Quand l ‘ ironie fait faire un saut de requin

De la mauvaise utilisation de Ronald Reagan dans the handmaid tale

Ainsi , contre toute attente , est sorti le trailer de la saison trois de «  the handmaid tale «  . Série que j ‘ abhorre . Se basant sur un roman , mais dont toute la première saison est une variation du film de la mi-décennie 1980 et la seconde saison , un récitatif de tortures . Puis vint la finale du Super Bowl 2019 .
Ronald Reagan , la pop culture et l ‘ ironie
Comme tous les jeunes de ma génération , je me suis intéressé aux USA avec les séries américaines de l ‘ époque avec The Xfiles ou E.R . Je rappel que ce continent avait le même parfum d ‘ aventure et d ‘ étrangeté que le continent eurasien .

Les journalistes comparent à tord Reagan et Trump . Mais même si le premier à faire exploser la dérégulation économique , tué les syndicats à avoir droit à des crises politiques ( l ‘ Irangate ) ; un crash boursier ( voir le film Wall Street ) . Ronald Reagan à étez très vite récupérer par la pop culture .

Frank Miller l ‘ a utilisé telle quelle dans «  the dark knight returns «  , comme sa fidèle adaptation animée . Mais le jeune actuel ce fiche de l ‘ histoire . L ‘ ironie est une arme dangereuse . Sa meilleure utilisation , reste , pour l ‘ instant l ‘ épisode final de la série «  le prisonnier «  ou numéro six devient le chef du village après avoir exaspéré tous les numéros un censé le faire craquer .

Hors une série comme «  the handmaid tale «  , ne supporte pas le second degré , nous sommes censée é être au diapason émotionnel avec l ‘ héroïne , quitte à utiliser abusivement Kate Bush , icône pop parmi les icônes pop . Dès lors que l ‘ on utilise un discours de Ronald Reagan disant que l ‘ Amérique est plus heureuse , plus productive , plus riche et que l ‘ on présente les reproductrices en rang d ‘ oignon pour un défilé singeant les défilés nazi de Nuremberg , on perfore le quatrième murs . Pour celles et ceux qui connaissent leur histoire .

The handmaid tale , porte-étendard d ‘ une certaine Amérique , aimant se faire peur , se disant «  progressiste «  , mais ne vaux pas mieux que le camp de Trump . L ‘ erreur des producteurs de «  the handmaid tale «  est d ‘avoir voulu jouer un rôle politique a partir d ‘ une œuvre de fiction . D ‘ en faire une sorte de manifeste à la façon du «  dictateur «  de Chaplin , mais lui était subtil . À la limite , la première version de la série V de Kenneth Johnson parle de bien plus de choses que la situation politique de «  the handmaid tale «  , mais celle-ci est une série binaire .

State of play – David Yates

Pendant ce temps l’à France Télévision

Ce qu ‘ il y a de bien avec «  Doctor who « ; c ‘est qu ‘ au début de la diffusion à l ‘ internationale , le français moyen ne voyais quasiment pas de production de la BBC , ou alors des séries bouche-trou à pas cher sur M6 . Mais la BBC a les moyens de ces ambitions . Certes «  state of play «  à quelque peu vieilli technologiquement ( je me suis plus cru au milieu des années 1990 que début 2000 ) , mais le scenario ainsi  qu’acteurs sont irréprochables .
De chateauvallon ( 1985 ) à state of play (2003) ou comment parler politique
Donc avant de me revoir «  state of play «  , j ‘ ai essayé de me revoir «  chateauvallon «  via youtube . J ‘ ai parlé de cette série sur «  geekbill «  ou je me disais que du fait que cette série de vingt-six épisodes étant oublié des millénials ( jeunes , drogués, illettré, licencieux , nombrilistes nourri intellectuellement par les chaînes privés ) , que France Télévision pouvait envisager un remake de la série de 1985 . Mais un remake sur quoi ? J ‘ ai tenu cinq épisodes , sur vingt-six . Il n ‘ y a rien a sauvé , l ‘ intrigue est bien trop marqué par son époque ( la France de Mitterrand avant la première cohabitation ) avec son affairisme de son époque , un journal provincial reprise par la fille du propriétaire , gaulliste de la première heure , mais Florence ne semble pas très porté sur la plaidoirie et cumule les points cruche en étant une ancienne maîtresse d ‘ un petit ministre ( Florence Berg était vendue , comme un JR en jupon ) antithèse du féminisme de combat post mee too , même the XFiles ou E.R sont plus porté sur les femmes fortes que la France de 1985 , il y a même des remarques , avec une série rediffusée telle quelle provoquerais une avalanche de pétitions sur change.org

Il y a certes moyen de remettre d ‘ aplomb mais à la mode Ron D. Moore sur Battlestar Galactica : tu reprends les noms et tu changes de contexte .

