Apple Mac Pro 2019

L ‘ ultime bouffonnerie envers les créatifs

Le mardi 11 décembre 2019 aura symboliquement enfoncé l ‘ ultime clou dans le cercueil dans la crédibilité d ‘ Apple avec les métiers créatifs , eux qui ont permis à l ‘ entreprise de survivre à la valse des CEO et aux multiples déclinaisons du Macintosh originel désiré par Steve Jobs .
L ‘ O2 d ‘ Apple ( ce n ‘est pas un compliment )
Quelle a été la première station de travail ? Le Xerox Alto ? L ‘ Apple Lisa ? Le NeXT Cube ? Le concept même de station de travail remonte aux années 1970 qui répondait à une nécessité : avoir la puissance de mini ordinateurs .

J ‘ ai déjà parlé de l ‘ O2 sur ce blog , qui fut la réponse chère , tardive de Silicon Graphics à la monter des workstations Windows NT et à l ‘ arrivée , à l ‘ époque de GNU | Linux . C’était aussi l ‘ apparition de Nvidia , startup montée par des anciens de Silicon Graphics et Sun Microsystems , qui dériva sa GeForce 256 pour créer la première Quadro à destination des graphistes et de la CAD .

Mais le MacProV2019 est une mauvaise réponse à une question qui ne se pose plus . L ‘ informatique , telle que proposer par Apple , pour les infographistes est un anachronisme . Le syndrome SGI , qui plus est bricolé a la hâte et ne tenant pas compte de simples faits techniques
Apple ne sent plus le marché
Apple , n ‘est qu ‘ un simple assembleur , qui a conchié son UNIX , grâce à Jony Ive . Apple , qui avait joué avec brio la transition Motorola – Intel via Rosetta un émulateur . Apple , via sa dernière mise à jour majeure de Mac Os X à oser présenter comme une «  révolution «  le passage à l ‘ entièreté des applications en 64 bits , voila ou en est la société de Cupertino .

AMD , n ‘est pas apparu «  par hasard «  , elle descend comme Intel , de Fairchild Electronics . AMD était connu dans les années 1980 pour ces clones de CPU Intel . Puis dans les années 1990 , il y eut le premier miracle Athlon , en partie basé sur des technologies DEC Alpha , cette famille de processeurs tenait la dragée haute aux Intel Pentium .

AMD , racheta ATI et se retrouva automatiquement en concurrence avec Nvidia .

2019 : La gamme Ryzen , aussi bien les versions grand public , que les versions professionnelles dominent le marché , sont plus efficaces que les Cores et Xeon Intel en étant bien moins cher et avec plus de cœurs . Mème chose pour Nvidia , qui a pris sont temps à évangéliser via ces cartes et CUDA . C ‘ étaient des standards pour le jeu vidéo , c ‘est devenu des standards pour l ‘infographie et cela devient la brique de base pour le machine learning .

Nous sommes fin 2019 et Apple s ‘ amuse à sortir une machine non standard
Une machine pour ILM ? Sérieusement ??
Comme dit plus haut , le spectre commercial de Nvidia est large : du jeu vidéo à la smart city via des API , il participe très régulièrement au SIGGRAPH , salon professionnel de l ‘ imagerie . Nvidia a donc présenté RTX et les avantages du raytracing et cela va de soit les Titan RTX , mais surtout les serveurs DGX 1 , qui eux sont taillés pour le rendu ( et le machine learning ) très rapides nécessaire pour le rendu cinématographique .

Le MacPro ne peu plus s ‘ imposé , car comme dit plus haut , Apple n ‘est pas le Silicon Graphics des années 1990 , la machine est en retard technologiquement et n ‘est pas aux standards du macrhé
Que fait encore Phil Schiller chez Apple ??

