Westworld saison deux

À la croisée des chemins

Westworld est vu à tort comme une série trop compliquée alors que cette saison , bascule d ‘ une œuvre , parente de «  person of interest «  à l ‘ héritière de facto de «  ghost in the sell stand alone complex «  voir avec l ‘ évolution de Dolores , de numéro 6 à frère Cavil à celle de «  Battlestar Galactica «
Westworld c ‘est choisi son public
La première saison , du moins ces derniers épisodes , prenait les spectateurs a rebrousse poil , car le créateur du parc libérait , dans le sens littéral du terme , les robots et les plus éveillés du troupeau veulent sortir du parc , mais du fait de leur programmation , y reste , pour des raisons diverses .

Puis vint la revanche humaine , et le vrai but des parcs , qui était suggéré dans le dernier épisode . Les employés de DELOS , propriétaire de l ‘ ouvrage de Ford ne font pas dans la dentelle , la série dépasse son sujet initial , la révolte d ‘ intelligence artificielle qui n ‘ en sont pas ( voir l ‘ apprentissage supervisé de Bernard par Dolores ) à l ‘ auto apprentissage de celle-ci dans la bibliothèque , résultante des passages dans le parc des visiteurs et oui toute algorithme à besoin de données à traiter .

La série ne raconte pas n ‘ importe quoi concernant l ‘ intelligence artificielle , même si elle extrapole énormément , mais cela est normal , cela est une série de divertissements et là ou il y avait encore du manichéisme dans «  games of thrones «  , cette barrière morale confortable a volé en éclat , car tout le monde est fautif .

Le rejet du public américain est donc naturel , car plus que «  person of interest «  , cette œuvre met tous les travers de la société actuelle .
Remake caché de Caprica ?
Caprica est la grosse tache sur « Battlestar Galactica 2003 » , cette série voulait profiter de la notoriété de la série mère pour narrer les origines des Cylon sur un ton de soap opéra , mais la barque fut trop charger et coula à pique .

Ce que Westworld ne fais pas , en retirant la religion de l ‘ équation et reprenant du spin off la quête d ‘ immortalité et du paradis numérique , pour les hôtes . Bref , Jonathan Nolan réussi ou Ron D. Moore n ‘ a pas su s ‘ exprimer .

Westworld est une série aussi importante que Battlestar Galactica , qui parlait encore de politique , alors que la série de Nolan prend note que celle-ci vient d ‘ enter au musée et que ce sont les multinationales qui dirige le monde .

Jack Ryan saison 1 – Amazon vidéo

Réécriture de timeline

Jack Ryan peut sembler être le fils illégitime de James Bond et de Jason Bourne , Alors que les intentions de Tom Clancy étaient plutôt l ‘ inverse , là je renvoie à «  la poursuite d ‘ Octobre rouge «  ou Ryan est certes un ancien marines , mais est de préférence un rat de bureau ayant un doctorat d ‘ histoire et est rentrée à la CIA par hasard .
De la difficulté d ‘ adaptation
L ‘ œuvre de Tom Clancy est marqué , que dit je synonyme , renvoi à la dernière décennie du vingtième siècle , car d’ octobre rouge a la somme de toutes les peurs est un long commentaire géopolitique sous couvert de romans .

La ou les cycles de romans de Flemming et de Le Carré sont régulièrement mis à jour , puisque étant dans la culture populaire vu comme des classiques du genre , ce qui n ‘est pas le cas des héros de l ‘ un des écrivains les prolifiques de Baltimore .

Ces ouvrages , sont encore trop actuels pour être intéressant pour le grand public , mais vieillissant d ‘ un point de vue historique et technologique ( par exemple : red rabbit – octobre rouge – cardinal de Kremlin qui font la part belle au Cray 2 , au KGB , au Politburo , à l ‘ Apple 2) ou bien trop sensible d ‘ un point de vue écologique ( rainbow six ) , pour ces facteurs l ‘ adaptation relève de la gageure
Le point de vue Amazon
Le choix du format série est d ‘ un strict point de vue cartésien le plus simple à faire , les films unitaires ayant tendance a ne garder que la partie action aux dépens de la réflexion , le cas d ‘ école étant «  à la poursuite d ‘ octobre rouge «  ou toute la partie détection , psychologie des personnages , motivations ainsi que l ‘ agent double ont disparu ) .

