Pain & gain – Michael Bay

La rédemption de l ‘ ultime tâcheron

Pain & gain détonne dans la filmographie de Bay . Cet ancien clipeur à tendance «  america first «  a réussi à réaliser un petit bijou d’humour noire qui réussi à être auto référentielle .
Quand Bay revient à la source
Je ne suis pas un fan de Michael Bay , je dois avouer qu’ à la fin de mon adolescence , n’ayant pas une culture cinématographique pousser a ‘ époque . J’avais vu en salle «  the rock «  et «  Armageddon «  , anti thèse tous deux du cinéma petit bourgeois parisianiste français , aussi bien du point scenario , que de la mise en scène et du montage . Le dernier Bay vu en salle me concernant fut «  Pearl Harbor «  .

Pain & Gain cite les deux premiers «  bad boys «  , certes le second est foutraque , énergique , mais sont deux films sincères et je me ‘ en foutiste , plus du tout possible en 2019 ou les sociales justices warriors gueulent pour un oui ou un non .

Pain & Gain fait partie de ces films , qui racontent son époque , certes ce n ‘est pas une reconstitution historique en tant que telle , mais vu les faits raconter , c ‘ est accessoire . Pain & Gain raconte les années Clinton , mais pas de façon distancée comme lors des jeunes années d ‘ X Files , le long métrage est cru sur le sujet à la poursuite du fric facile , pour vivre «  le rêve américain «  .

La particularité du trio criminel est que ce fut des imbéciles , des idiots patentés .

Michael Bay abandonne dans ce long métrage sa beauferie habituelle , n ‘ utilise pas de shaky cam , pas de vulgarité «  gratuite «  , laisse l ‘ histoire ce déroulé et de sa part , c’est très étonnant .

Donc pour commencer la filmographie de ce cinéaste , je ne se saurais conseiller celui-ci , pour ensuite aller sur les expérimentaux «  the rock «  et «  bad boys 2 «

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Alita battle angel – Robert Rodriguez

GUNNM version PG13

GUNNM est une œuvre casse-gueule , à la fois dans son écriture et sa mise en case . Il est enfin sorti de son développement hell «  grâce «  à la catastrophe «  ghost in the shell «  . je ne reviendrais pas sur ce dernier ni sur «  dragon ball évolution «  . Alita battle angel est l ‘ une des adaptations les mieux faites par rapport à son matériel , mais les coupes et l ‘ allégement pour les adolescents et de sur crois pour les Américains , aux dépens de la tragédie et du nihilisme .
Esthétique certes mais pas de fond
Contrairement aux tristement célèbres DBE et GITS , il n ‘ y a pas d ‘ inventions , Zalem est telle quel , l ‘ arène du motorball ( j ‘ y reviendrait ) c ‘est à peu près ça , le souci , est que cela est bien trop propre , tout est l ‘ ambiguïté dans GUNNM , tout comme la violence inhérente à Kishiro se justifie par la vie de Gally .

Le traitement de James Cameron et de Laeta Kalogridis en on fait un teen movie , certes Hugo est essentiel à la tragédie de GUNNM , mais cela tire un peu trop sur l ‘ ado crétin ( pléonasme ) . Paradoxalement , le film est bien trop court , mais vu son succès , il y aura une suite .

Alita battle angel est la somme d ‘ Akira et du premier tome de GITS . GUNNM est avant tout une œuvre cyberpunk , certes le thème est à peine effleuré dans le film , qui est résumé au corps cybernétique et à l ‘ uberisation ( terme anachronique ) de la police via les chasseurs de primes .
Motorball , cette occasion manquée
Le motorball est le chapitre essentiel , pivot à GUNNM , puisqu’il sert de catharsis a Gally , la aussi la violence autant esthétique que psychologique est passé à la trappe pour ne pas faire vomir l ‘ adolescent du Wisconsin . Rodriguez à rendu ce rollerball pour cyborg inoffensif .