 

The valley – Fabien Benoit

Idéologie contre idéologie

Depuis que France est décrétée «  start – up nation «  , les librairies sont littéralement assaillies d ‘ essais divers et varié ventant ou non les charmes sur l ‘ intelligence artificielle et autre transhumanisme avec comme coupable idéal le néo-libéralisme et surtout les très méchants GAFAM logés dans le Mordor numérique et américain : la Silicon Valley
Ouvrage orienté
Les trois quarts de l ‘ ouvrage est lui-même un résumé de livres déjà lut par votre serviteur , entre autre : «  la siliconisation du monde «  , «  l ‘ éthique des hackers «  et bien sur la biographie de Richard Stallman , ce dernier étant le petit livre rouge du libriste .

Il va de soi que l ‘ open source est à peine cité et mème pas expliqué alors que tout le monde l ‘ utilise et même si le mouvement n ‘a pas été créé et n ‘est pas originaire de la région de San Francisco donc pour l ‘ initiateur est un épiphénomène

L ‘ auteur à une sainte horreur de la technologie , d ‘ ailleurs il n ‘ en parle quasiment jamais . Il parle surtout sociologie et critique certaines personnalités de la vallée . Fabien Benoit dénonce le libertarisme , qui pour résumé , veut la destruction de l ‘ Etat et une maximisation de la concurrence entre individus en détruisant tout liens sociaux .
La technologie = le mal
Benoit à une sainte horreur des avancés technologiques , car la vallée a hébergé en son sein aussi bien Netscape , Alta Vista , Sun Microsystems , entreprises inconnues du grand public auquel est destinée l ‘ ouvrage et qui abrite les bureaux de Google , Apple etc .

Autant je suis contre le transhumanisme autant l ‘ auteur hurle sa détestation et les recherches des entreprises privées sur le sujet et que celle-ci devrait être interdite car dangereux …

L’auteur sur plus de deux cents pages vomit son incompréhension de l ‘ idéologie californienne , qui n ‘est pas de toute façon transposable à notre vielle nation , malgré tout les forcings artificiels , mais nous n ‘ avons pas d ‘ équivalence à Stanford ! Sans compter que la recherche pure est méprisée par la politique hors sans ce domaine scientifique , pas d’informatique , de bio informatique etc

bref , je déconseille l ‘ ouvrage

Ecologie , logiciel libre , Personnal Computer , machine learning et edge computing

Le grand public , les gens du commun on semble t ‘ il , enfin pris conscience du péril que court l ‘ humanité . Hors opération marketing à la Greta Thunberg , l ‘ homme de la rue va devoir changer son mode de consommation , le geek , le sachant technologique , le DevOps , l ‘ administrateur système , le maître du CLI , doit relever ce défi des défis .
Ce n ‘est pas Internet le problème : mais le webdesign
Quelle est la différence entre l ‘ internet des années 1990 et celui de 2020 ? le webdesign . Celui du début de l ‘ internet grand public était certes frustre et flashy , mais était fonctionnel . Flash , technologie dépassée , dangereuse et obsolète est enfin écarté au profit du HTML v5 qui consomme bien moins de batterie .

Je suis pour un webdesign moins esthétique , plus sur le concept minitel / google , le minimalisme est une solution avec une redéfinition des besoins numériques pour le grand public .
Vers une redéfinition des besoins numériques pour le grand public
Le grand public à t ‘ il besoin d ‘ une RTX 2080 super pour jouer  ? A t ‘ il besoin d ‘ un iPhone 11 ? Pour consulter ces mails ? Ne serait-il pas temps , pour le non geek , pour le non-entrepreneur de redevenir plus raisonnable sur ces désirs ? Que l ‘ on ne me dise pas que le jeu vidéo en streaming , le 4K / 60 fps sont des fonctionnalités vitales pour le joueur ?

Comme le blue ray d ‘ ailleurs , qui soi-disant devait être meilleur que le DVD et qui ce révèle être un échec du fait de fonctionnalités que personne ne réclamait hormis l ‘ industrie du cinéma, résultat : Netfix , qui comme tous les services de VOD consomme bien trop de ressources .