La saison une est la synthèse de plusieurs romans , décontextualisé dans le RyanVerse : la somme de toutes les peurs , sur ordre et les dents du tigre avec une pointe de Ryan origins . Donc Jack Ryan est désormais simple analyste , en ayant passé un petit moment en banque d ‘ affaire , Cathy est passée d ‘ ophtalmo à virologiste et Greer n ‘est plus un ancien amiral .

Alors oui l ‘ arc est bancal , oui l ‘ action n ‘est pas viscéral , comme la technologie n ‘est pas suffisamment présente , pareil , la CIA n ‘est pas paradoxalement glorifié , que l ‘ on ne me dise pas qu ‘ Amazon n ‘ a aucun budget , le maître du haut château et the boys ont des budgets respectables .

Les showrunners y sont allés sur la pointe des pieds , mais nous ne sommes plus à l ‘ époque de JAG qui poussait les potards a mille pour cent sur l ‘ americana , pourtant cette série mainstream était contemporaine des romans .

Pour l ‘ instant c ‘ est une série sympathique , j ‘ attend de voir pour la saison deux , qui semble partir sur « danger immédiat «

Doctor Who saison 11

Aussi mal écrite qu ‘ une série française ( quelle déchéance )

Je n ‘ai pas aimé tant que ça la période Capaldi , il est vrai est qu ‘ il succédait à Smith et aux Pond ou l ‘ alchimie entre acteurs étaient réel . Certes il y a eut un léger mieux avec la saison dix , ou le dernier Doctor masculin n ‘ a réellement pris mesure de son rôle avec celle-ci . Son dernier épisode , jouant avec sa propre historicité , permet un final correct , mais bien loin de l ‘ adieu de Matt Smith .
Jodie Whittaker et Chris Chibnall : des problèmes , plus que des solutions
Doctor Who a vu son budget augmenté au fil des ans et des audiences , mais ce budget , n ‘ a jamais été si important que cela , quand les scénaristes et les acteurs faisaient leurs jobs . Quand on se regarde , au hasard un épisode de la saison cinq , «  le choix de Donna « : peu de décors , des stocks shots , un scenario de plus en plus sombre et confinant au glauque vers la fin , pour un happy end qui n ‘ en est pas .

Le problème n ‘ est absolument pas la féminisation du lead , le problème est Jodie Whittaker , qui imite fort mal Smith et Tennant , elle n’est pas dans le ton , dans le rôle . Nous ne sommes pas dans le cadre psychologique de James Bond ou l ‘ on peut faire abstraction de la continuité , pas avec Doctor Who , ce n ‘est plus possible . Si encore Jodie Whittaker était mauvaise , mais elle peu ce révélé dans le ton , je revois à «  Broadchurch «

Chris Chibnall lui n ‘ a aucune excuse , médiocre il est , médiocre il reste , son travail , si on peut appeler cela comme ça , n ‘est ni fait ni à faire , il a transformé le show en une espèce de «  Joséphine ange gardien «  avec la validation du politiquement correct , je vous engage à subir «  arachnides aux royaumes unis «  , bad guy de l ‘ épisode est un vieux blanc riche , qui renvois , par pur bêtise une employée d ‘ origine indienne , c ‘ est dire le niveau
Les compagnons : redonner moi les Pond , Donna !
Les compagnons , sont essentiels au show , ce sont les spa-ring partners , ils doivent être vifs et entraînant , les Pond sont l ‘ état de l ‘ art , le jeu du duo n ‘ a trouvé aucun égal depuis . Donna reste une justesse , qui est de moins en moins rattrapable .

Le panel qui suit la «  dernière «  dame du temps est effectivement un groupe de téléspectateurs , où est le brio ? L ‘ acidité , le contrepoint ? Il n ‘ y en a pas , car ce sont de gentils suiveurs , pas des initiateurs . Sans l ‘ appétit de découverte et de curiosité de Rose , nous n ‘ aurions pas eut «  madame de Pompadour «
La saison douze : sa casse ou sa casse
Si mon lectorat me trouve sévère , je renvoie sur le site anglais d ‘ amazon , la critique est autrement plus sévère . Comprenons-nous bien , le téléspectateur britannique est en colère contre le travail du showrunner actuel , là ou l ‘ enchaînement des saisons précédente se faisait de façon logique et douce .

