Blade – Stephen Norrington

Un an avant Matrix , dix avant le Marvel Cinéma Verse

Il y a vingt ans , sortait en salle , dans une certaine indifférence « Blade «  . Blade est l ‘ un des multiples personnages de la maison des idées , mais bien qu ‘ en avance d’un temps à disparu corps et bien .
Un an avant Matrix
Par facilitée intellectuelle , ont à souvent tendance à dire que «  Matrix «  à révolutionné l ‘ actionner . Les Watchowski , ont fait le bon film , au bon moment et est sorti quand le précipité artistique était au point . Sauf qu ‘ il y a eut Blade . Les sœurs Watchowski ont parfaitement comprises leurs époques .

Blade est le prototype de «  Matrix «  . Le film de Norrington à sans doute servi d ‘ inspiration à l ‘ histoire de Néo , certaines scènes ce répondent étrangement , mais la ou «  Matrix «  est cohérent de bout en bout , Blade ne sais pas ou il va , puisqu’ il va jusqu ‘ à citer le Buffy verse .
Dix ans avant le Marvel Cinématique Verse
Autant ce film à préfiguré Matrix , autant il n ‘ a préfiguré en rien le MCU . Blade aurait étez pertinent en contrepoint d ‘ Iron Man , qui fête ces dix ans . Mais le Marvel de 1998 , n ‘ était pas du tout celui du Disney – Marvel de 2018 .

Pourquoi , depuis 1998 , n ‘ as t ‘ on revut Blade ? Parce que nous avons subit les X – Men , les boot et reboot des fantastic four , les Captain America , Dardevil , Jessica Jones etc sur Netfix . Le MCU est suffisamment riche pour ce passer pendant encore longtemps du non vampire .

Et puis Blade n ‘ est plus pertinent du fait de «  black panther «  et l ‘ imaginaire du au Wakanda . Rien ne dit que Disney – Marvel ne va pas ressusciter Blade pour alimenter Disney + , leur service de streaming .

 https://www.youtube.com/watch?v=kaU2A7KyOu4

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L’été 2001 cinématographique

Juste avant la chute

J ‘ ai un souvenir particulièrement vif de l ‘ été 2001 , l ‘ une de mes plus belles périodes , mais aussi un été très chargé cinématographiquement parlant , qui connus deux énormes succès et un échec , car bien trop en avance .
Gladiator – Ridley Scott
Gladiator a très bien vieilli . Ce film ouvre sans doute la plus grande période créative de Scott avec « blackhawk down «  , le génialissime «  kingdom of heaven «  ( iredéfussable en cette période ) et s ‘ achevant avec «  américan gangster «  .

Sur le côté purement technique , les équipes du réalisateur anglais utilise les techniques déjà éprouvé sur Titanic et la trilogie du seigneur des anneaux : maquettes et effets 3D , plus de vingt ans après les maquettes ont-elles même disparues . Nous en verrons les conséquences avec le malheureux ( dans tout les sens du terme star wars 7 ) , mais c ‘est un autre débat .

Gladiator à ressuscité le péplum , genre cinématographique , qui c ‘ était perdu et parodié . Gladiator est un manifeste tout aussi politique , que l ‘ est devenu blade runner sur l ‘ intelligence artificielle et l ‘ esthétique urbain . Il a surtout permis de faire exploser Joaquim Phoenix et Russel Crow , devenue des acteurs majeurs , respecté et aimer .
Pearl Harbor – Michael Bay
À l ‘ époque , le « Pearl Harbor «  de Michael Bay , ce machin était vendu comme le nouveau «  docteur Jivago «  ou le nouveau «  Titanic «  , il n ‘ est ni l ‘ un , ni l ‘ autre . Ce film n ‘ en est pas un . C ‘est une enflure , un mauvais clip , mais il manque un scenario et une direction d ‘ acteurs dignes de ce nom .

Il dure trois heures ! Il aurait pus tenir sur deux . D ‘ un point de vue historique , il est ouvertement contestable , mais trouvera un écho funeste le 11 septembre 2001 . Mais il est et reste un mauvais film .
Final Fantasy : the spirit within
Ce film est très clairement un gâchis . Faire un film basé sur une franchise de jeux vidéo était en sois une gageure . Mais ce n ‘est pas Tron . Il n ‘est même pas comparable à l ‘ Avatar de James Cameron , dont il est l ‘ héritier technologique direct , FFTSW n ‘est pas Avatar .

