Pain & gain – Michael Bay

La rédemption de l ‘ ultime tâcheron

Pain & gain détonne dans la filmographie de Bay . Cet ancien clipeur à tendance «  america first «  a réussi à réaliser un petit bijou d’humour noire qui réussi à être auto référentielle .
Quand Bay revient à la source
Je ne suis pas un fan de Michael Bay , je dois avouer qu’ à la fin de mon adolescence , n’ayant pas une culture cinématographique pousser a ‘ époque . J’avais vu en salle «  the rock «  et «  Armageddon «  , anti thèse tous deux du cinéma petit bourgeois parisianiste français , aussi bien du point scenario , que de la mise en scène et du montage . Le dernier Bay vu en salle me concernant fut «  Pearl Harbor «  .

Pain & Gain cite les deux premiers «  bad boys «  , certes le second est foutraque , énergique , mais sont deux films sincères et je me ‘ en foutiste , plus du tout possible en 2019 ou les sociales justices warriors gueulent pour un oui ou un non .

Pain & Gain fait partie de ces films , qui racontent son époque , certes ce n ‘est pas une reconstitution historique en tant que telle , mais vu les faits raconter , c ‘ est accessoire . Pain & Gain raconte les années Clinton , mais pas de façon distancée comme lors des jeunes années d ‘ X Files , le long métrage est cru sur le sujet à la poursuite du fric facile , pour vivre «  le rêve américain «  .

La particularité du trio criminel est que ce fut des imbéciles , des idiots patentés .

Michael Bay abandonne dans ce long métrage sa beauferie habituelle , n ‘ utilise pas de shaky cam , pas de vulgarité «  gratuite «  , laisse l ‘ histoire ce déroulé et de sa part , c’est très étonnant .

Donc pour commencer la filmographie de ce cinéaste , je ne se saurais conseiller celui-ci , pour ensuite aller sur les expérimentaux «  the rock «  et «  bad boys 2 «

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2019 , l ‘année surprise de l ‘ open source et de la défaite de l ‘ esprit start -up en France

 

2019 aura étez une année très surprenante pour la communauté open source . Déjà et contre attente et en retard la distribution Débian dans sa dixième version , les investissements d ‘ Ubisoft et d ‘ Epic Games pour Blender et un semblant d ‘ alliance entre les fondations KDE et GNOME .
Débian 10 options DevOps mais perte de flexibilité
Je suis un débianiste de longue date , j ‘ ai découvert cette distribution avec la version sept , séduit par sa stabilité . Puis avec la version neuf , il y eut pléthores d ‘ outils murs et efficace , qui permettais de tout faire en interne si on passe outre les évolutions de Javascript , de Java voir du C++ .
Cette version dix est très en retard , mais dans le milieu du logiciel sérieux et avec la nécessaire sécurisation de la distribution , cela est excusable . L ‘ installation ce fait de manière habituelle
, comme le chiffrement des disques durs . En fait le plus «  intéressant «  s ‘ effectue lors de la première connexion . Il y a une mise à jour de sécurité à télécharger et à installer avant de faire autre chose . Ce qui cause un reboot .

Je déteste les surprises , je me suis aperçu aussi que ce bon vieux synaptic , très vielle utilitaire , mais si pratique devais être lui aussi téléchargé et installé dans la foulée , en théorie dans une session x11 , puisque durant des mois , ils nous à été répété que synpatic était incompatible avec la technologie d ‘ affichage wayland , qui succède à ce bon vieux x11 .

Bizarrement , cela se révèle entièrement faux . Si vous envisagez de travailler pour des applications sur mobile , un Mac Mini est un sage investissement , Débian s ‘ étant orienté sur nodejs .
Blender , Epic games et Ubisoft
Blender est depuis longtemps un logiciel open source , il est véritablement l ‘ équivalent de GNU /Linux . Bien que chapeauté par sa fondation éponyme . Celle-ci à reçu les financements coups sur coup par Epic Games , le propriétaire du moteur Unreal Engine , qui fait tourner … Fortnite entre autres et Ubisoft , éditeurs connus par les «  gamers «  .
Ces deux financements , ramène Blender comme outil pour les professionnels ( ce dont il est à l ‘ origine ) au détriment de l ‘ outillage d ‘ Autodesk , vieillissant et devenant une caricature de logiciels propriétaires .
Blender devient-il un outil de référence ? Après tout Ubuntu , comme Débian sont gratuits et sont des outils de tous les jours comme le sont codelite ou bluefish pour les IDE .
En fait ce qui manque à Blender c ‘est une œuvre grand public pouvant faire référence , comme l’été Jurrasik Park pour Alias | Wavefront , Softimage et Silicon Graphics , si ce logiciel été utilisé dans un best-seller , dans plusieurs films Marvel , la fondation serait tranquille pour une bonne foi .