Chibnall a pollué avec ces non-idées , sa «  bien pensance «  , comme seule légitimité au lieu de raconter des histoires et d ‘ être cohérent avec la timeline . Doctor Who , du fait de ces loners peuvent être vu dans le désordre , théorie qui s ‘ effondre avec la période Whittaker et le design IKEA actuel .

Donc Chibnall à abîmer , mais pas de façon irrémédiable DW du fait de son écriture incompréhensible des antagonistes comme les Daleks , l ‘ épisode de noël est d ‘ une stupidité ! Bref , si les audiences ne suivent pas , comme l ‘ opinion , la période Whittaker pourrait être effacé .

E3 2019

Les chutes confirmées d’EA et de Bethesda ( ce qui n’étonnera personne )

Je ne vais pas me cacher , l ‘ E3 permet aux joueurs sur PC de faire d’excellentes affaires sur Steam et GOG , de toute façon , qui précommande encore ces jeux ou les payent encore plein pot ? Cet E3 nous à été vendu comme celui de transitions entre deux générations de consoles , qui d’ici deux ans seront aussi puissantes qu’un iPhone , sous utilisé .
Entre un Google ridicule , un EA absurde et un Bethesda à plein ventre
Google à ouvert les hostilités avec Stadia , je n ‘es rien contre le streaming de jeux , mais d ‘ un point de vue écologique , bref , je ne reviendrai pas sur le tarif … à 129 €pour le «  pack fondateur «  , mais le désavantage de tirée le premier est de se prit une Sega et de tuer sur le coup , j ‘ en parlerait plus bas . Google se retrouve en confrontation avec Steam et GOG , eux même contre le store d ‘ Epic , store superflu et ne faisant pas baisser les tarifs ni améliorer les services , cela fait beaucoup pour un noob sur le marché du jeu vidéo .

EA , qui depuis deux ans enchaîne les foutages de gueules avec les affaires des loot box sur star wars battlefront 2 et Anthem à durablement abîmer l ‘ image de Bioware était donc en mode safe word entre un nouveau jeu star wars , un Tomb Raider – like avec sabre laser et la Force et un héros aussi charismatique qu ‘ un acteur de série z , un nouveau FIFA et d ‘ énième cartes de battlefront 5 , l ‘ ancienne boite de Trip Hawkins , n’a plus rien à donner et vire Activision – Blizzard .

Bethesda , entre un Rage 2 ridicules et un Fallout 76 mort-née car sorti bien trop tôt comme Anthem à assumer toutes ces bêtises et c’est excusé , mais ils savent qu’ils ont perdu leurs fans et la confiance qui va avec , donc contrairement à EA , ils réagissent et c’est une attitude saine . Donc wait and see , mais je suis dubitatif .
Quand Microsoft fait une leçon de présentation à Apple
Il se passe quelque chose à Redmond . L’ancienne entreprise hégémonique des années 1990 à virer sympa , ouvert , humaine , là ou Apple ment à son monde , est propriétaire à mort et est inabordable ( le Mac mini à 900 € ) . La Xbox est passé d ‘ un pc pour grand public à une console iconique . La conférence de 2019 a remis les choses aux claires , sans en faire trop .

Il est vrai que Keenu Reeves à tuer Stadia une première fois , mais c ‘est surtout la présentation de Scarlett ( dont la configuration est objectivement une blague ) , mais , contrairement à Apple et son Mac Pro v3 déjà has been , Microsoft laisse parler les créatifs , tout en déroulant sont xcloud avec le coup de hache final sur Stadia avec le game pass ultimate .

Vers un video game as the service malgré tout ?

La tendance de ces dernières années est de pousser le joueur casual vers l ‘ abonnement et l ‘ offre de jeux à la Netfix , grand fantasme d ‘ un Julien Chièze , qui semble t ‘ il aspire à l ‘ Académie française puisqu’il n’a cessé d ‘ inventé de nouveaux mots lors de ces commentaires durant les conférences E3 .