Les geeks ont été très heureux avec des systèmes qui paraissent frustres après coup : l ‘ Amiga OS , le GEM d ‘ Atari , Windows 95/98 NT4,0 , même toute la génération GNU/Linux 2,x replissait parfaitement son ouvrage . D ‘ un strict point de vue économique un Raspberry Pi a la rigueur un Nvidia Jetson Nano , reposant sur Ubuntu , une version «  pour les nuls «  de la GNU/Débian .
Le machine learning ; une vraie aide et dépassons le fantasme de la créature de Frankenstein | Skynet | Battlestar Galactica 2003
L ‘ intelligence artificielle est un progrès , c ‘est une méthode d ‘ exploitation et d ‘ optimisation des bases de données . L ‘ IA , que j ‘ appellerait désormais machine learning , ce n ‘est que cela . Un cluster ( grappe d ‘ ordinateurs ) , ne peut pas créer , est incapable d ‘ imagination , on ne peu pas demandé a un cluster de GPU d aimer , de souffrir , de pleurer , donc d ‘ écrire la passion selon St-Mathieu , de créer le château de Versailles , de composer «  notre dame de Paris «  .

Oui un cluster peu joué au Go , a Starcraft 2 de battre un grand maître d ‘ échec , il n ‘ y a pas de création , mais pur récitation . Pour SC2 , je renvoie à la chaîne youtube pomf & thud , qui est certes relativement ancienne , mais montre ce qu ‘est véritablement SC2 .

L ‘ autre obstacle au deep learning est la puissance de calcul brut . La société qui donne le la est Nvidia , qui es désormais le Cray Computer des années 2000 . La société de Santa Clara démontre une vraie expertise en la matière tout en proposant ces frameworks en open source , des logiciels privateurrs n ‘ aurait aucun sens , aussi bien d ‘ un point économique que d ‘ un point de vue technologique .

Le grand fantasme d ‘ un certain public est l ‘ émergence d’ un Skynet , voir d ‘ une intelligence artificielle à la mode battlestar galactica . Le machine learning peut faire beaucoup , mais n ‘est pas capable de créer une Numéro 6 , le ML ne sait pas inventer , ne peut aimer , donc réfléchir par soie .sans parler bien sur du manque de puissance brut , tant que l ‘ on n’aura pas au minimum des GPU de classe exaflopique au minimum et à prix raisonnable en dessous des 500 € , cette IA ne verra pas le jour .
IoT , big data ,drones et logiciel libre
L ‘ Internet of Thing est le nouveau saut d’ Internet . Qui dit IoT , dit données à exploité , le big data est potentiellement dangereux , ne fusse que pour la vie privée , c ‘est un facteur à prendre en compte . Je suis pour un système à double clés de chiffrement très forte ( plus de 15 000 bits AES) concernant la sécurité des bases SQL .

L ‘ IoT est gérable avec la longue crise écologique dont nous voyons tout juste le début , si nous sommes raisonnables avec l ‘ outillage . Les drones peuvent aider en tant qu ‘ extension du machine learning , la smart city est une chance .

Toute cela ne peut être conçu , gérer , contrôle que sous le logiciel libre , l ‘ âge du code propriétaire , d ‘ IBM à Apple , en passant par Microsoft est aussi innovant que la machine de Watt , est révolu
Edge computing et data warehouse via le cloud act | RGPD
L ‘ edge computing est un champ remettre au sein de l ‘ entreprise . Du fait de l ‘ implication du cloud act , le rapatriement et le traitement des données va simplement redevenir nécessaire , ne fusse que pour le secret commercial .

Le retour du serveur en entreprise , pour la donnée locale ( ville , département , région ) , avec les CPU de type Ryzen , permettra d ‘ atténuer le RGPD .