Le motorball est l ‘un des plus grands moments de la BD contemporaine , comme les dernières pages de «  crise d ‘ identité «  ou le premier tome d ‘ «  ultimate «  , l ‘ auteur y va gaiement dans l ‘ exacerbation de la violence , totalement justifié à ce moment de l ‘ histoire . Mais comme dit plus haut , la version PG13 ne montre que la vitesse , pas la motivation des combattants , à la base ce sont des matchs à mort , mais de la simple destruction de taules .

On verra si la suite aura le courage d ‘ y allez franchement …

Dragon Ball Super Broly

Entre le Conan de Millius et le film somme

Dragon Ball a toujours fait partie de ma vie . Comme la majorité des quadra , j’ai été bercé par le «  club Dorothée «  , avec les effets de censures que tous le monde . Ceci dit , j ‘ ai toujours étez dubitatif concernant Broly , il a toujours représenté à mes yeux le pire de la franchise de Toryama : méchant de la semaine , bourrin , monolithique et liquidé par un deus ex machina sorti du chapeau ( j’y reviendrai ) , non canon de surcroît . Puis vint la résurrection de la licence et le déroulé actuel .
Quand Toryama cite le Conan de Millius
Broly est une figure tragique . Elle l ‘ était dans son itération non canon , mais plus de vingt après et dans sa forme désormais canonique , Toryama à réussi à en faire une figure aussi importante que Kakarot , qui lui est un décalque de Kal El .

Le Conan de Millius est le film pivot de la fantasy et ont peu espéré que Dragon Ball Super Broly , devienne à terme son équivalence animée . Broly bien qu ‘ étant l ‘ instrument de vengeance de son père et par corollaire sa victime traverse les mêmes affres que le personnage d ‘ Howard . Mais la version canon a dépassé le jet des années 1990 pour transformer l ‘ icône en personnage , si ce n ‘ est crédible , en interlocuteur utilisable dans le cadre d ‘ une saga .
Film somme de la saga
Toryama à fait un choix audacieux pour ce film : ne pas faire un long métrage accessible pour
le tout venant , ce qui à fortement déplu aux critiques des médias mainstream . Ce qui explique que ces mêmes personnes ; normalement éduqué , connaissant leur Nietzsche , n ‘est pas vu la retranscription littérale du sur homme , qui comme chacun aura compris n ‘est pas Broly .

D ‘ un point de vue esthétique , j ‘ ai rarement vu un animé aussi léché . DBSB est réservé aux fans et rien qu ‘ a eux , certes , il cite à deux moments les moments les plus fort de la saga , il y a certes Gogeta , même si je n ‘ ai jamais accroché sur les fusions , qui sont des facilités d ‘ écritures . Mais c ‘est surtout le deus ex machina avec Shenron , mais cela permet de conclure le film .

Le choix de ne pas tout réexpliqué , qui à déconcerter à l ‘ époque les journalistes du Parisien est très bien pour finir ; l ‘ histoire à plus de trente ans et cela a infusé dans la société .

 

Blade – Stephen Norrington

Un an avant Matrix , dix avant le Marvel Cinéma Verse

Il y a vingt ans , sortait en salle , dans une certaine indifférence « Blade «  . Blade est l ‘ un des multiples personnages de la maison des idées , mais bien qu ‘ en avance d’un temps à disparu corps et bien .
Un an avant Matrix
Par facilitée intellectuelle , ont à souvent tendance à dire que «  Matrix «  à révolutionné l ‘ actionner . Les Watchowski , ont fait le bon film , au bon moment et est sorti quand le précipité artistique était au point . Sauf qu ‘ il y a eut Blade . Les sœurs Watchowski ont parfaitement comprises leurs époques .

Blade est le prototype de «  Matrix «  . Le film de Norrington à sans doute servi d ‘ inspiration à l ‘ histoire de Néo , certaines scènes ce répondent étrangement , mais la ou «  Matrix «  est cohérent de bout en bout , Blade ne sais pas ou il va , puisqu’ il va jusqu ‘ à citer le Buffy verse .
Dix ans avant le Marvel Cinématique Verse
Autant ce film à préfiguré Matrix , autant il n ‘ a préfiguré en rien le MCU . Blade aurait étez pertinent en contrepoint d ‘ Iron Man , qui fête ces dix ans . Mais le Marvel de 1998 , n ‘ était pas du tout celui du Disney – Marvel de 2018 .