Quand je l ‘ai vu à l ‘ époque comme une démonstration technologique et ce film est à prendre comme tel , vu le scenario fantomatique . C ‘est aussi l ‘ épitaphe de la période Silicon Graphics / MIPS , car l ‘ ancienne firme californienne en a profité pou racketté le pauvre studio hawaïen alors que l ‘ Intel Itanium commençais à apparaître et que l ‘ on commençais à parler de Pentium 4 64 bits .

 

Demolition man – Marco Brambilla

Au départ une farce …

Démolition man ( DM) est un petit film . Au moment de ça sorti , il n ‘ avait étez pas poussé plus que cela . Il est vrai qu ‘ a première vu c ‘est un actionner avec un verni de science-fiction basique . Un futur décris proche et faisant à première vu , abstraction d ‘ une dystopie à la «  blade runner «  , mais « démolition man «  est devenu , elle aussi une dystopie ou nous avons presque posé les deux pieds .
Quand le futur tourne très mal et devient gentil gentil
DM n’a pas coûté très cher , mais bien que se passant en 2049 , dans un Los Angeles a l ‘ opposé de la suite de « Blade Runner «  qui avec cette mégapole polluée et ces androïdes fait encore plus rêvé . L ‘ environnement dans lequel se réveille John Spartan est le rêve mouillé , le but des SJW et autre véganes en liberté : plus de café , plus d ‘ alcool , plus de cigarette , plus de sexe , plus de viande , mais du politiquement correct en veux-tu en voilà … Bref , ce qui parfumait la vie jusqu ‘ a la fin des années 1990 .

On a tendance à dire que la science-fiction est une projection du futur utopique , mais nous avons un gros soucis : tous ce qui est proposé dans ce film est arrivé , moins la cryo – prison et le méga tremblement de terre de Los Angeles , mais le reste nous y sommes . Oui , c ‘est vrai , les scénaristes n ‘ avaient pas vu venir Internet , mais pressenti la surveillance orwellienne avec les caméras à tous les coins de rues et un implant sous cutané .

Certes , il y a la plaisanterie sur Schwarzenegger , mais avec Trump cet bingo . Encore une fois DM , a la base est un petit film , Sandra Bullock n ‘ avais pas percée , c ‘est un long métrage a voir malgré tout .

Saving Mr Banks – John Lee Hancock

Dans le genre dark , Disney ce pose la …

Objectivement , Disney et la pop culture , cela est un désastre sans nom . Une catastrophe tous les six mois . Disney à consciencieusement abîmé à la fois Marvel et Lucasfilm en rendant ces deux univers mièvre et stérilisé de toute idées subversives , voir de toute idées tout court .

Mais quand la firme de Mickey se penche sur son histoire , elle le fait sans fard et y met une violence psychologique cru .
De la genèse de Mary Poppins
Je ne suis pas du tout un Disney fan , j ‘ en est vu une bonne vingtaine en tout et pour tout . Mary Poppins est l ‘ un des rares mythes légitime crée par la boite de Walt Disney , comme l ‘ est Tron ( les deux films ont étez des échecs commerciaux , car incompris à l ‘ époque , mais sauvera Disney lors du jugement derniers ) et les deux Fantasia , la aussi , films expérimentaux et résumé à Mickey en sorcier junior à peine digne de faire la vaisselle à l ‘ Académie de Fordhiver et dansant sur du Paul Dukas .

Le film d ‘ Hancock , ne fait pas dans la fioriture . Il est brutal , il y a même une tentative de suicide , dans un Disney ! Un film à vocation grand public et cela à étez validé , aussi bien lors du comité de lecture , que lors du montage , en France , cela n ‘ aurait pas dépassé le second draft . Les comédiens sont juste . Aussi bien Emma Thompson que bien sur Tom Hanks et le sous utilisé Colin Farrel .