KDE & GNOME : vers la paix des braves ?
GNU/Linux a toujours connus deux écoles concernant son GUI , disons-le pompeusement : deux philosophies , l ‘ une inspirée de Microsoft Windows : KDE , l ‘ autre inspiré d ‘ Apple MacOS 1,x – 9.x . Les deux environnements ont leurs forces et leurs faiblesses . Le newbie à tendance a commencé sous KDE pour migrer , une fois former sous GNOME .

La communauté a toute à gagner de ce rapprochement , ne fusse que d ‘ un point de vue esthétique , car oui c ‘est important , ne serait ce que l ‘ utilisation du vocabulaire UX/UI , devenant une des nombreuses normes strictement utilitaires .
L’esprit start – up en France : anéantie de facto pour vingt ans
Pour quiconque a une idée fantastique , de préférence écologique , humaniste cette année en France , que cette personne ne se recommande pas «  start upeur «  , néologisme malheureux. Le start upeur français n ‘est pas un geek , c ‘est un commercial , mais pas un technicien pur et dur . La marque fétiche du créateur numérique est bien évidemment Apple , n ‘ étant pas naturellement geek , le chef d ‘ entreprise digital ne connais pas Linux et ne sais donc pas l ‘ installé et l ‘ utilisé , c ‘est trop sale .

Vous me direz qu’est ce qui fait vibrer l ‘ entrepreneur digital français ? Le bockchain , l ‘’ intelligence artificielle et la levée de fonds , l ‘ application de ces technologies ne l ‘ intéresse pas , il n’ a aucune compétence et ne veut pas en avoir , mais une jolie présentation en powerpoint , mais n ‘ espérez surtout pas de produit finis .

Bref , il va falloir un gros nettoyage … Cela devient urgent .

Le logiciel libre , perdant fasse au GAFA ?

Remise en perspective et Stallman évolue

J ‘ ai vu récemment une très bonne conférence sur «  les quatre libertés fondamentales du logiciel libre «  et l ‘ intervenant paniquait car pour simplifier le propos , les logiciels libres ont eu une victoire à la Pyrrhus et nous n ‘ avons plus que nos yeux pour pleurer , sauf que ce débat à toujours eut lieu , depuis le règne des mainframes d ‘ IBM au cloud propriétaire d ‘ AWS . Sauf que :

– l ‘ ordinateur individuel est la
– GNU / Linux , *BSD , leur environnement , leurs communautés existent et sont activent
– la GPL évolue
– Richard Stallman est allé prêcher auprès de Microsoft Research

l ‘ ordinateur individuel , Linux sont disponibles pour l ‘ amateur éclairé et le professionnel , la tablette n ‘ a pas tué le bon vieux PC , du fait de ces capacités volontairement limitée comme terminal passif et non productif dans le cadre d ‘ écriture de logiciels , mais qui convient pour le marketing .

Je ne reviendrais pas sur les communautés libres , qui innovent , évolue , corrigent plus rapidement que n ‘ importe quelles entreprises commerciales , quelle que soit sa taille . Et permet de réagir très vite en cas de failles .

Nous en venons à la GPL et à la protection du droit d ‘ auteur , j ‘ était moi-même contre la GPL du fait de l ‘ effet donation sans rétribution au premier abord , mais le diable est dans les détails . La licence GPL est protectrice envers les créateurs , elle protège la création et octroi la distribution , mais les gens et les personnalités morales non pas le propriété du logiciel , seul le créateur , personne individuelle ou morale en sont propriétaires . Je renvoie aux ouvrages sur le sujet trouvable sur Internet .
L ‘ évolution doctrinale de Richard Stallman et réflexion sur l ‘ auto hébergement
Cela fait un peu plus de vingt ans que je navigue dans la communauté open source , celle-ci est ouverte et sans préjugé , mais l ‘ on se doit de respecter les «  anciens «  , faire ces preuves prend du temps , mais cela est formateur .