Pourquoi , depuis 1998 , n ‘ as t ‘ on revut Blade ? Parce que nous avons subit les X – Men , les boot et reboot des fantastic four , les Captain America , Dardevil , Jessica Jones etc sur Netfix . Le MCU est suffisamment riche pour ce passer pendant encore longtemps du non vampire .

Et puis Blade n ‘ est plus pertinent du fait de «  black panther «  et l ‘ imaginaire du au Wakanda . Rien ne dit que Disney – Marvel ne va pas ressusciter Blade pour alimenter Disney + , leur service de streaming .

 https://www.youtube.com/watch?v=kaU2A7KyOu4

L’été 2001 cinématographique

Juste avant la chute

J ‘ ai un souvenir particulièrement vif de l ‘ été 2001 , l ‘ une de mes plus belles périodes , mais aussi un été très chargé cinématographiquement parlant , qui connus deux énormes succès et un échec , car bien trop en avance .
Gladiator – Ridley Scott
Gladiator a très bien vieilli . Ce film ouvre sans doute la plus grande période créative de Scott avec « blackhawk down «  , le génialissime «  kingdom of heaven «  ( iredéfussable en cette période ) et s ‘ achevant avec «  américan gangster «  .

Sur le côté purement technique , les équipes du réalisateur anglais utilise les techniques déjà éprouvé sur Titanic et la trilogie du seigneur des anneaux : maquettes et effets 3D , plus de vingt ans après les maquettes ont-elles même disparues . Nous en verrons les conséquences avec le malheureux ( dans tout les sens du terme star wars 7 ) , mais c ‘est un autre débat .

Gladiator à ressuscité le péplum , genre cinématographique , qui c ‘ était perdu et parodié . Gladiator est un manifeste tout aussi politique , que l ‘ est devenu blade runner sur l ‘ intelligence artificielle et l ‘ esthétique urbain . Il a surtout permis de faire exploser Joaquim Phoenix et Russel Crow , devenue des acteurs majeurs , respecté et aimer .
Pearl Harbor – Michael Bay
À l ‘ époque , le « Pearl Harbor «  de Michael Bay , ce machin était vendu comme le nouveau «  docteur Jivago «  ou le nouveau «  Titanic «  , il n ‘ est ni l ‘ un , ni l ‘ autre . Ce film n ‘ en est pas un . C ‘est une enflure , un mauvais clip , mais il manque un scenario et une direction d ‘ acteurs dignes de ce nom .

Il dure trois heures ! Il aurait pus tenir sur deux . D ‘ un point de vue historique , il est ouvertement contestable , mais trouvera un écho funeste le 11 septembre 2001 . Mais il est et reste un mauvais film .
Final Fantasy : the spirit within
Ce film est très clairement un gâchis . Faire un film basé sur une franchise de jeux vidéo était en sois une gageure . Mais ce n ‘est pas Tron . Il n ‘est même pas comparable à l ‘ Avatar de James Cameron , dont il est l ‘ héritier technologique direct , FFTSW n ‘est pas Avatar .

Quand je l ‘ai vu à l ‘ époque comme une démonstration technologique et ce film est à prendre comme tel , vu le scenario fantomatique . C ‘est aussi l ‘ épitaphe de la période Silicon Graphics / MIPS , car l ‘ ancienne firme californienne en a profité pou racketté le pauvre studio hawaïen alors que l ‘ Intel Itanium commençais à apparaître et que l ‘ on commençais à parler de Pentium 4 64 bits .