Dix-huit ans plus tard , en Albion , l ‘ histoire de Paul Abbot est ramassé sur six heures . Cela parle de coucheries , d ‘ assassinats , de lobbying , la mise en scène est impeccable , malgré les moyens de France 3 Bourgogne

Il n ‘ y a pas de dépenses excessives , c ‘est plutôt le contraire nous sommes à limite du contrôle excessif sur ce plan et puis «  state of play «  permet de voir les jeunes années de John Simm , James MacAvoy , Kelly Mac Donald ou Benedict Wong . Pas de surjeux , de lamentations , mais des rôles de façon naturel .

Encore une fois France Télévision , n ‘ a ni vision ( le fait d’ être parti de Netfix pour un projet franco – français sublime le ridicule ) , ni couilles . FT ce complaît dans un germanopradisme dépassé de vingt ans . France Télévision ne veux pas comprendre comment fonctionne la BBC , ramené du publique via des émissions racoleuse , mais tu produits et diffuses des séries de haute qualités et de préférence culte , même si la saison onze de Doctor Who semble tout sauf de la qualité de la période Tennant – Smith .

Westworld saison 2 – Lisa Joy – Jonathan Nolan

Même chose , mais en différent

La saison deux de «  westworld «  est sortie en DVD récemment . Pour celles et ceux qui ont lut ma critique savent que je suis sous le charme de cet univers . Nous avions quitté les «  hôtes «  en mode énervé et deux personnalités fracassantes parmi eux : Dolores Abernathy | Wyatt , une «  oie blanche «  qui ferait passé Conan pour un sale gosse et Maeve Millway , qui s ‘ étant réveillée de son statut de personnage de «  westworld «  pour s ‘ échappée de ce parc , mais twist de la première saison , Ford à libéré ces créatures …
Pire que Cercei : Dolores Abernathy
Dolores , ce révèlent être l ‘ un des plus grands bad guy de l ‘ histoire des séries télévisé . La couronne était pourtant solidement posée sur la tète de la funeste Cercei Lannister . Dolores est bien plus humaine , bien plus respectable que Cercei . Elle est notre part d ‘ humanité , disparu il y a longtemps .

Evan Rachel Wood ne fait pas du sous Tricia Helfer , qui reste brillante en temps que Numéro 6 . Mais la ou les Cylons ce savent étranger aux humains , les hôtes , ce découvrent non humains , pour une fiction au profit d ‘ êtres inférieurs et vils : nous .

La saison deux , ce révèle moins surprenante que la première , car nous sommes à la fois familier du parc et de Michael Crichton et de son «  Jurrassik Parc «  et ce qui est appréciable , car Lisa Joy et Jonathan Nolan , savent qu ‘ ils peuvent ce lâché , les mercenaires y vont franco contre les hôtes , qui ne sont pas humains .
Delos
Encore une fois , le spectateur , familier de l ‘ écriture de Lisa Joy et Jonathan Nolan , ne laissent pas traîné le choses à la mode «  Lost «  ou «  Person of interest «  , on nous expliquent le pourquoi du comment de Délos et le but de cette firme .

Ce qui explique la citation de «  ghost in the shell «  dans le pilote . Autant , je suis sous le charme de madame Evan Rachel Wood , autant deux acteurs sont ont ne peu plus surprenants :

James Mardsen, connus de tous , comme ayant incarné , le lisse et boyscout Cyclope dans la première trilogie X Men , ce révèle , avec les années passant ,un acteur digne de ce nom , ne faisant plus dans ces couches et devrais reprendre ce rôle de mutant … il c ‘est loganifié .

L ‘ autre très bonne surprise est Jimmi Simpson , la version jeune de William . Bien qu ‘ incarnant la némésis de Ford et de Teddy , nous joue un «  méchant «  de façon subtil , il ne nous la joue pas cynique pour millénial à la mode Frank Underwood , mais à un but et ce donne les moyens pour y parvenir .
La musique
L ‘ environnement musical , fait parti de l ‘ ambiance de «  westworld «  . Ramin Djawadi , déjà brillant dans «  Person of interest «  , extraordinaire dans «  games of thrones «  ( écouter « light of seven «  ) . Il à eut la bonne idée de ne pas faire de l ‘ Ennio Moriconne , mais réarrange de la pop , du rock ( paint it black ou comment inconifié des bad guys ) , de l ‘ industriel ..

