette saison , bascule d ‘ une œuvre , parente de «  person of interest «  à l ‘ héritière de facto de «  ghost in the sell stand alone complex «  voir avec l ‘ évolution de Dolores , de numéro 6 à frère Cavil à celle de «  Battlestar Galactica «
Westworld c ‘est choisi son public
La première saison , du moins ces derniers épisodes , prenait les spectateurs a rebrousse poil , car le créateur du parc libérait , dans le sens littéral du terme , les robots et les plus éveillés du troupeau veulent sortir du parc , mais du fait de leur programmation , y reste , pour des raisons diverses .

Puis vint la revanche humaine , et le vrai but des parcs , qui était suggéré dans le dernier épisode . Les employés de DELOS , propriétaire de l ‘ ouvrage de Ford ne font pas dans la dentelle , la série dépasse son sujet initial , la révolte d ‘ intelligence artificielle qui n ‘ en sont pas ( voir l ‘ apprentissage supervisé de Bernard par Dolores ) à l ‘ auto apprentissage de celle-ci dans la bibliothèque , résultante des passages dans le parc des visiteurs et oui toute algorithme à besoin de données à traiter .

La série ne raconte pas n ‘ importe quoi concernant l ‘ intelligence artificielle , même si elle extrapole énormément , mais cela est normal , cela est une série de divertissements et là ou il y avait encore du manichéisme dans «  games of thrones «  , cette barrière morale confortable a volé en éclat , car tout le monde est fautif .

Le rejet du public américain est donc naturel , car plus que «  person of interest «  , cette œuvre met tous les travers de la société actuelle .
Remake caché de Caprica ?
Caprica est la grosse tache sur « Battlestar Galactica 2003 » , cette série voulait profiter de la notoriété de la série mère pour narrer les origines des Cylon sur un ton de soap opéra , mais la barque fut trop charger et coula à pique .

Ce que Westworld ne fais pas , en retirant la religion de l ‘ équation et reprenant du spin off la quête d ‘ immortalité et du paradis numérique , pour les hôtes . Bref , Jonathan Nolan réussi ou Ron D. Moore n ‘ a pas su s ‘ exprimer .

Westworld est une série aussi importante que Battlestar Galactica , qui parlait encore de politique , alors que la série de Nolan prend note que celle-ci vient d ‘ enter au musée et que ce sont les multinationales qui dirige le monde .

Dragon ball xenoverse

Ou comment jouer avec le canon

Dragon Ball à récemment fêté ces trente ans en occident . J’ai bien sur subit les coupes iniques dans le Club Dorothée , émission jeunesse , qui malgré les mauvaises intentions à but purement électoraliste et bien sur à courtes vues .

L’œuvre de Toryama à un canon fluctuant , mais pas plus que chez DC ou Marvel . Je renvoie à l ‘ introduction de Broly . DB est bien entendu un archétype d’œuvre crossmédia et une longue histoire dans les jeux vidéo , je renvoie à la conférence sur le sujet trouvable sur youtube .
Vive les voix japonaises
Bandai – Namco est le super ayant droit de la licence Dragon Ball , Banpresto , bien connus des fans est une filiale . Comme d ‘ habitude , ce sont les Américains , les derniers à avoir connus les aventures de Kakarot , en faisant abstraction de Dragon Ball et découvrant Z censuré dans tous les sens ( mélangé bêtise et puritanisme et voyer Dragon Ball évolution ) et donc nous arrivons à Xenoverse .

Une fois crée l ‘ avatar et survécut au tutorial , nous devons nous promener dans le hub pour activer toutes les parties et le premier drame : ce sont des voix américaines , pas japonaises … alors c ‘est parfait pour Skyrim ou Fallout , moins pour la quintessence du shonen, c ‘est aussi désagréable que de subir Scarlett Johansson dans Ghost in the shell c’est bourrin et hors sujet .

Mais en se promenant dans les options , je découvris l ‘ option des voix d ‘ origines et c ‘est bien plus agréable et plus respectueux de l ‘ œuvre de Toryama .
Réalité alternative et grind
Dragon Ball Xenoverse propose de naviguer du début de Z jusqu’‘ à FUKKATSU NO F en passant par cette cochonnerie de GT . Donc après avoir battu facilement Raddiz , nous nous retrouvons face à Nappa , normalement , il n’y a aucune difficulté , mais on se fait rétamer , le joueur découvre donc l ‘ existence dans quêtes parallèles nécessaires pour faire monter son personnage .

Et la c ‘est une boucle comme je n ‘ai plus connus depuis Diablo III vanilla . Hormis ce pépin , Xénoverse est un bonheur pour le fan des Sayens . Le moteur fait du très bon boulot , le jeu est dynamique , les coups spéciaux sont spectaculaires et doivent être acheté .

C ‘est un jeu pour fan , ni plus , ni moins