Saving Mr Banks , n ‘est pas hidden figures , qui ce déroule historiquement au même moment , mais la ou hidden figures nous montre les gentilles calculatrices humaines , noires ce battant courageusement contre l ‘ horrible IBM 7090 et son arme fatale : FORTRAN , c ‘est à limite des champs de cotons , du fouet et du KKK .
L ‘ académisme sert
Saving Mr Banks est de l ‘ académisme à Oscar de bout en bout , n ‘espéré pas de plan de folie ou une mise en scène «  révolutionnaire «  . Mais ce formalisme sert son propos , John Lee Hancock traite parfaitement son sujet , les apprenties cinéastes ce doivent aussi bien de le voir , que Ben Hur ( la version Charlton Eston ) , que Titanic ou AlienS du même James Cameron .

L ‘ académisme , n ‘est pas là pour embêter , mais pour poser un moule ( ou framework dans la start-up nation ) et structuré le propos , un point c ‘est tout . Mais cette vision est sur utilisé dans notre cinéma hexagonal et notre cinéma , qui doit arrêter de ce regardé le nombril et se mettre à jour sous peine d ‘ être réformé .

Hail César – Cohen brothers

LA confidential en plus amusant

Tous cinéphiles digne de ce nom , ne peux ignoré ce patronyme . En un peux plus de vingt ans , ils ce sont imposés comme faiseurs de scenarii et de films de qualités . No country for old men , est devenu un classique instantané et un de mes films préféré . Mais « hail César «  est à la fois une excellente comédie , un hommage du cinéma des années 1950 et un commentaire politique de ces mêmes années .
Un film ou Scarlett Johansson est parfaite
On ne va pas dire que cette dernière decennie , est étez parfaitement stimulante pour Scarlett Johansson . Je ne reviendrais pas sur « the ghost in the shell «  , elle devra s ‘ expliquer en temps et en heure pour ce gâchis . Elle incarne une starlette , enceinte , spécialiste de ballets nautique . Elle joue autre chose qu ‘ une cruche .

Hail César à une écriture très fine . Certes pour un jeune de vingt ans , les péplums , les drames hollywoodiens , ne disent rien pour cette génération qui n ‘ a pas connus «  la dernière séance «  . l ‘ utilisation de caméos est faite avec finesse . Il faut parlé de prestation de Georges Clooney , qui est parfait en imbécile heureux , mais charismatique .
Une certaine vision du communisme
Hail César donne une vision disneyienne du communisme . Le film à beau ce déroulé dans les années 1950 , sans plus de précision , le communisme est présenté de façon angélique . Et moi je coince . C ‘est ne pas connaître les procès de Prague , contemporains de l ‘ action du film . Ne pas entendu parler des goulags et surtout de l ‘ affaire Rosenberg , qui permit à l ‘ URSS de l ‘ époque d ‘ acquérir la technologie de la bombe à hydrogène .

Certes les frères Cohen , savent que nous savons et qu ‘ hail césar est avant tout une comédie . Avec un twist intéressant , mais comme ils ne font pas de suite et cela est dommage .

John Carter – Andrew Stanton

Séminal

Le film John Carter devient malgré lui mythique , pas vraiment à cause de sa réalisation ou de la beauté de sa photographie ou de la qualité de son scénario , méta malgré lui ; mais du traitement fait par Disney .
John Carter , père de Conan , Superman etc
John Carter est un méta film intéressant , il à en lui , tous ce qui feras bien plus tard la pop culture moderne . Le sous texte , contient l ‘ essentiel de la pop culture moderne . Mais ce qui manque à celui ci est un souffle épique .

Il y a tous ce qui faut en matière de scènes iconique , mais ce n ‘est pas le Superman de Richard Donner , le Conan de Milius , voir l ‘ empire contre attaque . Mais , Disney n ‘ a rien fait pour poussé ce film sorti dans une très grande indifférence , coupable .
Pas inclusif , pas féministe , pas vendeur de jouets
John Carter , n ‘est pas le sur estimé black panther , le terminale avenger quatre . Il n ‘ y a pas de minorités en souffrance . Dans cette univers , les femmes ne sont pas maltraité , mais forte . Ce n ‘est pas le règne de vegans .

