E3 2019

Les chutes confirmées d’EA et de Bethesda ( ce qui n’étonnera personne )

Je ne vais pas me cacher , l ‘ E3 permet aux joueurs sur PC de faire d’excellentes affaires sur Steam et GOG , de toute façon , qui précommande encore ces jeux ou les payent encore plein pot ? Cet E3 nous à été vendu comme celui de transitions entre deux générations de consoles , qui d’ici deux ans seront aussi puissantes qu’un iPhone , sous utilisé .
Entre un Google ridicule , un EA absurde et un Bethesda à plein ventre
Google à ouvert les hostilités avec Stadia , je n ‘es rien contre le streaming de jeux , mais d ‘ un point de vue écologique , bref , je ne reviendrai pas sur le tarif … à 129 €pour le «  pack fondateur «  , mais le désavantage de tirée le premier est de se prit une Sega et de tuer sur le coup , j ‘ en parlerait plus bas . Google se retrouve en confrontation avec Steam et GOG , eux même contre le store d ‘ Epic , store superflu et ne faisant pas baisser les tarifs ni améliorer les services , cela fait beaucoup pour un noob sur le marché du jeu vidéo .

EA , qui depuis deux ans enchaîne les foutages de gueules avec les affaires des loot box sur star wars battlefront 2 et Anthem à durablement abîmer l ‘ image de Bioware était donc en mode safe word entre un nouveau jeu star wars , un Tomb Raider – like avec sabre laser et la Force et un héros aussi charismatique qu ‘ un acteur de série z , un nouveau FIFA et d ‘ énième cartes de battlefront 5 , l ‘ ancienne boite de Trip Hawkins , n’a plus rien à donner et vire Activision – Blizzard .

Bethesda , entre un Rage 2 ridicules et un Fallout 76 mort-née car sorti bien trop tôt comme Anthem à assumer toutes ces bêtises et c’est excusé , mais ils savent qu’ils ont perdu leurs fans et la confiance qui va avec , donc contrairement à EA , ils réagissent et c’est une attitude saine . Donc wait and see , mais je suis dubitatif .
Quand Microsoft fait une leçon de présentation à Apple
Il se passe quelque chose à Redmond . L’ancienne entreprise hégémonique des années 1990 à virer sympa , ouvert , humaine , là ou Apple ment à son monde , est propriétaire à mort et est inabordable ( le Mac mini à 900 € ) . La Xbox est passé d ‘ un pc pour grand public à une console iconique . La conférence de 2019 a remis les choses aux claires , sans en faire trop .

Il est vrai que Keenu Reeves à tuer Stadia une première fois , mais c ‘est surtout la présentation de Scarlett ( dont la configuration est objectivement une blague ) , mais , contrairement à Apple et son Mac Pro v3 déjà has been , Microsoft laisse parler les créatifs , tout en déroulant sont xcloud avec le coup de hache final sur Stadia avec le game pass ultimate .

Vers un video game as the service malgré tout ?

La tendance de ces dernières années est de pousser le joueur casual vers l ‘ abonnement et l ‘ offre de jeux à la Netfix , grand fantasme d ‘ un Julien Chièze , qui semble t ‘ il aspire à l ‘ Académie française puisqu’il n’a cessé d ‘ inventé de nouveaux mots lors de ces commentaires durant les conférences E3 .

Encore une fois , je suis dubitatif sur le streaming du jeu vidéo , a la fois pour le côté software is a service , le SaaS fonctionne plutôt pour le B2B . Certes Steam est passez par la , mais ont peu sauvegardé ces jeux pour les réinstaller et les synchronisés avec son compte , ces logiciels sont donc tangibles , alors qu ‘ une connexion en temps réel entre client et serveur , pour du jeu , n‘est-ce pas poussé un peu loin la futilité de la chose ?

Sans compter bien sur la puissance pure exigée , déjà que l ‘ on s ‘ extasie sur des consoles ayant la puissance brute , au mieux d ‘ une RTX 2070 Ti soit 10 Tflops , tous ça pour des jeux , n’ayant pas le temps d’être optimisé , car l’éditeur doit ce remboursé sur son développement en deux semaines après sa sortie , je ne reviendrais pas sur le raytracing , qui ne s ‘ écrit pas en trois semaines , sauf si les joueurs essuient les plâtres et la peinture fraîche .

Bref , où est le plaisir de jouer ?

