Portishead : Roseland NYC live

Le grand moment live du trip – hop

Mon cœur à beau me porté du côté de Massive Attack et de sa musique chargée d ‘ âmes , je ne peu pas négligé le crew rival , nourri au même sein bristolien : Portishead .
New York , la pluie , Beth Gibbons …
Les années 1990 ont étez des années déprimantes et humide . Qui ont vu la naissance de Microsoft Windows 95 , la quasi mort d ‘ Apple , Nintendo au fait de sa puissance , mais elle fut aussi les plus riches au niveau humaine , donc culturels . Roseland NYC live est un disque unique , un concert qui ne se reproduit plus . Un échange d ‘ émotions non factices , Béyoncé et sa bonne conscience opportuniste ne nous emmerdais pas encore .

Un concert citant Janis Joplin , Bernard Hermann et John Barry , le symphonique , le jazz et le Moog Mini Moog . Le contrepoint de la french touch daft punkienne . La grande différence stylistique entre Massive Attack et Portishead est que le second utilise le vocabulaire hip hop et djing .

Pour des raisons a la fois pratique et technologique , en 2019 , ce concert serais beaucoup moins «  spectaculaire «  .
L ‘ ultime feu du premier trip hop
Les éditions disques / DVD des groupes «  pop » , c‘est-à-dire non classique , sont toujours l ‘ occasion d ‘ un bilan . La musique de Depeche Mode à changer radicalement après la sortie de 101 . Il est d ‘ ailleurs étonnant que le genre est disparu des les premières années de 2000 . Alors certes il y a eut «  third «  , mais je n ‘ aime pas du tout cette album , même du coté de massive attack avec «  100 th windows «

Le trip hop est il l ‘ ultime incarnation du hip hop ? La question peu désormais ce posé . Je le répète , qu ‘ est-ce que le hip hop en 2019 ? Nous sommes passer d ‘ un style musical et artistique revendicatif à un support pour une chanteuse de variétoche comme Beyoncé et une nombriliste caricaturale comme Chris and the queens .

Certes , Radio France et Rébecca Manzoni poussent à l ‘ écoute de cet ex art de la rue . Le hip hop n ‘ a fait qu ‘ utilisé des technologies utilisé par d ‘ autre . IAM ou NTM n ‘ ont jamais utilisé de NED Synclavier ou un Fairlight III , mais c ‘est le puriste qui parle . Mais que serais le rap sans «  Zoolook «  ou Archive sans «  the division bell «  .
Roseland NYC
Certes Massive Attack à aussi produit des lives trouvable en bootleg , mais je les trouves relativement moins bon en live que leur cousins , qui eux sonne plus «  live «  . Roseland NYC est devenu un standard du genre . Beth Gibbons en soprane cabossée es à son meilleure , la réalisation est ce qui pouvait être à son mieux dans l ‘ esprit unplugged de l ‘ époque , car en 2019 on à encore l ‘ arrière goût de la VHS , le DVD était sur le point de sortir .

Bref trouvé le sur Youtube et écouté , regardé le , ce concert résumera à lui tout seul l ‘ esprit
Des années 1990 , pas comme le «  dangerous tour «  de Michael Jackson .

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Mezzanine – Massive Attack

Les vingt et un ans d’un chef œuvre non dépassable

Si tout va bien , fin avril 2019 sortira une réédition complétée d ‘ inédits de «  mezzanine «  , troisième albums mythique de Massive Attack .
Un album toujours actuel
Rare sont les albums qui ne vieillissent pas . De mémoires : Violator et Song of faith and violation de Depeche Mode , Dark side of the moon et wish you we there de Pink Floyd , la trilogie oxygène et Zoolook de Jean-Michel Jarre , le blade runner de Vangelis et bien sur Protection et Mezzanine de Massive Attack .

Mezzanine ne fait pas ces vingt et un ans , ces textes sont toujours plus sombres , toujours plus désespéré , toujours aussi beaux . Cet album fixe une bonne fois l ‘ esthétique massivien . La ou un Portishead se portera vers une esthétique neo sixty portée par la voix de Beth Gibbons .

Massive Attack n ‘est plus très populaire de nos jours et est inconnu des milléniums qui préfère les «  chanteurs «  marqueté à outrance et autre «  Christine and the queen «  , se prenant pour la Jean-Paul Sartre de la French Pop , mais ne vendant plus un seul LP .
Angel , teardrop …
La seconde moitié des années 1990 verra l ‘ apogée du trip hop et de le french touch , déclinant de concert a l ‘ approche du second millénaire . Massive attack a objectivement plus bouleversé l ‘ esthétique de la musique électronique en deux albums ( blue lines , n ‘est qu ‘ un petit album de rap ) , que Daft Punk en quatre .