Encore une fois , je suis dubitatif sur le streaming du jeu vidéo , a la fois pour le côté software is a service , le SaaS fonctionne plutôt pour le B2B . Certes Steam est passez par la , mais ont peu sauvegardé ces jeux pour les réinstaller et les synchronisés avec son compte , ces logiciels sont donc tangibles , alors qu ‘ une connexion en temps réel entre client et serveur , pour du jeu , n‘est-ce pas poussé un peu loin la futilité de la chose ?

Sans compter bien sur la puissance pure exigée , déjà que l ‘ on s ‘ extasie sur des consoles ayant la puissance brute , au mieux d ‘ une RTX 2070 Ti soit 10 Tflops , tous ça pour des jeux , n’ayant pas le temps d’être optimisé , car l’éditeur doit ce remboursé sur son développement en deux semaines après sa sortie , je ne reviendrais pas sur le raytracing , qui ne s ‘ écrit pas en trois semaines , sauf si les joueurs essuient les plâtres et la peinture fraîche .

Bref , où est le plaisir de jouer ?

Solo a star wars story – Ron Howard

Ce machin est canon

Ce film est un non-sens . Un long métrage qui ne justifiait pas il n’a pas l’excuse de «  rogue one «  qui lui est l’inverse d’un « Solo  »  .
Sur explicatif et redondant
Solo met en scène les premières années de contrebande d’Han Solo et comme toutes les premières années, ce n’est pas brillant , mais chacun doit faire ces armes . Le scenario de ce machin , explique certes le «  fameux «  raid de Kessel Ring , comment il a gagné le «  faucon millénium «  etc

Mais il y a un gros mais : Solo cite « l’empire contre attaque «  , toutes les deux scènes ce qui est le comble du consternant dans le cadre de la franchise «  star wars «  . Certes Solo est une origin story superflu , Star Wars vivait très bien sans , la ou un rogue one est pertinent et logique , raccroche au wagon de l ‘ épisode quatre et est remarquable de simplicité .
Le retour de Darth Maul
Darth Maul révèle la faiblesse intrinsèque de la prélogie : la ou Georges Lucas courir après les modes , là ou la trilogie classique développait ses propres icônes . En 1999 , Darth Maul à étez vu comme la réponse lucasienne à Néo et à l ‘ agent Smith , ce qui est idiot , puisque matrix , n’existait pas médiatiquement .

Darth Maul n’était utile dans l’épisode 1 , que pour révéler le lien maître – élève Sith de façon effective . Je ne reviendrais pas sur le côté superflu de celui-ci , mais cache le futur empereur . Maul ,dans Solo est au mieux ridicule , au pire ingérable pour une suite . Ce film aurait pu être un nouveau rogue one , il n ‘est mème pas un MCU de seconde catégorie , qui eux se compte sur une main .

 

Akira Toriyama & Dragon Ball – William Audureau

D ‘ un mangaka gag à Georges Lucas

Akira Toriyama & Dragon Ball de William Audureau est un ouvrage remarquable .
Alors que l ‘ ouvrage , je préfère rester poli de Valérie Précigout n ‘ est ni fait , ni à faire , passant à côté de son sujet .
De Dr Slump à Dragon Ball
Comme tout le monde j ‘ ai découvert Akira Toriyama dans le version TV de «  Dragon Ball «  , je sais , c ‘est d ‘ une banalité confondante . Mais à l ‘ époque , nous ne connaissions DB que sous cette forme . Dorothée , pas folle , voyant les audiences de Dragon Ball à bien entendu poussée pour diffuser l ‘ animé .

Dragon Ball est à la fois un accident et une volonté d ‘ éditeur en chef . Audureau connais son sujet sur le bout des doigts , c ‘est un Dragon balliste ( je sais cela est un barbarisme ) de très grand talent et explique fort bien le cheminement du manga d ‘ aventure et très légèrement salace au shonen de référence jusqu ‘ à la partie Z .
Dragon Ball Z , Namek et les États Unis
Dragon Ball Z à étez à posteriori l ‘ équivalence d ‘ une révolution copernicienne dans le manga . En allant toujours plus loin dans l ‘ épique , le dramatique , la violence . Un combat Goku vs Freezer ,n ‘ a rien à voir avec celui de Goku vs Jackie Chan , pourtant c ‘est le même univers , mais la temporalité différente .