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Solo a star wars story – Ron Howard

Ce machin est canon

Ce film est un non-sens . Un long métrage qui ne justifiait pas il n’a pas l’excuse de «  rogue one «  qui lui est l’inverse d’un « Solo  »  .
Sur explicatif et redondant
Solo met en scène les premières années de contrebande d’Han Solo et comme toutes les premières années, ce n’est pas brillant , mais chacun doit faire ces armes . Le scenario de ce machin , explique certes le «  fameux «  raid de Kessel Ring , comment il a gagné le «  faucon millénium «  etc

Mais il y a un gros mais : Solo cite « l’empire contre attaque «  , toutes les deux scènes ce qui est le comble du consternant dans le cadre de la franchise «  star wars «  . Certes Solo est une origin story superflu , Star Wars vivait très bien sans , la ou un rogue one est pertinent et logique , raccroche au wagon de l ‘ épisode quatre et est remarquable de simplicité .
Le retour de Darth Maul
Darth Maul révèle la faiblesse intrinsèque de la prélogie : la ou Georges Lucas courir après les modes , là ou la trilogie classique développait ses propres icônes . En 1999 , Darth Maul à étez vu comme la réponse lucasienne à Néo et à l ‘ agent Smith , ce qui est idiot , puisque matrix , n’existait pas médiatiquement .

Darth Maul n’était utile dans l’épisode 1 , que pour révéler le lien maître – élève Sith de façon effective . Je ne reviendrais pas sur le côté superflu de celui-ci , mais cache le futur empereur . Maul ,dans Solo est au mieux ridicule , au pire ingérable pour une suite . Ce film aurait pu être un nouveau rogue one , il n ‘est mème pas un MCU de seconde catégorie , qui eux se compte sur une main .

 

Akira Toriyama & Dragon Ball – William Audureau

D ‘ un mangaka gag à Georges Lucas

Akira Toriyama & Dragon Ball de William Audureau est un ouvrage remarquable .
Alors que l ‘ ouvrage , je préfère rester poli de Valérie Précigout n ‘ est ni fait , ni à faire , passant à côté de son sujet .
De Dr Slump à Dragon Ball
Comme tout le monde j ‘ ai découvert Akira Toriyama dans le version TV de «  Dragon Ball «  , je sais , c ‘est d ‘ une banalité confondante . Mais à l ‘ époque , nous ne connaissions DB que sous cette forme . Dorothée , pas folle , voyant les audiences de Dragon Ball à bien entendu poussée pour diffuser l ‘ animé .

Dragon Ball est à la fois un accident et une volonté d ‘ éditeur en chef . Audureau connais son sujet sur le bout des doigts , c ‘est un Dragon balliste ( je sais cela est un barbarisme ) de très grand talent et explique fort bien le cheminement du manga d ‘ aventure et très légèrement salace au shonen de référence jusqu ‘ à la partie Z .
Dragon Ball Z , Namek et les États Unis
Dragon Ball Z à étez à posteriori l ‘ équivalence d ‘ une révolution copernicienne dans le manga . En allant toujours plus loin dans l ‘ épique , le dramatique , la violence . Un combat Goku vs Freezer ,n ‘ a rien à voir avec celui de Goku vs Jackie Chan , pourtant c ‘est le même univers , mais la temporalité différente .

William Audureau revient sur ce désastre , cette tache , qui commence à disparaître : «  Dragon Ball évolution «  , tout le monde connaît , ne serais ce de par sa réputation exécrable . La Fox à berné Toriyama et la Toei , comédiens à l ‘ ouest , un scenario à côté de la plaque , un budget à faire rire un régisseur de «  games of thrones «  .

Les circonstances historiques ne joue pas en faveur des États Unis : l ‘ animé est arrivé dix après tout le monde , à étez censuré dans tous les sens ( la partie introductive de Kamé Senin ) et surtout culturellement hors de porté d ‘ un Américain moyen , c ‘est comme faire écouter un opéra de Rameau à un Texan , quand un type est plus habitué à la country music , à un marqueur du règne de Louis XV , il y a nécessairement incompréhension .

Dragon Ball Z , plus sec , plus science fictionnesque à elle étez accepté par l ‘ ado moyen . D ‘ ou la prise de licence de la Fox . Ce qi provoqua la colère conjointe d ‘ Akira Toriyama et de la Toei .
Dragon Ball Super , Broly et la gestion de la licence
Dragon Ball est devenu en plus de trente années une énorme licence . Alors , oui je suis dubitatif sur DBS , quoique le tournoi multivers est plaisant à lire et dynamique . DBS est surtout l ‘ introduction au canon de Broly , Akira Toriyama à avoir sur le sujet , plus de couille que Lucas et puis plus tard de Disney

L ‘ incident DBE à marqué le créateur , qui était plus ou moins retiré des affaires , à obligé la création d ‘ un consortium protégeant Dragon Ball et Toriyama repris son stylo , non plus en tant que scénariste et dessinateur , mais en tant qu ‘ écrivain pour relancer les aventures de Son Goku .