Mezzanine est aussi et surtout une collection de tubes . Angel , teardrop sont rentré de facto dans la mémoire collective des jeunes gens de l ‘ époque , ces titres servent encore et toujours en fond sonores dans des films et des séries , pas pour marquer une époque , mais pour crée une ambiance , car le trip hop est un genre atmosphérique .
L ‘ héritage
Massive Attack à sortie deux montres coups sur coups personne à par les Beatles et Depeche Mode n ‘ a fait de même . Les albums suivant sont objectivement moins bon par rapport aux précédents , ce seras le cas pour Portishead avec le malheureux « third «  . 100 th windows est une variation de mezzanine , dans la lignée , sans plus , même si personne ne cracherais musicalement parlant sur un «  antistar «  .

Je ne parlerais pas du dernier LP en date , dilution finale de Mezzanine . Non , il faut parler de la compilation collected . Et de la chanson «  live with me «  . c ‘est pour parler crûment une œuvre qui me retourne le bide , si l ‘ on cherche la tristesse , la souffrance sans fin , ce clip est la quintessence de ce que fait Massive Attack .

 

Protection – Massive Attack

Ni plus , ni moins que le kind of blue du trip hop

Ont commencent a idéalisé les années 1990 , sauf que s’il y a bien une décennie a ne pas enjoliver , c ‘est bien celle-ci . Certes , cela a étez la décennie du hip hop , de la techno , les prémisses de la télé poubelle avec bien sur des Himalaya culturels comme ER , the xfiles . Mais c ‘ était aussi et surtout la déprime permanente .
Deux groupes , un lieu , deux disques majeurs
Rarement une ville , n ‘ aura crée a son corps défendant un genre musical . Bristol est cette ville . Mais qui dit Bristol dit aussi bien Massive Attack , que Portishead , mais ce n ‘est pas le sujet . « Protection » est sortie au bon moment en créant de facto un classique instantané , comme l’étez « kind of blue «  .

Je ne peux faire l ‘ impasse sur «  glory box «  , mais il est a écouté en parallèle avec «  Protection « . Protection a étez très bien produits avec relativement peu de moyens . La ou un «  mezzanine «  , l ‘ autre opus magnum du groupe sera plus … Imposant , mais j ‘ en reparlerais .
Le pendant déprimant de la french touch
Comme dit plus haut , la décennie des années 1990 était triste , cafardeuse . C ‘ était les années noires et grises . Protection est l ‘ air du temps . Massive Attack , avec Craig Armstrong a réussi à faire du RAP non agressif / revendicatif et a dépassé la pop de strict obédience , comme avec ces plages instrumentales qui dépasse l ‘ ambient .

Le public , baignant et cela grâce aux radio et à l ‘ M6 de l ‘ époque était au point et «  Protection «  a rencontré son public . Protection est toujours parlant vingt-cinq ans après , la ou un Dark side , un thriller ne parlent finalement plus a personne , sont très bien , mais sont muet …

Calling all stations – Génésis

Tout aussi méjuger que the division bell …

À un moment , il faut parler de «  Calling all stations «  , pour le génésien que je suis . Il est comme le «  roller ball «  de McT , il mène une non-existence , il est listé sur wikipédia , mais sur le film officiel de Génésis , il est non canonique .
Génésis post Phil Collins : aussi aberrant que les boys band
Cet album est sortie en 1997 , année qui vit la sortie d ‘ oxygène 7-13 de Jean – Michel Jarre , album anxiogène , Ultra de Dépeche Mode , dernier de ce que l ‘ on peu nommé de la «  trilogie noire «  avec le départ d ‘ un Alan Wilder et la redescente post drogue d ‘ un Dave Gahan . La fin du premier millénaire était malsaine , cafardeuse et les maisons de disques nous balançais sans gêne des boy ‘ s – girl ‘ s band pour gagner un maximum de pognons avec des ensembles jetables .

Puis la presse annonça un nouvel album de Genesis sans Phil Collins .. Une aberration en soit , meme si j ‘ était passer , j ‘ aurais tendance a dire comme tout le monde , j ‘ étais passer au trip hop et a la techno , avant un long passage au baroque et au jazz .

Revenons a «  Calling all stations «  , je suis , comme tous ceux qui ont commencé via «  we can ‘ t dance «  , la baffe a remis tous le monde d ‘ équerre . Il est sorti au mauvais moment , il faut dire que sortir un LP post «  Protection «  ou le live de «  Portishead « à New York , des albums cohérent artistiquement parlant , pas CAS , Banks et Rutherfords ont vraiment fait un truc non définissable .