Sony PS5 – Microsoft XBOX scarlett

Le retour de la revanche de la génération 128 bits

2020 , sera donc , l ‘ année des consoles «  nouvelles générations «  des consoliers Sony et Microsoft . Les technologies «  pures «  de jeux vidéo stagne depuis dix ans . En effet où est l ‘ effet waouh des PS3 et Xbox 360 , dernières machines grand public à architectures exotiques .
Ou comment les commerciaux vont faire ressurgir les 128 bits
Depuis la génération PS4/Xbox 1 , il y a une rationalisation bien venue des consoles grand public , cela n ‘ améliore pas les jeux , mais cela fatigue un peu moins les développeurs . Mais cela rend très difficilement discernable les plateformes concurrentes hormis des «  exclusivités «  factices . Car la seule différence entre une PS4 et une xbox 1 est l ‘ operating system , mais le hardware est quasiment le même .

AMD est en train de faire un travail formidable d’intégration , au bénéfice de tout le monde . Mais le grand public , de sur crois le jeune boutonneux , qui ne sait plus lire une fiche technique . Mais les équipes de technico commerciaux vont devoirs vendre ces nouvelles bécanes , que seul l’OS et le design extérieur séparent .

À la fin des années 1990 , Sony a pris le trône , grâce à une machine 32 bits , doté d’un lecteur de CDROM et d ‘ une politique éditoriale laxiste , la Playstation à tuer la Super Nintendo alors en fin de vie en 1994 et de la Sega Saturn , bricolé à la va-vite et exécuté à la mode stalinienne .

Puis vint la première Xbox , la PS2 , la dreamcast et la GameCube . Proclamé que ces machines n ‘ étaient que 32 bits alors que Nintendo avait exploité bon grée , mal grée une machine 64 bits , d ‘ où la création , fantaisiste de 128 bits qui devait décrire la taille des bus de données .

Je ne vois pas pourquoi Sony et Microsoft ne réutiliseraient pas ce bobard .

 

2019 , l ‘année surprise de l ‘ open source et de la défaite de l ‘ esprit start -up en France

 

2019 aura étez une année très surprenante pour la communauté open source . Déjà et contre attente et en retard la distribution Débian dans sa dixième version , les investissements d ‘ Ubisoft et d ‘ Epic Games pour Blender et un semblant d ‘ alliance entre les fondations KDE et GNOME .
Débian 10 options DevOps mais perte de flexibilité
Je suis un débianiste de longue date , j ‘ ai découvert cette distribution avec la version sept , séduit par sa stabilité . Puis avec la version neuf , il y eut pléthores d ‘ outils murs et efficace , qui permettais de tout faire en interne si on passe outre les évolutions de Javascript , de Java voir du C++ .
Cette version dix est très en retard , mais dans le milieu du logiciel sérieux et avec la nécessaire sécurisation de la distribution , cela est excusable . L ‘ installation ce fait de manière habituelle
, comme le chiffrement des disques durs . En fait le plus «  intéressant «  s ‘ effectue lors de la première connexion . Il y a une mise à jour de sécurité à télécharger et à installer avant de faire autre chose . Ce qui cause un reboot .

Je déteste les surprises , je me suis aperçu aussi que ce bon vieux synaptic , très vielle utilitaire , mais si pratique devais être lui aussi téléchargé et installé dans la foulée , en théorie dans une session x11 , puisque durant des mois , ils nous à été répété que synpatic était incompatible avec la technologie d ‘ affichage wayland , qui succède à ce bon vieux x11 .

Bizarrement , cela se révèle entièrement faux . Si vous envisagez de travailler pour des applications sur mobile , un Mac Mini est un sage investissement , Débian s ‘ étant orienté sur nodejs .
Blender , Epic games et Ubisoft
Blender est depuis longtemps un logiciel open source , il est véritablement l ‘ équivalent de GNU /Linux . Bien que chapeauté par sa fondation éponyme . Celle-ci à reçu les financements coups sur coup par Epic Games , le propriétaire du moteur Unreal Engine , qui fait tourner … Fortnite entre autres et Ubisoft , éditeurs connus par les «  gamers «  .
Ces deux financements , ramène Blender comme outil pour les professionnels ( ce dont il est à l ‘ origine ) au détriment de l ‘ outillage d ‘ Autodesk , vieillissant et devenant une caricature de logiciels propriétaires .
Blender devient-il un outil de référence ? Après tout Ubuntu , comme Débian sont gratuits et sont des outils de tous les jours comme le sont codelite ou bluefish pour les IDE .
En fait ce qui manque à Blender c ‘est une œuvre grand public pouvant faire référence , comme l’été Jurrasik Park pour Alias | Wavefront , Softimage et Silicon Graphics , si ce logiciel été utilisé dans un best-seller , dans plusieurs films Marvel , la fondation serait tranquille pour une bonne foi .