Pour conclure : « Akira Toriyama & Dragon Ball «  est un indispensable , cela ne se discute pas

Dragon Ball Super – Akira Toryama

Entre ellipses et brisage de mythe

Dragon Ball a réussi à gardé son aspect de mythe . Comme tout le monde , je me suis racheté la série en version ultimate , sens japonais et traduite correctement . Puis il y eut l ‘ annonce de sa suite . Comment faire une suite à une série finit et digéré par la pop culture ?
Survivre au tome un
Le tome un de DBS impose une nouvelle vision du Dragon Ball Universe , nous passons de personnages légendaires à une nouvelle échelle de puissance . Ce n ‘est pas si inintéressant en sois , au contraire , cela donne de nouvelles ambitions avec l ‘ introduction de Beerus , de Whis et des univers parallèles .

L ‘ autre surprise est qu ‘ il faille suivre la version TV pour avoir les passages ellipsés … on appréciera ou pas la démarche marketing .
La régression de Goku
Dragon Ball , ce différenciais de St Seiya par la maturité de Kakarot . Il évoluait au fil des arcs , de ces rencontres , même la période Z avec son coté bourrin et ces antagonistes charismatiques , donnait un univers riche et attachant . DBS est l ‘ inverse , malgré la puissance augmentée au-delà de la nausée ( le super Saiyan Blue et l ‘ ultra instinct ) ,

Le soucis , n ‘es pas tant l ‘ introduction des univers parallèles , mais le fait accompli des dieux de la destruction et du dieu suprême , paradoxalement .. Ces divinités majeures et mineurs ne sont pas omniscients . Il n ‘ y a plus de dangers mortels . Il va de soi qu ‘ avec cette nouvelle hiérarchie , la sagesse acquise par Goku au fil de ces combats , de sa souffrance aurait fait tache au milieu de divinités hystériques et immature .
Une chance sur deux pour que Dragon Ball GT soit canon
Quand on est attentif au six premiers tomes , nous remarquons que la fin de DBS sera la fin de Dragon Ball . Cela est rassurant , mais cela rend possible GT comme le futur de Dragon Ball . L ‘ autre surprise est bien sur la possible canonicité de Broly …

Alors que penser de cette suite , que personnes au fond ne réclamais ? Pour l ‘ instant nous sommes sûr de la redite , des Saiyans débilement puissant , mais rien d ‘ égale aux arcs du red ribbons et du Cell game , c ‘est de l ‘ épique à la française , tournée entre le Café de Flore et le Louvre , bref comme tout le monde ou est mon Dragon Ball tragique , ?

Matrix – Wachowski sisters

Au-delà dès vingt ans …

Il est étonnant de voir la presse généraliste , du Monde à l ‘inénarrable Slate battre leurs coulpes , jusqu ‘ au ridicule concernant « Matrix «  . Je vais dire une chose banale , j ‘ étais allez en salle pour voir ce film , commun, mais importante . À l ‘ époque , personnes , hormis la presse spécialisée n ‘ avais vu ce qui allais advenir .
Matrix : avant tout un alliage
Les Wachowski ont américanisé ce qui pour nous , ancien spectateur du «  club Dorothée «  ont fait nos mercredi après midi . Les Américains ont découvert très tard les animés et les mangas . De toute façon , ils ont du mal avec les cultures exogènes , l ‘ américain normal n ‘ a aucune connaissance historique et géographique .

Matrix , du fait de ces spécificités : petit budget , mise en scène inspirée des films hongkongais , de ghost in the shell , du polar hard boiled n ‘ aurais pas du percé . Surtout l ‘ année qui aurait du porté au triomphe Georges Lucas et son épisode 1 . Qui du fait d ‘ accumulations de mauvaises décisions des marketeux ont plombé la prélogie .

Concernant le cyberpunk , le sujet en lui-même est habituel , «  Johnny Mnémonic « , le premier animé «  ghost in the shell «  , «  le cobaye «  . Mais hormis GITS , qui est frontal sur le sujet n le cyberpunk était édulcoré . Alors certes , le sujet en lui-même est dépassé vingt ans après du fait des GAFA , qui ont introduit dans le réel , les corporations cheres aux jeux de rôle «  GURPS «  ou «  neuromancien «  .