En 2019 , vingt-deux ans après , l ‘ album est excellent ! Dès lors que l ‘ on ne compare pas aux précédents . Il ne fait pas son age , il est dynamique , mais on ne doit pas le comparer aux autres .

CAS est sorti à la mauvaise période , c ‘est un gâchis . C ‘est pour cela que lorsque l ‘ on regarde le live de 1998 , on s ‘ aperçois que la maison de disques , n ‘ y croyais pas du tout ( je renvoie à we can ‘ t dance de 1992 ou when in Rome de 2007 ou l ‘ on voie les moyens ) .
Canonique or not ?
La question peu ce posé , le fan doit-il le rangé aux coté des autres périodes ? Non , non et non , il à beau être enregistré à the farm , la production n ‘est ni fait ni à faire et puis il n ‘est cité dans le documentaire officiel , donc «  Calling all stations «  est hors série .

Planet Jarre – Equinoxe infinity – JMJ

Compilation à priori définitive et suite inattendu d ‘ équinoxe

Dire que nous sortons de la disette est la moindre des choses . Une bonne dizaine d ‘ années , si je me trompe sans aucune nouveauté , puis depuis 2014 , l ‘ explosion , le geyser créatif . Je suis toujours dubitatif de l ‘ utilité des compilations pour Jean Michel Jarre . Certes , je fait désormais parties des vieux de la vieille , avec mes pressages d ‘ originaux de CD . D ‘ avoir vécu en direct le désert qu ‘ à subit le gone , puis ça renaissance depuis les deux «  électronica «  et surtout cette opus magnum qui est «  oxygène trois » .
Planet Jarre : concepts et différences d ‘ éditions
Jarre et les compilations , cela commence à devenir une longue histoire . Certaine ne sont la que pour servir de presse papiers , je pense à «  images «  , qui date du début des années 1990 et servis de support publicitaire pour le partenariat Kurzweill / Jarre pour le synthétiseur K2000 , instrument tout aussi révolutionnaire , pour l ‘ époque que les DX7 , D -50 et bien sur Fairlight CMI II x .

Aéro avait un vrai discours à l ‘ époque : proposé de la musique électronique en multicanal avec de nouvelles versions des tubes jarrien . Le multicanal musical rejoignis sa niche baroque et disparu corps et bien auprès du grand public .

Je suis un fan de Jean – Michel Jarre depuis mes plus jeunes années . Bien sur j ‘ écoute aussi Vangelis , Tangerine Dream , Klaus Schulze , mais la ou TD et KS ont une discographie pléthorique( euphémisme ) , Jarre à plus une vision berliozienne , voir wagnérienne : peux d ‘ œuvres , numériquement parlant , mais ayant un propos .

Planet Jarre est sorti dans l ‘ indifférence du grand public . On me dira que Jarre ne vise pas le public de Cyril Hanouna , mais vise le fan de longue date et le nouveau zélote qui la découvert à la période electronica et celui la ne faisant pas l ‘ effort de lire la page wikipédia , ce doit d ‘ être orienté .

Planet Jarre est sorti en différentes éditions physique : la box fan à six CD , l ‘ anniversary et une autre dont je mème souvient le nom et une édition numérique intermédiaire , pour une fraction du tarif de la «  box fan «  . Cette édition numérique est une équivalence de quatre CD . C ‘est celle qui me semble la plus intéressante parlant .

Car oui , il faut parlé de choix éditoriaux et tarif . Planet Jarre propose les deux , certes , il est orienté , euphémisme sur les deux électronica , qui servent d ‘ ossature aux derniers concerts . Il y a pas de mal de remix ; comme celui , surprenant de zoolokologie . Contrairement aux autres , qui ne sont que des montages d ‘ extraits , pour remplir . Le discours est le suivant , chacun de des disques ont fait avancé la musique électronique , même le disparu «  métamorphose «  .

Je ne saurais que recommander la version amazon de planet Jarre , qui tient sur l ‘ équivalent de quatre CD

Equinoxe infinity

J ‘ ai toujours préféré équinoxe au premier oxygène , je l ‘est toujours trouvé bien plus réfléchi , travaillé . Plus désespéré . Equinoxe infinity rajoute une pointe d ‘ intelligence artificiel à la sauce d ‘ origine . Infinity est très interressant artistiquement parlant . Nus sommes à la fois dans l ‘ épure d ‘ un oxygène trois avec une vision à la Mike Oldfield .

Ce qui remarquable avec Jean Michel Jarre est qu ‘ il peut faire abstraction de ces outils . Durant sa très longue carrière , ou il est parti de la musique concrète de Pierre Schaeffer et de son acolyte Pierre Henry . En passant par des instruments bon marché et un paléo home studio . Pour finir avec un CMI Fairlight II in the laptop .