J ‘ ai et reste un fan de Linus Torvald , initiateur des projets Linux et GIT , a l ‘ opposé du spectre , Richard Stallman , créateur entre autres d ‘ EMACS et de la licence GPL , mon paru toujours extrême , puis en lisant la GPL , Stallman est un génie méconnu .

Stallman à toujours été contre le logiciel privateur et un farouche adversaire de Microsoft . Mais l ‘ entreprise de Redmond  à changer de fusil d ‘ épaule et ce converti peu à peu aux logiciels libres car leurs cœurs de métiers : la bureautique , l ‘ operating system et le serveur de gestion de base de donnée , tous cela est peut à peu abandonner au profit du buzzword «  cloud «  , leurs marchés historiques étant cannibalisée par le free software .

Le cloud est tout sauf sain pour l ‘ entrepreneur , comme les divers stores d ‘ Apple et de Google . Il faut penser efficace et écologique , les deux vont de pair avec l «  entrepreneur . Sans compter le supplémentaire de la RGPD , qui est une loi légitime , mais ce n ‘est pas le sujet du jour . L ‘ auto hébergement commence à devenir une option raisonnable pour les applications locales , que l ‘ on peut scalé ( il s ‘ agit de multiplier les machines ) , une box , ainsi qu ‘ un administrateur système dûment rémunéré ( et pas un vague cousin de quinze ans qui utilise à peine Ubuntu ) est bien plus sain d’ un point de vue sécuritaire , innovante et écologique que d’ être hébergé outre-mer , même a un tarif indécent , surtout avec cette seule variable . Le prospect est un trésor de guerre et le coffre ne doit pas être chez le concurrent .

Les crises écologiques sont une occasion de repensé nos besoins en respectant la clientèle .

sources :

http://www.apitux.org/index.php?2005/09/14/46-les-quatres-libertes-fondamentales-du-logiciel-libre

« INDIANA JONES 4 ? JE CONNAIS PAS »

Propos intéressant sur la culture geek et son après

David Peyron

Le Krypto-revisionnisme c’est canon !

Si vous êtes fan d’un univers culturel, en particulier un univers transmédiatique, qui a connu de multiples reboot, déclinaisons, adaptations, suites et autres ajouts divers et variés, alors vous êtes sûrement sujet au krypto-révisionnisme.  Et si là d’un coup vous commencez à devenir pâle et à chercher sur Doctissimo les symptômes de cette maladie, rassurez vous ce n’est pas grave, c’est même au contraire un phénomène fort intéressant qui illustre notre liberté d’interprétation en tant que public d’une œuvre de fiction.

Non, ce film n’existe pas.

Généralement quand on parle de liberté d’interprétation du public (un thème classique des recherches en sociologie des médias) on parle du sens donné à un message culturel unique. Chaque auteur lorsqu’il raconte une histoire raconte aussi des valeurs, produit du sens qui donne une vision du monde, de la société, des rapports humains etc. Mais comme tout cela est noyé…

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Doctor Who saison 11

Aussi mal écrite qu ‘ une série française ( quelle déchéance )

Je n ‘ai pas aimé tant que ça la période Capaldi , il est vrai est qu ‘ il succédait à Smith et aux Pond ou l ‘ alchimie entre acteurs étaient réel . Certes il y a eut un léger mieux avec la saison dix , ou le dernier Doctor masculin n ‘ a réellement pris mesure de son rôle avec celle-ci . Son dernier épisode , jouant avec sa propre historicité , permet un final correct , mais bien loin de l ‘ adieu de Matt Smith .
Jodie Whittaker et Chris Chibnall : des problèmes , plus que des solutions
Doctor Who a vu son budget augmenté au fil des ans et des audiences , mais ce budget , n ‘ a jamais été si important que cela , quand les scénaristes et les acteurs faisaient leurs jobs . Quand on se regarde , au hasard un épisode de la saison cinq , «  le choix de Donna « : peu de décors , des stocks shots , un scenario de plus en plus sombre et confinant au glauque vers la fin , pour un happy end qui n ‘ en est pas .

