Babylon 5 , saison cinq

La partie qui change tout

Babylon 5 est désormais une série méconnue , toute à la faute de Warner Bros . Pourtant , la saga de J. Michael Straczynski est tout aussi importante , voir plus que « Battlestar Galactica 2003 » . Le fan de la fiction, s ‘ arrête généralement à la fin de la saison quatre , il est vrai que Delenn , surgissant de l ‘ obscurité pour défendre la mémoire de Shéridan durant « the deconstruction of the falling star «  , impose , une bonne foi les Minbarri , comme l ‘ équivalent des elfes dans la science-fiction , ce qu ‘ aurait du resté les Protoss dans le premier Starcraft , car Blizzard , ne sait pas priver de pillé Straczynski .
The fall of Centuri prime
Autant la saison quatre de B5 , est spectaculaire , épique , grandiose dans ces enjeux et sa mise en scène , autant l ‘ ultime saison de cette dernière est plus «  réaliste «  . en fait , il est le terreau , de plein de séries , je pense aussi bien à « Angel «  que bien évidemment « Battlestar Galactica 2003 » . D ‘ un point de vue moral , il est normal que les Centauri , payent leurs manigances et la quasi-extermination des Narns .

Babylon 5 , nous rappelle avant tout que cela est une série en tout point tragique . Londo se sacrifie , il pensait échapper a son destin : devenir empereur de la république Centauri , mais non seulement , il le devient , mais perd son libre arbitre . Certes l ‘ ancien ambassadeur est pleinement responsable , c ‘est lui qui à accepter l ‘ offre des Ombres , c ‘est lui qui a fait monter Cartagia sur le trône , donc par lui qu ‘ a souffert Gkar .

L ‘ abnégation de Londo , qui est quand même l ‘ un des symboles de lâcheté et de perfidie de la geekculture accepte sa destinée , pour son peuple , là où Buffy Summers ou Gaius Baltar , sont mis devant les faits accomplis .
Sleeping in the light
Les fins lacrymales sont faciles , mais cela peu aussi tué un univers , j ‘ aurait adoré un spin-off sur Rachel Greene , bien qu ‘ homonyme de la protagoniste de la sitcom FRIENDS , la vie de la fille de Mark Greene dans ces études médicales , mais bon , cela aurait fait «  ER v2.0 «  .

Les enjeux de continuité de Babylon 5 ont été réglé lors du précédent épisode , je ne parlerais pas de Lenier . J. Michael Straczynski cite le seigneur des anneaux , mais il n ‘ y a aucune malice ou facilité dans le geste .

J. Michael Straczynski c ‘est montré trop en avance par rapport à son public et son environnement , Babylon 5 bien qu ‘ auto contenue est bien moins facile que le trek verse ou le star wars verse . Babylon 5 est une série qui parle aux fans de science-fiction , de politique .

Virtuosity – Brett Léonard

Le film que l ‘ on a bien fait d’oublier

Les années 1990 ont été une décennie paradoxale . Une des meilleures concernant le cinéma , mais aussi et cela est normal un générateur de nanars . La dernière décennie de la période 1900 a été aussi celle de la découverte par le grand public de l ‘ informatique et les débuts d ‘ internet .
Une esthétique très marquée ( euphémisme )
Brett Leonard avait senti la réalité virtuelle , sujet très à la mode , the lawnower man avait marqué son époque avec sa photo «  Hollywood night «  et ces rares séquences en images de synthèse . Le film , aussi innovant que Jurrasic Park , quelques années plus tard , pour beaucoup moins cher .

Donc Léonard , devint une coqueluche à Hollywood et enchaîna sur «  virtuosity «  . Le scenario de ce film , ne fonctionne pas . Là où cela devait être une œuvre d ‘ anticipation , nous sommes plus dans un à côtés de demolition man . Le souci est que le tournage en décor naturel est dans le downtown de Los Angeles , pour des économies évidentes , mais Brett Leonard ignore les règles de mise en scène , le scenario ne tient pas debout .

L ‘ autre problème tient du fait de la non maîtrise de l ‘ outil informatique . Les interfaces graphiques sont au mieux baroques et surchargé , ce qui est contraire a toutes pratiques Ce qui est paradoxal pour un cinéaste dont le principal succès repose sur le concept de réalité virtuelle . Il faut parler du duo antagoniste : Denzel Washington et Russell Crowe , assez loin des deux acteurs confirmés que nous connaissons . Ils cabotinent en couple et là où Crowe est censé faire un temps soit peur en tant que méta boogeyman et nous fait donc une espèce d ‘ Hannibal Lecter à la française , tellement il est exécrable .