Il est une lapalissade de dire que la maîtrise de l ‘ outil , permet l ‘ abstraction de celui ci , mais JMJ à non seulement réussi cela , mais à infusé dans l ‘ electronica de la planète . Que de chemin parcouru entre un rendez vous et un équinoxe infinity .

Le pire étant qu ‘ il n ‘ est pas reconnus par nos «  zélites «  . Il est vrai , ce n ‘ est pas un Johnny , lui …

Juliette Armenet , la relève de la variété à la mode de France

l ‘ anti Chris de «  Christine and the queens «

Ces dernières semaines , nous avons vécus un retournement de situation , que je n ‘ oserais accusé de cynique . D ‘ un coté , nous avons une «  artiste «  ayant vendue par semi remorques son premier album , mais c ‘est exilée au pays de Trump et ce prenant pour une «  intellectuelle «  et à étez prise la main dans le Macintosh à exploité des boucles d ‘ usine sur Pro Tools et ayant pour seul défense , <>.

Et de l ‘ autre coté , une femme , traditionaliste , mais pas trop , reprenant le passeur de la variété : Julette Armenet .
Ce n ‘est ni un combat de style , ni d ‘ anciens contre les modernes
Simplement parce que Chris n ‘ a jamais étez une moderne , elle à étez vendue comme ça , ont nous à vendu un personnage asexuée et paradoxalement transgenre hors la créature à crue à sa propre existence . Narcisse est tombée amoureuse de son reflet et c ‘est noyée dans sa suffisance . Tous ce que déteste le français .

Mais comme tous milieu , la musique française à trouvé une anti Chris . Une jeune femme , ne jouant pas sur une possible ambiguïté ( Chris ce n ‘est que ça ) , ne réinventant pas la roue , mais ce mettant , pour son premier album dans l ‘ héritage des Samson , Berger , Gall avec une utilisation des possibilité de la MAO , sans en faire trop .

Juliette Armenet est dans la sobriété des artistes qui ont servis de bande sonores dans mon enfance et tous le long de ma vie . Armenet à l ‘ air d ‘ avoir choisie de durée , donc de ne pas ce prendre pour ce quelle n ‘est pas .

Tous n ‘est pas non fais pour autant . Juliette Armenet , peu très bien ce la joué Chris , mais , elle devrais subir une mesure de correction du marché … quand on vois l ‘ hostilité de l ‘ auditeur moyen de France Inter à l ‘encontre de Chris et son très très faible taux de rotation sur la station ..

Bref vous l ‘ aurez compris , vous aimez la variété classique des années 1970 – 1980 , les chansons écrites et les arrangements léchées sans artifices de MAO : Juliette Armenet est faites pour vous

Hommage à Murray Gold

L ‘ oublié de la décennie du Doctor Who contemporain

La saison onze de Doctor Who ; clos un cycle . Déjà la fin du travail de Steven Moffat , qui à redémarré la série , tout en l ‘ internationalisant et la fin du travail de monsieur Murray Gold , proprement ejecté et de façon particulièrement injuste pour cette homme de l ‘ ombre .
L ‘ homme des grands sentiments , de l ‘ épique , de l ‘ intime
Si Doctor Who à tellement marqué cette decennie , c ‘est aussi du à Murray Gold . C ‘est lui qui nous à versé une larmichette pour Madame de Pompadour , pleuré à chaude larmes le couple Pond , applaudi la vengeance du Doctor sur Gallifrey , nous à fais peur avec des statues .

La musique de ce compositeur à accompagné les différentes incarnations , marquante et et moins marquante du Doctor . Je suis un fan absolu de la période , que l ‘ on peu qualifié d or qu est la section Tennant – Smith , la période Capaldi étant au choix , de charbon ou de bois peint .

Le travail de Gold à bien sur accompagné l ‘ évolution de la série avec son budget . D ‘ ailleurs , par preuve que le travail du compositeur est la dernière roue de la charrette : les saisons une et deux sont sur le même CD et la compilation qui conclut le travail , retrace les saisons neuf et dix .

Ce qui me dégoûte dans cette histoire est que lorsque la conclusion de Battlestar Galactica 2003 est arrivé , tous le monde à reconnu le travail de Bear McCreary , et about de dix ans , personne ne reconnais ou presque celui de Murray Gold . On me dira aussi que la BBC , ne fait pas son travail de média en ne promouvant pas du tout le travail de Gold , ne serais ce que ces concerts pour le dernier seigneur du temps , trouvable sur Youtube …