Silicon Graphics au cinéma

Comment vendre de la technologie sur grand écran

A rebours , les années 1990 , ont étez à l ‘ exposition informatique dans le grand public , ce qu ‘ à étez le baroque et le jazz pour la musique . L ‘ équipe marketing de l ‘ entreprise de Mountain View , ayant un pied , voir les deux à Hollywood puisque SGI fournissait le hardware et le software aux équipes de post production .
Glamour et design
Silicon Graphics , n ‘ était pas seul sur le marché . Leur Némésis était Sun Microsystems . Mais la ou SGI devenait une boite «  glamour «  , Sun Microsystems restait une entreprise d ‘ ingénierie pur et dur et crée Java , commençais à repensé le concept de station de travail , s ‘ intéressais sérieusement à Linux et à son environnement .

Le rêve ultime de Silicon Graphics était de vendre au grand public , ces stations de travail . Les marketeux ont profité de la vague des techno thriller , genre maître des années 1990 . Les deux maîtres étaient Tom Clancy et Michael Crichton .

Clancy c ‘est fait connaître avec «  à la poursuite d ‘ Octobre Rouge «  , l ‘ auteur pousse au maximum feue Cray Research et son Cray 2 , il le refera avec le «  cardinal du Kremlin «  . Crichton lui est devenu connu via «  jurassic park «  . Crichton , lui vend au lecteur , le Cray XMP , toujours de Cray Research , le XMP est antérieur au C2 , mais celle ci est plus efficace que lors d ‘ octobre rouge grâce au nombre .

Mais dans les versions films ? Spielberg à mis une fausse Thinking Machine CM5 , plus sexy à l ‘ image et la station de travail de Nedry est une Silicon Graphics Crimson . Pour Octobre Rouge , John Mc Tiernan à coupé les scènes techniques qui était dans le roman concernant le Cray 2 .

Suite au succès de «  jurassic park «  Silicon Graphics devint un élément high tech pour tout films ce voulant à la pointe et on constata une dérive vers le médiocre .
Le cas twister
Twister était le cas typique d ‘ un sujet banal de film catastrophe qui devint un spot de pub à la gloire de Silicon Graphics . Le scenario est oubliable . C ‘est surtout une démonstration à date de ce que pouvais faire l ‘ informatique à la mi décennie 1990 .

ILM , était le maître d ‘ œuvre du film et utilisa tous l ‘ arsenal de SGI . A l ‘ écran , nous eûmes droit à un joli laptop SGI , utilisé par les héros du film . A l ‘ époque , on ne pouvait pas utilisé de CPU soixante quatre bits sur un ordinateur portable , a la fois à cause du coût et du poids de l ‘ ordinateur . En 2018 , le soixante quatre bits est devenu trivial .

Technologiquement , il était LOGIQUE de retrouvé du Silicon Graphics dans le film . La métérologie , les télécoms , l ‘ agroalimentaire , comme les métiers de la Défense ( cf the peacemakers) , la pétrochimie , la médecine .. c ‘ étaient les mème marché que Cray Computing .

Lost in space : Mountain View ce pris pour Cupertino
Toujours à la fin des années 1990 , les serveurs SGI devaient partir comme des pâtés en croûtes ( les Indy , Indigo 2 , o2 et Octane étaient sous dimensionné par rapport au vrai besoins d ‘ IRIX ) . Les responsables poussèrent les producteurs du film lost in space ( dans les années 1990 , faire un remake sur grand écran était courant , cf «  chapeau melon et bottes de cuir «  )
Donc à l ‘ ouverture du film : une publicité in media res SGI … quand j ‘ ai vu le film en salle à l ‘ époque j ‘ étais gêné , cette pub était tout sauf pertinente …

UNIX est ce que l ‘ on appel un OS technique , il fait tourné des applications essentiels avec un taux de pannes le plus bas possible . On ne refourgue pas UNIX au grand public , il n ‘ y a qu ‘ à voir la dégradation logiciel de MacOs X et d ‘ iOs .

SGI , profitaient , en parallèle de Sun Microsystems de la bulle internet et comme dit auparavant , ces deux entreprises ont étez rattrapés par Intel , Nvidia ( des anciens de SGI) et Linux . En peu de temps , SGI commençait à commercialisé des stations sous Microsoft Windows NT 4 , il ce metta à égalité avec leur concurrent d ‘ entré de gammes : Intergraph .

SGI décéda , le cadavre fut racheté , leurs technologies UNIX mi en open source , devint de simple fournisseurs de serveurs Intel banal et fut une nouvelle fois racheté par HP , qui détruit la marque et son histoire