L ‘ épisode 1 n ‘ a pas fait de sorties mondial entre autre , mais une belle mise en salle différer . Et puis les combats au sabre laser sont paru anachronique vis-à-vis des duels entre Néo et l ‘ agent Smith . Matrix n ‘ a rien coûter : 63 M$ , c ‘est le tarif d ‘ une dizaine de films d ‘ Agnès Varda .
L ‘ héritage
Les Wachowski ont fait le même travail que Mc Tiernan : faire évoluer , cassé le film d ‘action . La ou un Mc T a renouvelé la mise en scène : ces die hard 1/3 sont séminaux , les Wachowski ont rajouté du vocabulaire , de la conjugaison , de la ponctuation au cinéma .

Un film , comme Superman V Batman n ‘ aurais pas pu être réalisé sans Matrix en amont , le MCU n ‘ aurais aucunes fondations formelles sans Matrix . Un film comme «  captain américa : the winter soldier «  n ‘ aurais jamais pu être réalisé avant Matrix .

Il faut dépasser le bullet time ( invention made in France ) et les manteaux en cuir . Matrix c ‘est tout cela plus une caméra virevoltante et surtout un scenario écrit . Cela peu paraître extraordinaire de nos jours , mais un film , c ‘est avant une histoire , pas un montage épileptique de séquences pseudo aléatoire sur de la «  musique «  non écoutable hors contexte .

The westworld – Jonathan Nolan

IA an 2

Alors que les politiques , ne cessent de parler d ‘ intelligence artificiel à tord et à travers . Que celle ci , ce déploie dans nos vies de tous les jours via nos laptops , nos smartphones . Que ces programmes spécialisé dans le traitement de nos données nous facilitent la vie . Cette forme programmatique inspire les créateurs culturels .

Nous avons deux écoles : les pessimistes avec terminator et battlestar galactica , les optimistes avec matrix et ghost in the shell et bien sur l ‘ entre deux avec le «  réaliste «  avec Jonathan Nolan . Nolan avait déjà fait un travail remarquable avec «  person of interest «  , œuvre intéressante , mais dilué façon 90 ‘ s , mais ce rattrapant sur les dernières saisons , frontales , noirs et à la limite de HBO .
Un parc , une ambiance , des IA
Westworld est un terrain de jeu de riches , de premiers de cordées , débauchés et sois disant cynique pour la plupart . Pour ces gens foutres , aillant tout , viennent s ‘ ‘encanaillés .

Voilà pour le schéma de base , mais les personnages de ce parc à thème , je parle des hôtes , commence à développé des souvenirs , une récurrence , une personnalités autre que leurs programmes . L ‘ épisode d ‘ introduction est subtil en laissant échapper des références par ci , par la , mais Nolan connaît son bréviaire de l ‘ IA .

Il y bien sur , dans tout western qui ce mérite , une héroïne , douce et innocente , Dolores , plus vielle pensionnaire du parc , qui au bout de trois décennies s ‘ aperçois que son monde , n ‘ est peux être pas celui la .

Nous rajoutons à cela le créateur du parc et une affaire d’ espionnage industriel et cela fait de « westworld » l ‘ une des séries les moins manichéennes de ces dernières années avec « games of thrones » , « battlestar galactica « et «  person of interest «  ou celle ci ce terminais sur un débat philosophique .
Westworld : le bourrinage n ‘est pas une facilité d ‘ écriture
En temps qu ‘ amateur de longue date de séries HBO avec «  the Soprano «  , «  the wire «  , «  the newsroom «  , «  games of throne «  bien sur , la plupart des séries qui ne font pas dans le détail et ce lâchent au niveau sexe et violence ; cela fais partie de l ‘ ambiance des séries sus nommés .

Mais westworld baigne dans l ‘ ironie et le quatrième murs . Les scènes régulières dans le monde réel , nous rappelles que Dolores , les prostituées et leurs antagonistes du parc n ‘ existent pas , non pas pas d ‘ âmes , sont des animas , mais sont très dangereux pour les visiteurs ; d ‘ ou le contrôle constant sur celui ci .

Westworld joue perpétuellement sur le quatrième murs , comme le dit l ‘ un des protagonistes de la série , cela ne sert à rien de tombé amoureux de ces choses , elles ne sont la que pour servir . Mais telle les prisonniers de la caverne , ils comment à ce douté qu ‘ il y a un au-delà du parc .
Copyright
Westworld est très importante dans l ‘ œuvre de Michael Crichton . Car cette histoire est le prototype des «  jurassique park «  , mais la ou les notions de copyrights sont constantes dans les romans ( les dinosaures d ‘ Hammond ne sont pas naturels , mais fruit de manipulations génétiques )
Donc que cela vienne sur le tapis via de l ‘ espionnage industriel relativise et c ‘est le but ce qui ce passe dans le parc .