 

Demolition man – Marco Brambilla

Au départ une farce …

Démolition man ( DM) est un petit film . Au moment de ça sorti , il n ‘ avait étez pas poussé plus que cela . Il est vrai qu ‘ a première vu c ‘est un actionner avec un verni de science-fiction basique . Un futur décris proche et faisant à première vu , abstraction d ‘ une dystopie à la «  blade runner «  , mais « démolition man «  est devenu , elle aussi une dystopie ou nous avons presque posé les deux pieds .
Quand le futur tourne très mal et devient gentil gentil
DM n’a pas coûté très cher , mais bien que se passant en 2049 , dans un Los Angeles a l ‘ opposé de la suite de « Blade Runner «  qui avec cette mégapole polluée et ces androïdes fait encore plus rêvé . L ‘ environnement dans lequel se réveille John Spartan est le rêve mouillé , le but des SJW et autre véganes en liberté : plus de café , plus d ‘ alcool , plus de cigarette , plus de sexe , plus de viande , mais du politiquement correct en veux-tu en voilà … Bref , ce qui parfumait la vie jusqu ‘ a la fin des années 1990 .

On a tendance à dire que la science-fiction est une projection du futur utopique , mais nous avons un gros soucis : tous ce qui est proposé dans ce film est arrivé , moins la cryo – prison et le méga tremblement de terre de Los Angeles , mais le reste nous y sommes . Oui , c ‘est vrai , les scénaristes n ‘ avaient pas vu venir Internet , mais pressenti la surveillance orwellienne avec les caméras à tous les coins de rues et un implant sous cutané .

Certes , il y a la plaisanterie sur Schwarzenegger , mais avec Trump cet bingo . Encore une fois DM , a la base est un petit film , Sandra Bullock n ‘ avais pas percée , c ‘est un long métrage a voir malgré tout .

Saving Mr Banks – John Lee Hancock

Dans le genre dark , Disney ce pose la …

Objectivement , Disney et la pop culture , cela est un désastre sans nom . Une catastrophe tous les six mois . Disney à consciencieusement abîmé à la fois Marvel et Lucasfilm en rendant ces deux univers mièvre et stérilisé de toute idées subversives , voir de toute idées tout court .

Mais quand la firme de Mickey se penche sur son histoire , elle le fait sans fard et y met une violence psychologique cru .
De la genèse de Mary Poppins
Je ne suis pas du tout un Disney fan , j ‘ en est vu une bonne vingtaine en tout et pour tout . Mary Poppins est l ‘ un des rares mythes légitime crée par la boite de Walt Disney , comme l ‘ est Tron ( les deux films ont étez des échecs commerciaux , car incompris à l ‘ époque , mais sauvera Disney lors du jugement derniers ) et les deux Fantasia , la aussi , films expérimentaux et résumé à Mickey en sorcier junior à peine digne de faire la vaisselle à l ‘ Académie de Fordhiver et dansant sur du Paul Dukas .

Le film d ‘ Hancock , ne fait pas dans la fioriture . Il est brutal , il y a même une tentative de suicide , dans un Disney ! Un film à vocation grand public et cela à étez validé , aussi bien lors du comité de lecture , que lors du montage , en France , cela n ‘ aurait pas dépassé le second draft . Les comédiens sont juste . Aussi bien Emma Thompson que bien sur Tom Hanks et le sous utilisé Colin Farrel .

Saving Mr Banks , n ‘est pas hidden figures , qui ce déroule historiquement au même moment , mais la ou hidden figures nous montre les gentilles calculatrices humaines , noires ce battant courageusement contre l ‘ horrible IBM 7090 et son arme fatale : FORTRAN , c ‘est à limite des champs de cotons , du fouet et du KKK .
L ‘ académisme sert
Saving Mr Banks est de l ‘ académisme à Oscar de bout en bout , n ‘espéré pas de plan de folie ou une mise en scène «  révolutionnaire «  . Mais ce formalisme sert son propos , John Lee Hancock traite parfaitement son sujet , les apprenties cinéastes ce doivent aussi bien de le voir , que Ben Hur ( la version Charlton Eston ) , que Titanic ou AlienS du même James Cameron .

L ‘ académisme , n ‘est pas là pour embêter , mais pour poser un moule ( ou framework dans la start-up nation ) et structuré le propos , un point c ‘est tout . Mais cette vision est sur utilisé dans notre cinéma hexagonal et notre cinéma , qui doit arrêter de ce regardé le nombril et se mettre à jour sous peine d ‘ être réformé .