KDE & GNOME : vers la paix des braves ?
GNU/Linux a toujours connus deux écoles concernant son GUI , disons-le pompeusement : deux philosophies , l ‘ une inspirée de Microsoft Windows : KDE , l ‘ autre inspiré d ‘ Apple MacOS 1,x – 9.x . Les deux environnements ont leurs forces et leurs faiblesses . Le newbie à tendance a commencé sous KDE pour migrer , une fois former sous GNOME .

La communauté a toute à gagner de ce rapprochement , ne fusse que d ‘ un point de vue esthétique , car oui c ‘est important , ne serait ce que l ‘ utilisation du vocabulaire UX/UI , devenant une des nombreuses normes strictement utilitaires .
L’esprit start – up en France : anéantie de facto pour vingt ans
Pour quiconque a une idée fantastique , de préférence écologique , humaniste cette année en France , que cette personne ne se recommande pas «  start upeur «  , néologisme malheureux. Le start upeur français n ‘est pas un geek , c ‘est un commercial , mais pas un technicien pur et dur . La marque fétiche du créateur numérique est bien évidemment Apple , n ‘ étant pas naturellement geek , le chef d ‘ entreprise digital ne connais pas Linux et ne sais donc pas l ‘ installé et l ‘ utilisé , c ‘est trop sale .

Vous me direz qu’est ce qui fait vibrer l ‘ entrepreneur digital français ? Le bockchain , l ‘’ intelligence artificielle et la levée de fonds , l ‘ application de ces technologies ne l ‘ intéresse pas , il n’ a aucune compétence et ne veut pas en avoir , mais une jolie présentation en powerpoint , mais n ‘ espérez surtout pas de produit finis .

Bref , il va falloir un gros nettoyage … Cela devient urgent .

Linux et les analphabètes

L’open source et la rebelliude en carton

À mon époque , il en fallait peu pour passer pour un marginal .je ne parle pas de ces ados qui pensent être «  rebelle «  à l ‘ autorité et qui s ‘ exprime en verlan , écoutais du rap et s ‘ habillais en sportwears ( qui est devenu l ‘ uniforme du jeune con de 2019 ) . Me concernant , ce fut l’achat d ‘ un PC sous Microsoft Windows 95 , puis je passai sur Windows 2000 déçut de cette OS mal finit me fit basculer sur SuSe Linux j’avais été évangélisé via le mensuel LOGIN qui disparu du jour au lendemain , certes il était orienté , jusqu’a la caricature anti Microsoft , mais il parlait de systèmes autre , hardware et software .
l’accessibilité est un grand problème
Dans les milieux dit autorisé , personne ne s ‘ amuse à remettre en cause Linux et tout son écosystème . Le problème commence à se posé à l ‘ ado de quatorze ans , qui entend parler de GNU/Linux , via les forums, dont ce jeune n ‘ a pas les codes et ne veut pas les apprendre , donc malgré tout pour épater ces potes , moins au fait du terme valise « nouvel technologie «  .

Donc Ubuntu est installée sur le PC du jeune turc et celui-ci ne sait pas utiliser la CLI et comme ce jeune homme refuse d ‘ apprendre et donc n ‘ évolue pas .
L ‘ open source , le free software : le grand public et Kévin s ‘ en fiche
Je parlais d’accessibilité , le cas le plus prenant concerne la Débian 10 . Débian repose essentiellement sur une paire d ‘ outils , l ‘ une en CLI : apt et en GUI : synaptic , qui ne fonctionne qu ‘ en mode lecture , pour la mise à jour , le téléchargement et l ‘ installation se fait sous session X .