Bref , le héros de Burrought , n ‘est absolument pas politiquement correct . Sans compter que Disney avait racheter l ‘ entierté de la franchise Star Wars et John Carter , faisait potentiellement obstacle à l ‘ ancienne possession de Georges Lucas .

John Carter , aurait pu être le Conan de Disney , son seigneur des anneaux , mais cela rentrait en contradiction avec les plans de l ‘ empire de la souris . Qui ne veut pas qu ‘ une tète dépasse , qu ‘ il y est une idée révolutionnaire , voir une seule idée .

Donc Disney n ‘ a pas vendu John Carter , à fait une sortie technique et c ‘est tout . Comme par hasard , il sortait en mème temps que le premier avenger …

Moralité ? Disney à détruit une franchise potentiel , pour épuisé deux mines très riches . Marvel d ‘ un coté qui en faisant de l ‘ inclusif à tous va , à rendu ces personnages insignifiant , comme ces scenarii c ‘est autodétruit .

Star Wars , mème chose , l ‘ épopée c ‘est banalisé , veganisé , standardisé .

1993 , l ‘ année d ‘ exception de Steven Spielberg

De John Hammond à Amon Goth

1993 est une très grande année Spielberg . Comme le seras l ‘ an 1998 . Ce qui différencie un Steven Spielberg , d ‘ un de nos réalisateur , tous juste bon à mettre en scène du Kev Adams . Il mis en scène récemment à la fois «  the post «  et «  ready player one «  . Mais cette dichotomie est peu être unique dans l ‘ histoire cinématographique contemporaine .
Jurassik Park : un peu plus qu ‘ une démo du futur
Il est étrange de relire et de revoir «  Jurrasik Park «  . Ce qui reste , pour l ‘ instant de la science fiction est en fait on ne peu plus actuel . Le roman et le film de Crichton sont des variations sur un même sujet . La ou le roman fait tout pour posé les fais scientifique d ‘ alors . Le film à élagué ceux ci pour le rendre digeste aux yeux de celui ci .

Nedry , qui parais le «  traître «  du livre alors que celui ci bien que fautif est maltraité par Hammond . Mème chose , dans le roman , il est explicité que les animaux du parc sont catégorisé comme des versions de logiciel et Henry Wu , veut crée une version docile des «  dinosaures «  de l ‘ île . Choses pleinement abordé dans Jurrasic World !

Le John Hammond du roman , n ‘ à pas grand-chose à avoir avec la version en vingt quatre images / seconde non plus . Si dans le film , il paraît être un entrepreneur dépassé par les événements , tous en ce repentant d ‘ avoir trop automatisé au dépend de l ‘ homme . Le Hammond romanesque , ce sachant aux abois veut vite faire tourner le parc , quitte à un ou deux sacrifices .

Le film Jurrassik Park , comme sa première suite sont des classiques du genre . Spielberg à mème revitalisé le blockbuster . Sans lui , nous ne subirions pas , d ‘ années en années les marveleries .

La liste de Schindler : du vrai visage de l ‘ Homme
The Schindler list à ouvert , si on peu dire , une nouvelle voie pour Steven Spielberg , sans Schindler list , pas de saving soldat Ryan ou Munich . Il s ‘ agit d ‘ un de ces films les plus sombres avec Ryan et surtout Munich .

Moi qui pleure sur la non justesse habituel de nos «  acteurs «  hormis des exceptions , qui ce compte sur le moignon . La liste de Schindler est la perfection incarnée à ce niveau . Tous le monde retient la prestation de Ralph Fiennes est terrifiante de naturel . Nous ne sommes pas dans la bouffonnerie de Jacques Villeret dans «  papy fait de la résistance «  , mais dans la haine , la destruction habituel .

La mise en scène de Steven Spielberg est subtil , monte en tension , jusqu ‘ à la destruction du Ghetto de Cracovie et explose durant de ce que l ‘ on peu que qualifié la séquence à Auschwitz , car le spectateur connais parfaitement le mode de fonctionnement de cet abattoir humain . The Schindler list sera pour moi l ‘ un des films qui émergera de sa filmographie pléthorique . Car il parle de l ‘ Homme , de sa grandeur et de sa petitesse .

Je ne cesse de croisé de petit hommes .