William Audureau revient sur ce désastre , cette tache , qui commence à disparaître : «  Dragon Ball évolution «  , tout le monde connaît , ne serais ce de par sa réputation exécrable . La Fox à berné Toriyama et la Toei , comédiens à l ‘ ouest , un scenario à côté de la plaque , un budget à faire rire un régisseur de «  games of thrones «  .

Les circonstances historiques ne joue pas en faveur des États Unis : l ‘ animé est arrivé dix après tout le monde , à étez censuré dans tous les sens ( la partie introductive de Kamé Senin ) et surtout culturellement hors de porté d ‘ un Américain moyen , c ‘est comme faire écouter un opéra de Rameau à un Texan , quand un type est plus habitué à la country music , à un marqueur du règne de Louis XV , il y a nécessairement incompréhension .

Dragon Ball Z , plus sec , plus science fictionnesque à elle étez accepté par l ‘ ado moyen . D ‘ ou la prise de licence de la Fox . Ce qi provoqua la colère conjointe d ‘ Akira Toriyama et de la Toei .
Dragon Ball Super , Broly et la gestion de la licence
Dragon Ball est devenu en plus de trente années une énorme licence . Alors , oui je suis dubitatif sur DBS , quoique le tournoi multivers est plaisant à lire et dynamique . DBS est surtout l ‘ introduction au canon de Broly , Akira Toriyama à avoir sur le sujet , plus de couille que Lucas et puis plus tard de Disney

L ‘ incident DBE à marqué le créateur , qui était plus ou moins retiré des affaires , à obligé la création d ‘ un consortium protégeant Dragon Ball et Toriyama repris son stylo , non plus en tant que scénariste et dessinateur , mais en tant qu ‘ écrivain pour relancer les aventures de Son Goku .

Pour conclure : « Akira Toriyama & Dragon Ball «  est un indispensable , cela ne se discute pas

Dragon Ball Super – Akira Toryama

Entre ellipses et brisage de mythe

Dragon Ball a réussi à gardé son aspect de mythe . Comme tout le monde , je me suis racheté la série en version ultimate , sens japonais et traduite correctement . Puis il y eut l ‘ annonce de sa suite . Comment faire une suite à une série finit et digéré par la pop culture ?
Survivre au tome un
Le tome un de DBS impose une nouvelle vision du Dragon Ball Universe , nous passons de personnages légendaires à une nouvelle échelle de puissance . Ce n ‘est pas si inintéressant en sois , au contraire , cela donne de nouvelles ambitions avec l ‘ introduction de Beerus , de Whis et des univers parallèles .

L ‘ autre surprise est qu ‘ il faille suivre la version TV pour avoir les passages ellipsés … on appréciera ou pas la démarche marketing .
La régression de Goku
Dragon Ball , ce différenciais de St Seiya par la maturité de Kakarot . Il évoluait au fil des arcs , de ces rencontres , même la période Z avec son coté bourrin et ces antagonistes charismatiques , donnait un univers riche et attachant . DBS est l ‘ inverse , malgré la puissance augmentée au-delà de la nausée ( le super Saiyan Blue et l ‘ ultra instinct ) ,

Le soucis , n ‘es pas tant l ‘ introduction des univers parallèles , mais le fait accompli des dieux de la destruction et du dieu suprême , paradoxalement .. Ces divinités majeures et mineurs ne sont pas omniscients . Il n ‘ y a plus de dangers mortels . Il va de soi qu ‘ avec cette nouvelle hiérarchie , la sagesse acquise par Goku au fil de ces combats , de sa souffrance aurait fait tache au milieu de divinités hystériques et immature .
Une chance sur deux pour que Dragon Ball GT soit canon
Quand on est attentif au six premiers tomes , nous remarquons que la fin de DBS sera la fin de Dragon Ball . Cela est rassurant , mais cela rend possible GT comme le futur de Dragon Ball . L ‘ autre surprise est bien sur la possible canonicité de Broly …

Alors que penser de cette suite , que personnes au fond ne réclamais ? Pour l ‘ instant nous sommes sûr de la redite , des Saiyans débilement puissant , mais rien d ‘ égale aux arcs du red ribbons et du Cell game , c ‘est de l ‘ épique à la française , tournée entre le Café de Flore et le Louvre , bref comme tout le monde ou est mon Dragon Ball tragique , ?