Ramin Djawadi est ce que l ‘ on à fait de mieux en matière de musique de série et j ‘ ai hâte d ‘ entendre son travail dans l ‘ ultime saison de «  games of thrones «

Person of interest – Jonathan Nolan

Série sous estimé , mal diffusé , incomprise pour le public de TF1

Person of interest est une série brillante , mais tout aussi incomprise par le public français que «  Mr Robot «  . Pourtant la série de Jonathan Nolan est à la fois une héritière et une innovatrice .
Un mélange bizarre entre Batman , the ghost in the shell , Alias , the xfiles et the wire
Comme toute séries grand public , la première saison est pénible , elle définit les personnages , leurs background , l ‘ univers et ces limites . C ‘est très souvent écris à la truelle , mais c ‘est un passage obligatoire .

Cette série est un précipité . Elle repose certes sur des archétypes , mais le sujet principal , depuis Snowden est devenu réalité . Les séries grand publics , j ‘ en regarde de moins en moins , du fait de leurs longueurs et du peu de débat quelle crée . Les showrunners responsables de ces choses , dilue trop . Je préfère de plus en plus le modèle HBO ou le sujet est traité sans fioriture , ou l ‘ on ne prend pas trop le spectateur pour un idiot .

Person of interest repose sur une équipe de personnages fort . Entre John Reese ( Jim Caviezel ferais un excellent Bruce Wayne / Batman ) ; Finch , le créateur de la machine , Carter , Root , Shaw et Fusco , qui feraient couleurs local à Gotham , à l ‘ époque ou je lisais du DC Comics . Root elle est remarquable . Et puis il faut parlé de la Némésis de Finch et Reese : Elias , joué par le sous estimé Enrico Colantoni , qui nous fait un excellent mélange entre le pingouin et le Joker , mais joué sobrement .

L ‘ autre chose qui surprend est que Person of interest est quelle fait scenaristiquement suite à «  the wire «  . Nolan à justement recruté une partie de la troupe de «  sur écoute «  . Mais la ou la série d ‘ origine s ‘ intéressait à l ‘ environnement sociologique et culturel des dealers . Person of interest ne prend en compte et cela est voulu que le coté guerre des territoires .
La revanche de Fred
Amy Acker tient une place particulière dans la cosmogonie geek . Du fait de la série Angel et de son épisode final émouvant . Qui n ‘ as pas la petite larme qui apparaît à la mort de Wesley et la vengeance immédiate qui suis .

Amy Acker est charismatique , elle à avec son talent , pris la place de Sarah Michel Gellar , mais soin rôle dans «  person of interest «  est tout sauf caricatural . Root est considéré , à la fin de la saison deux , comme l ‘ interface analogique de «  la machine «  .
Prélude à Mr Robot et de ghost in the shell
Person of interest est une série proprement horrible pour une série grand public . Le sous texte est réaliste . C ‘ était certes de la «  science fiction «  à la fin de celle ci , mais plus maintenant . Jonathan Nolan à tout à fais compris l ‘ enjeu de la prochaine décennie .

Person of interest est aussi le nom d ‘ un exploit en sois : le reboot en cours de série . A partir de l ‘ épisode «  deus ex machina «  , les paradigmes changent de tout en tout . Nous nous retrouvons sur le champ de bataille entre deux intelligence artificielles .

Cela remet en cause l ‘ existence mème de la série «  mr robot «  , qui d ‘ un simple point de vu technique est passé d ‘ une série nerd à une série psychologisante et perd de sa pertinence .

Mais «  la machine «  et «  le samaritain «  sont des prototypes du «  projet 2501 «  , surtout « le samaritain «  . Je rappelle pour les deux du fond , que le «  projet 2501 «  de « ghost in the shell «  est avant tout un outil d ‘ espionnage industriel , pour plus de détails , je revois au manga de Shirow .

Person of interest est une série à voir pour la qualité de ces scenarii , elle aurait pu etre une série HBO à partir de la saison trois , ou entre autre la violence graphique et psychologique . Il serais dommage de passer à coté .