Ashman – Yukito Kishiro

Comment être débarrassé d ‘ Alita : battle angel

L ‘ héritage de Frank Miller est paradoxal , d ‘ un côté , il passe pour le James Ellroy du comics book et France Inter lui déroule le tapi rouge et de l ‘ autre , pour le chancre d ‘ une certaine droite . Miller est surtout connu pour «  the dark knight returns «  et bien sur sa vision de «  Dardevil «  et sa création d ‘ Electra . Mais on lui doit et c ‘est en cela qu ‘ il est le Ellroy du comics est pour sa série majeure : Sin City
L ‘ évolution de Kishiro
Ashman est son travail , le plus sombre et le plus jusqu’au boutiste . Certes GUNNM n ‘ est pas sentimetalo cul cul , c ‘est une œuvre aussi noire que du Maurice G. Dantec , mais qui passe auprès des anglo-saxon seulement parce qu ‘ il y a une cyborg et le motorball . Là ou GUNNM est rondeur et ligne de fuites , Ashman est anguleux , ombres portés et explosions .

Là ou il y a un happy ending , Ashman est la désespérance , là ou l ‘ ado tripe sur les éviscérations de quelque bad guys tout autant victime que Gally , Ashman nous montre le vrai visage de la déchetterie , qu ‘ Hollywood avait transformé en un lieu «  agréable «  .
Reformulation de concepts
L ‘ arc du motorball est à toute chose comparable l ‘ équivalent de la traversée des douze maisons du zodiaque dans saint seiya , un morceau de bravoure . Ashman en retire tout le côté spectaculaire pour y mettre de la quotidienneté , la magouille ( ce n ‘est plus un sport , mais de la violence ) et ces vedettes forcements jetable .

Avec tout cela et même si ce n ‘est qu ‘ un one shot , Yukito Kishiro s ‘ évite de faire comme Akira Toryama , qui a rendu son Dragon Ball pitoyable ou Masami Kurimada qui a complètement gâché le saint seiya verse . Kishiro a retenu les leçons de Frank Miller : bref , noir , aucunes concessions et ne fait pas fan services .

 

Mélancolique rodéo – Jean-Michel Jarre

Notes d ‘ intentions

Jean-Michel Jarre a un statut particulier dans le paysage musical francophone . Déjà du fait de son patronyme , mais il n ‘ a rien à voir avec son géniteur , ensuite , il a réussi a crée une chose que n ‘ importe quel gamin trouve «  normal «  avec une DAW et des VST gratuit , mais , il y a pionniers qui faisait de la MAO avant Windows 10 et JMJ , comme tant d ‘ autre fait partie de cette famille .
Explications pour le fan
Mélancolique rodéo est tout sauf complaisant , cela vient sans doute avec le style non académique de Jean-Michel Jarre . Ce qui change de soi-disant artistes , qui sont infoutus d ‘ allez au-delà d ‘ un second album et se prend pour le sel de la terre en allant outre atlantique , mais se banane dans son pays d ‘ origine et en rajoute avec un féminisme militant de circonstance .

Jean-Michel Jarre , lui a une discographie , une carrière . Comme pour la biographie de Phil Collins , il y a des passages tragi – comiques , comme les fameux concerts des Docklands ou la face cachée du concert à Lyon en 1986 . l ‘ admirateur , peu imaginé ce qui se passait dans les renommés studio de Croissy , qui servit de forge pour «  magnetic field «  , «  zoolook «  , «  rendez-vous «  ( , «  révolutions «  et «  chronologie «  …

Comme dit plus haut , Jarre est un anti académique par nature , mais comme tout a chacun , il a pris des coups . Cet ouvrage rend surtout hommage à Charlotte Rampling , définitivement la femme de sa vie . Sa carrière est jalonnée de légendes urbaines , qui saute durant la lecture , mais explique-le pourquoi «  d ‘ orient express «  par exemple , donne une explication sur la très longue période de silence post «  métamorphoses «  , qui aurait très bien pu ce nommé «  zoolook 2 «  .
Mea culpa et annonce
Comme n ‘ importe quelle fan , je n ‘ avais pas compris la très longue période non créative , certes , il y eut l ‘ oxygène tour , les différents concerts «  anecdotiques «  comme Linx ou le mariage royal de Monaco ( trouvable sur Youtube ) , qui n ‘ était que des adaptations d ‘ Europe en concerts , pas de quoi sustenter le fan de longue date , il ne parle pas de téo & tea ou de session 2000 , qui sont très loin de sa première trilogie . Puis nous avons eu droit à une avalanche de disques .

Les deux premiers electronica , le troisième oxygène ( que je préfère nettement aux premiers et second ) et la suite d ‘ équinoxe .

Ce livre est destiné à nous les fans , Jarre étant sorti , comme Depeche Mode ou Vangelis ( cité une fois ) des radars médiatique , ce qui n ‘ est pas un mal , la phase promotionnelle d ‘ œuvres culturels me fatigue . L ‘ ouvrage ce conclu sur l ‘ annonce d ‘ electronica 3 , donc y ‘ a plus qu a attendre .