D ‘ ailleurs l ‘ un des personnages est direct sur le sujet , je trouve cela sain . Ford , n ‘est lui pas du tout la version 1.0 de John Hammond , il est heureux dans son parc , veut amusé ses invités , tout en faisant évolué ses hôtes .
Twist
Comme dit plus haut , Jonathan Nolan à beaucoup appris sur sa première série et sur la gestion des événements interne de la série . Il est normal que les personnages évoluent au cours d ‘ une saison . Mais ce que l ‘ on crois vrai au début , ne l ‘ est pas à la fin .

D ‘ ou les twists , qui en sont des vrais . Les plus emblématiques étant l ‘ homme en noir et l ‘assistant de Ford : Bernard .
Des IA plus humaines que nous «  humains «
Pourquoi s ‘ attachent t ‘ on ? Au final , qu ‘ est ce qui différencie un robot , sous IA , singeant un humain , qu ‘ un sac à viande sans éducation ayant le bouton nucléaire ? Jusqu ‘ à la fin de la première saison , rien ne différencie Ford , de Bernard , Dolores ou de la tenancière du claque . Mais celle ci évolue de façon fulgurante et fait sauté les barrières du fait de sa réappropriation , mais reste limité à sa fonctionnalité et ces limitations .

Au final que retenir de la première saison de westworld ? Nolan à l ‘ intelligence de ne pas réinventé la roue . De ce servir du film de Michael Crichton , non comme aboutissement , mais comme départ . Nolan cite matrix , ghost in the shell , battlestar galactica , jurrassik park , games of thrones …

Mais ne prend pas le spectateur pour un con et cela change des «  show «  à la mode de France .

Nicky Larson – le parfum de cupidon – Lachaut

un shitstorm exemplaire et mériter !

Ainsi donc Lachaut à mis ces menaces à exécution : il à réalisé la version franchouillarde de Nicky Larson . Pour les deux du fond , c ‘est la version douteuse et enfantine de City Hunter , polar hard boiled , qui est tout sauf rigolote .
Quand la culture de la licence passé par le filtre d ‘ Hanouna
Il y a un an , Lachaut annonçais , telle le Stanley Kubrick , qu ‘ il n ‘est pas , l ‘ adaptation française de Nicky Larson , version PG à mort de l ‘ animé City Hunter , cette traduction ne ce justifie que par l ‘ époque ou Ségolène Royale nous martyrisais .

Lachaut , à donc profiter d ‘ un coup marketing . Soyons très clair , j ‘ ai subit , comme tous les gens de mon age Nicky Larson , j ‘ ai redécouvert cette série en version non censuré et c ‘est d ‘ une noirceur digne de Frank Miller .

Lachaut va ce défendre en disant qu ‘ il à eut droit à l ‘ adaptation par l ‘ auteur lui même . Ghost in the shell , version Johansson , à aussi étez autorisé par le ghost in the shell commitee et le film est atroce .

Lachaut est un comédien , dans le plein sens du terme et c ‘est un soucis . J ‘ aurais préféré un acteur , mais bon , il aurait fallut un tragédien , pas un invité d ‘ Hanouna . Car c ‘est aussi l ‘ autre soucis , l ‘ humour va être gras , lourd , misogyne et bien sur pas du tout #Me Too compatible , car il faut être Hanouna compatible .

Car en prenant l ‘ angle «  comique «  , tous en massacrant la version Ségolène Royale de City Hunter , il dilue , récrit les personnages .
Comment ce foutre d ‘ une génération ouvertement
J ‘ ai beau être de la génération club Do , mais le Nicky Larson de Lachaut et très fort en symboles . J ‘ ai parlé de l ‘ idéologie hanounesque plus haut , mais c ‘est aussi une tentative de faire de l ‘ argent facile en voulant joué sur une certaine nostalgie …

Mais Lachaut à voulu faire abstraction des échecs du reboot féminin de Ghostbuster et de l ‘ échec du ghost in the shell . Mais croyant avoir la baraka , il crois réussir , la ou les autres on échoué . Au final la cible commercial visé ? Certainement pas le quadra , il à son intégral DVD non censuré . Les fanzouzes ? À la rigueur . Non , le public est la ménagère , de moins de cinquante ans , chère à C8 .

Bref sa sent l ‘ échec toussa