Le problème n ‘ est absolument pas la féminisation du lead , le problème est Jodie Whittaker , qui imite fort mal Smith et Tennant , elle n’est pas dans le ton , dans le rôle . Nous ne sommes pas dans le cadre psychologique de James Bond ou l ‘ on peut faire abstraction de la continuité , pas avec Doctor Who , ce n ‘est plus possible . Si encore Jodie Whittaker était mauvaise , mais elle peu ce révélé dans le ton , je revois à «  Broadchurch «

Chris Chibnall lui n ‘ a aucune excuse , médiocre il est , médiocre il reste , son travail , si on peut appeler cela comme ça , n ‘est ni fait ni à faire , il a transformé le show en une espèce de «  Joséphine ange gardien «  avec la validation du politiquement correct , je vous engage à subir «  arachnides aux royaumes unis «  , bad guy de l ‘ épisode est un vieux blanc riche , qui renvois , par pur bêtise une employée d ‘ origine indienne , c ‘ est dire le niveau
Les compagnons : redonner moi les Pond , Donna !
Les compagnons , sont essentiels au show , ce sont les spa-ring partners , ils doivent être vifs et entraînant , les Pond sont l ‘ état de l ‘ art , le jeu du duo n ‘ a trouvé aucun égal depuis . Donna reste une justesse , qui est de moins en moins rattrapable .

Le panel qui suit la «  dernière «  dame du temps est effectivement un groupe de téléspectateurs , où est le brio ? L ‘ acidité , le contrepoint ? Il n ‘ y en a pas , car ce sont de gentils suiveurs , pas des initiateurs . Sans l ‘ appétit de découverte et de curiosité de Rose , nous n ‘ aurions pas eut «  madame de Pompadour «
La saison douze : sa casse ou sa casse
Si mon lectorat me trouve sévère , je renvoie sur le site anglais d ‘ amazon , la critique est autrement plus sévère . Comprenons-nous bien , le téléspectateur britannique est en colère contre le travail du showrunner actuel , là ou l ‘ enchaînement des saisons précédente se faisait de façon logique et douce .

Chibnall a pollué avec ces non-idées , sa «  bien pensance «  , comme seule légitimité au lieu de raconter des histoires et d ‘ être cohérent avec la timeline . Doctor Who , du fait de ces loners peuvent être vu dans le désordre , théorie qui s ‘ effondre avec la période Whittaker et le design IKEA actuel .

Donc Chibnall à abîmer , mais pas de façon irrémédiable DW du fait de son écriture incompréhensible des antagonistes comme les Daleks , l ‘ épisode de noël est d ‘ une stupidité ! Bref , si les audiences ne suivent pas , comme l ‘ opinion , la période Whittaker pourrait être effacé .

Linux et les analphabètes

L’open source et la rebelliude en carton

À mon époque , il en fallait peu pour passer pour un marginal .je ne parle pas de ces ados qui pensent être «  rebelle «  à l ‘ autorité et qui s ‘ exprime en verlan , écoutais du rap et s ‘ habillais en sportwears ( qui est devenu l ‘ uniforme du jeune con de 2019 ) . Me concernant , ce fut l’achat d ‘ un PC sous Microsoft Windows 95 , puis je passai sur Windows 2000 déçut de cette OS mal finit me fit basculer sur SuSe Linux j’avais été évangélisé via le mensuel LOGIN qui disparu du jour au lendemain , certes il était orienté , jusqu’a la caricature anti Microsoft , mais il parlait de systèmes autre , hardware et software .
l’accessibilité est un grand problème
Dans les milieux dit autorisé , personne ne s ‘ amuse à remettre en cause Linux et tout son écosystème . Le problème commence à se posé à l ‘ ado de quatorze ans , qui entend parler de GNU/Linux , via les forums, dont ce jeune n ‘ a pas les codes et ne veut pas les apprendre , donc malgré tout pour épater ces potes , moins au fait du terme valise « nouvel technologie «  .