Débian et open source sont devenus synonyme , notion qui passe au-dessus de la tête du jeune «  rebellz «  alors que toute l ‘ infrastructure publique est open source , alors certes il s ‘ agit désormais d questions de droit qui sont tout sauf triviale , mais le public qui en général lit de moins en moins , ne se renseigne pas .

 

Macworlds 1999

Il fut une courte période ou Apple fut une principauté geek

1999 , une année importante , déjà celle de mon service militaire , le début de la fin de la presse informatique , période ou je m ‘ achetais «  joystick «  et «  login «  , je n ‘avais pas encore franchi le pas pour installer GNU/Linux ou l ‘ installation était tellement archaïque que cela ressemblait à de la magie noire . Apple venait de racheter NeXT et avait liquidé à la mode stalinienne la précédente gamme pléthorique et redondante . La boite de Cupertino devait remonter au front et montrer sa différence .
G3 vs Pentium II et surtout une sacrée ambiance
En 1999 , Apple n ‘ était plus rien . Microsoft avait triomphé auprès du grand public , Silicon Graphics , Sun Microsystems régnaient , sans discuter sur le marché de la PAO des grands comptes et de l ‘ imagerie 3D , Apple ne survivait que dans les petits cabinets d ‘ architectures .

Steve Jobs devait redonner du sex appeal et je dois avouer que cette conférence d ‘ août mon franchement étonné , on me dira que l ‘ Apple actuel , qui n ‘ a même pas rendu hommage à Jean-Marie Hullot , qui à travailler sur NeXTsep et Rhapsody et à peine à Jony Ive , héritier de Steve Jobs , vu le sous-entendu dans la biographie , qui décide partir .

L ‘ Apple de 1999 s’ouvrait au monde ou presque , Jobs impose l ‘ OpenGL et nous voyons le PDG de SGI sur scène ( SGI est l’initiateur de la norme ) Silicon Graphics à l ‘ époque concurrençait le G3 desktop présenté lors de cette conférence , deux benchmarks , l ‘ un sur un script photoshop et l ‘ autre sur un jeu en 3D

En parlant de jeux : Apple redevint un temps une plate-forme vidéoludique , avec Quake II , tomb raider ; myth 2 , deux décennies plus tard , il n ‘ y a plus rien de cela . Il faut aussi parler des intervenants , Phil Schiller et Jony Ive étaient motivés et entraînants , c ‘ était le but de la conférence , au-delà de la présentation de firewire .
Et John Carmarck monta sur scène
Apple , se devait de retrouver une image high tech et donc parlé de jeux vidéo . Cet été fut celui de Q3Demo 1 qui fut lâché par ID Software à la fois pour avoir des retours et testé la compatibilité des cartes du marché .

La démonstration montrée , je ne la connaissais que via des screenshots , elle démontrait des possibilités , que l ‘ on verra à peine dans le produit finis . Pourquoi Carmack à la MacWorlds ? Parce que les Quake étaient écrits sur OpenStep , car il y avait des outils de développement très correct

Carmack , via ID software , inventait le futur du jeu vidéo , la ou le Blizzard de l ‘ époque rénovait le gameplay . Pour cité une formule éculée «  cela est un signal fort pour l ‘ industrie «  . Car Apple présenta le G3 Desktop bondi blue , ancêtre direct des Mac Pro . C ‘ était aussi la preview de Mac Os X , qui ne cachait pas ces racines UNIX , au contraire , plus de vingt ans après , il y a tellement de fanfreluches qu ‘ UNIX est mort dans ce machin .

1999 : la renaissance
Objectivement , 1999 , Jobs a redonné non seulement espoir à Apple mais aussi au anti Microsoft de l ‘ époque , c ‘ était un mode de pensée très courant à l ‘ époque .