Donc Ubuntu est installée sur le PC du jeune turc et celui-ci ne sait pas utiliser la CLI et comme ce jeune homme refuse d ‘ apprendre et donc n ‘ évolue pas .
L ‘ open source , le free software : le grand public et Kévin s ‘ en fiche
Je parlais d’accessibilité , le cas le plus prenant concerne la Débian 10 . Débian repose essentiellement sur une paire d ‘ outils , l ‘ une en CLI : apt et en GUI : synaptic , qui ne fonctionne qu ‘ en mode lecture , pour la mise à jour , le téléchargement et l ‘ installation se fait sous session X .

Débian et open source sont devenus synonyme , notion qui passe au-dessus de la tête du jeune «  rebellz «  alors que toute l ‘ infrastructure publique est open source , alors certes il s ‘ agit désormais d questions de droit qui sont tout sauf triviale , mais le public qui en général lit de moins en moins , ne se renseigne pas .

 

Macworlds 1999

Il fut une courte période ou Apple fut une principauté geek

1999 , une année importante , déjà celle de mon service militaire , le début de la fin de la presse informatique , période ou je m ‘ achetais «  joystick «  et «  login «  , je n ‘avais pas encore franchi le pas pour installer GNU/Linux ou l ‘ installation était tellement archaïque que cela ressemblait à de la magie noire . Apple venait de racheter NeXT et avait liquidé à la mode stalinienne la précédente gamme pléthorique et redondante . La boite de Cupertino devait remonter au front et montrer sa différence .
G3 vs Pentium II et surtout une sacrée ambiance
En 1999 , Apple n ‘ était plus rien . Microsoft avait triomphé auprès du grand public , Silicon Graphics , Sun Microsystems régnaient , sans discuter sur le marché de la PAO des grands comptes et de l ‘ imagerie 3D , Apple ne survivait que dans les petits cabinets d ‘ architectures .

Steve Jobs devait redonner du sex appeal et je dois avouer que cette conférence d ‘ août mon franchement étonné , on me dira que l ‘ Apple actuel , qui n ‘ a même pas rendu hommage à Jean-Marie Hullot , qui à travailler sur NeXTsep et Rhapsody et à peine à Jony Ive , héritier de Steve Jobs , vu le sous-entendu dans la biographie , qui décide partir .

L ‘ Apple de 1999 s’ouvrait au monde ou presque , Jobs impose l ‘ OpenGL et nous voyons le PDG de SGI sur scène ( SGI est l’initiateur de la norme ) Silicon Graphics à l ‘ époque concurrençait le G3 desktop présenté lors de cette conférence , deux benchmarks , l ‘ un sur un script photoshop et l ‘ autre sur un jeu en 3D

En parlant de jeux : Apple redevint un temps une plate-forme vidéoludique , avec Quake II , tomb raider ; myth 2 , deux décennies plus tard , il n ‘ y a plus rien de cela . Il faut aussi parler des intervenants , Phil Schiller et Jony Ive étaient motivés et entraînants , c ‘ était le but de la conférence , au-delà de la présentation de firewire .
Et John Carmarck monta sur scène
Apple , se devait de retrouver une image high tech et donc parlé de jeux vidéo . Cet été fut celui de Q3Demo 1 qui fut lâché par ID Software à la fois pour avoir des retours et testé la compatibilité des cartes du marché .

La démonstration montrée , je ne la connaissais que via des screenshots , elle démontrait des possibilités , que l ‘ on verra à peine dans le produit finis . Pourquoi Carmack à la MacWorlds ? Parce que les Quake étaient écrits sur OpenStep , car il y avait des outils de développement très correct

Carmack , via ID software , inventait le futur du jeu vidéo , la ou le Blizzard de l ‘ époque rénovait le gameplay . Pour cité une formule éculée «  cela est un signal fort pour l ‘ industrie «  . Car Apple présenta le G3 Desktop bondi blue , ancêtre direct des Mac Pro . C ‘ était aussi la preview de Mac Os X , qui ne cachait pas ces racines UNIX , au contraire , plus de vingt ans après , il y a tellement de fanfreluches qu ‘ UNIX est mort dans ce machin .

1999 : la renaissance
Objectivement , 1999 , Jobs a redonné non seulement espoir à Apple mais aussi au anti Microsoft de l ‘ époque , c ‘ était un mode de pensée très courant à l ‘ époque .